ÉVOLUEZ DANS LA PLONGÉE ! POURQUOI PAS SUIVRE LA FORMATION «PLONGEUR DE BORD » ?

« La force de la cité n’est pas dans ses remparts, ni dans ses vaisseaux, mais dans le caractère de ses hommes »
Cette citation de Thucydide  – Homme politique,stratège et historien athénien du 5ème siècle a.v. JC devrait encourager une jeune fille et/ou un jeune homme ayant la volonté et le caractère de servir la France dans nos Armées, si possible « palmes aux pieds »

Le saviez vous ?

La Marine Nationale recrute…

Allez sur le site internet www.etremarin.fr pour découvrir les métiers de la plongée du niveau troisième à Bac +5

Rejoindre la Marine Nationale, c’est avoir la chance de faire de la mer son principal élément.

Le domaine exigeant et passionnant de la plongée militaire au service de la réussite des opérations mérite bien quelques lignes et des images partagées pour les illustrer…

« LES PLONGEURS DE BORD (PLB) EN FRANCE »

Les plongeurs de bord en France sont des plongeurs embarqués qui réalisent des missions d’entretien courant, de sécurité ou de sûreté des œuvres vives des navires.

Ils peuvent aussi effectuer des interventions nécessitant l’utilisation d’outils sous-marins tout particulièrement en cas d’urgence.
Enfin ils interviennent également lorsqu’un filet ou un cordage vient bloquer l’hélice ou pour aider à récupérer un homme à la mer.
Ils exercent généralement une autre fonction principale à bord, leur emploi de plongeur de bord étant alors une qualification supplémentaire.
La Marine Nationale délivre la qualification de «Plongeur de bord ».
La finalité première de cette formation consiste à rendre les équipages capables d’effectuer des inspections régulières de la coque de leur navire.
Assurer l’entretien courant des œuvres vives pour une sécurité accrue, garantir une sûreté efficace face à la menace d’explosifs cela exige une formation initiale qui est organisée à l’Ecole de plongée de la Marine Nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer.
Cette École a été fondée en 1958 et aujourd’hui elle sert de socle initial à la formation à la plongée de toutes les armées, grâce au stage de «Plongeur de bord ».

L’Ecole de plongée de la Marine Nationale est réputée mondialement.

La formation est ouverte aux militaires étrangers.

La formation est désormais  d’une durée de six semaines.

Rappelons que quelle que soit leur filière d’accès (matelot, officier marinier, officier), les marins suivent une formation initiale dans l’une des écoles de la Marine Nationale.

Les jeunes peuvent obtenir une certification de « Plongeur de bord », puis une spécialisation.

Un «Plongeur de bord » se destine à embarquer sur des bâtiments de la Marine Nationale ou dans les formations à l’aéronautique navale et / ou les bases navales.

(Visite de coque, travaux sous-marins élémentaires, sauvetage)

Des cursus de formation à la plongée plus longs spécifiques à chaque armée existent au sein de l’Ecole de Plongée de la Marine Nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer (83)
Quatre groupements d’instruction : actions offensives, intervention plongée guerre des mines, plongée à l’air, eaux intérieures.
Rappelons que la plongée n’est qu’un vecteur pour remplir une mission comme par exemple :

Maintenance des bâtiments :

Lutter contre les menaces subaquatiques qui affectent les bâtiments, en intervenant notamment sous la coque.

Acteur clé de la lutte contre les voies d’eau, un sinistre majeur en milieu marin.

Soutien des activités maritimes : opération amphibie, recherches, récupération de matériel.

Sauvetage en mer :

À bord d’hélicoptères, transport sur le théâtre de l’opération de sauvetage.

Assistance directe aux naufragés.

Sécurisation :

Surveillance de l’environnement sous-marin des bâtiments, recherche d’éventuelles menaces sous-marines.

Seuls les «Plongeurs démineurs » peuvent intervenir sur des munitions conventionnelles (mines, obus, etc.) ou des engins explosifs improvisés pour les neutraliser.

Opérations spéciales :

Les commandos marine opèrent sur tous les théâtres d’opérations et dans des situations à haut risque.

Citons simplement le Commando Hubert, la seule unité de nageurs de combat de la Marine Nationale.

Par ailleurs vous devez comprendre qu’un « Plongeur de bord » (PLB) exerce un autre métier parmi les 50 proposés par la Marine Nationale !

Vous pouvez être matelot de la flotte, quartier-maître, officier-marinier ou officier.

Pour postuler vous devez être engagé, apte médicalement, âgé de plus de 18 ans et de moins de 33 ans à la date d’ouverture du cours.
La dimension technique dans la formation de base « Plongeur de bord »  est sans cesse renforcée car très importante avec une mise en confiance pour atteindre la plus grande autonomie possible.
Un plongeur militaire bien formé doit devenir un plongeur opérationnel capable de plonger en toute sécurité et de réaliser sa mission.
Différents scénarios sont balayés lors d’une formation exigeante pour que les plongeurs puissent être prêts à l’emploi dans un cadre militaire en suivant des protocoles de sécurité éprouvés.

Signalons la mise à disposition des élèves d’un outil pédagogique tout à fait moderne pour développer des réflexes indispensables pour travailler en sécurité sous l’eau.

Il s’agit d’un simulateur de remontée pour développer des réflexes de « poumon ballast » et le contrôle de la respiration en plongée.

Certains élèves en difficulté pendant leur formation peuvent bénéficier ainsi de l’intervention d’un Instructeur en dehors des heures ouvrables pour réaliser des plongées virtuelles avec un « dRyVer »

Une « remontée virtuelle à sec », c’est la réalité virtuelle pour aider à la maîtrise de la vitesse de remontée abaissée à douze mètres par minute.

Démonstration a également été faite en plongée par un Instructeur d’un outil pédagogique innovant : un drone intelligent sans fil avec caméra et lumières intégrées baptisé «SEASAM » pour suivre la plongée des élèves et en restituer le déroulement…
Autre outil moderne : l’utilisation d’un ordinateur de plongée dit « tête haute » (HUD – HEAD UP DISPLAY) avec la présentation d’un masque « ATHOS ».
Projection des informations = paramètres de sécurité à portée de vue = continuité de l’action en plongée = aide à la décision.
L’Ecole de plongée de la Marine assure une formation initiale aux techniques de la plongée autonome à l’air jusqu’à 35 mètres pour des marins mais aussi pour des stagiaires de l’Armée de terre, de la Gendarmerie Maritime, de l’Armée de l’Air, plongeurs du service santé des Armées, Plongeur de Combat du Génie (PCG).
Rappelons que la réussite à cette formation initiale «Plongeur de bord » est incontournable avant de pouvoir suivre une formation spécifique comme par exemple celle de « Plongeur Démineur » dans la Marine Nationale.
Depuis la mise en place en 2006 d’un partenariat Marine Nationale / Éducation Nationale sous l’impulsion du Capitaine de corvette (R) Michel RAVOISIER, le lycée Simone Weil de Conflans-Sainte-Honorine, unique en son genre, aide le recrutement chaque année de 12 jeunes âgés de 17 à 24 ans dès leur bac en poche.
Ces jeunes ont un seul et unique objectif : intégrer l’Ecole de plongée de la Marine Nationale pour devenir plongeur démineur après avoir suivi le cursus plongeur de bord.
Si aptitude et réussite aux tests de sélection ces jeunes pourront suivre le cours de spécialité de plongeur démineur.
Une formation dès le lycée qui a l’avantage de faire mûrir des jeunes filles et /ou des jeunes hommes qui ne sont pas toujours prêts à s’engager dans les armées.
 
S’inscrire pour suivre le stage « Plongeur de bord » c’est développer ses capacités, connaître et repousser ses limites, prendre confiance en soi.
Être « Plongeur de bord » c’est un « plus » pour un marin embarqué…

Un sésame pour envisager d’autres formations…
« Plongeurs démineurs », « Nageurs de Combat », « Plongeur de l’Armée de Terre », « Plongeur de Combat du Génie » (PCG),  « Sauveteur plongeurs de l’Armée de l’Air », « Plongeurs d’Hélicoptère »…
Entrer dans une de ces spécialités c’est entrer dans une aventure professionnelle dans un univers exceptionnel…
Choisir pour un jeune d’être militaire, professionnel de la mer, c’est un choix d’évolution dans une institution où des valeurs de solidarité et d’autonomie se vivent au quotidien…

Choisir un métier « Palmes aux pieds » avec une confrontation à de multiples situations exige une confiance totale en ses coéquipiers !

Au contact des plongeurs militaires une conviction apparaîtra comme une évidence : le courage est la lumière dans l’adversité.

Que ces lignes et photographies partagées puissent encourager de nombreux jeunes à servir notre pays… La France !

Permettez moi pour conclure de vous faire partager une autre citation…

Celle d’Henri de MONFREID « N’ayez pas peur de la vie, n’ayez pas peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances. »

Un « plus » pour postuler après la réussite de la formation « Plongeur de bord » à une affectation «Outre-mer»…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

REMERCIEMENTS

C.V. Benoît COURAU – Commandant le Pôle Écoles Méditerranée –

C.F. Damien BELLEVILLE – Commandant de l’Ecole de plongée –

Magali CAPELLE – Adjoint au chef de bureau – Groupement Etat-Major – Cabinet CDT/Communication – Pôle Écoles Méditerranée – Marine Nationale –

Paul-Louis MAJOU – SIRPA Marine Nationale –

Tous les Instructeurs de l’Ecole de plongée et les élèves croisés les 14 & 15 septembre 2021 à Saint-Mandrier-sur-Mer (83)

POUR ALLER PLUS LOIN…

– www.subphotos.com – / – Adhérent ASAF – 09048 – 2021 – – CTE n°257 – Membre de l’Amicale des Plongeurs de l’Armée de Terre –
Site internet de l’A.P.A.T : https://www.plongeurs-de-armee-de-terre-amicale.com

Vous souhaitez renforcer La Défense de la France ? Adhérer à l’ASAF ? Recevoir la revue trimestrielle « ENGAGEMENT » ? Informations sur le site internet de l’ASAF (Association (de) Soutien à l’Armée Française) https://www.asafrance.fr

EN PLONGÉE SUR L’ÉCOMUSÉE SOUS-MARIN AU LARGE DE CANNES créé par Jason deCaires Taylor

L’écomusée sous-marin est composé de six statues immergées près du rivage Sud de l’île Sainte-Marguerite à l’aplomb du chemin de la maison forestière.

Il est situé à une distance allant de 84 à 132 mètres du rivage et une profondeur de trois à cinq mètres.

Cet écomusée permet de sensibiliser les publics à la question essentielle de la protection de la Méditerranée.

L’œuvre onirique et écologique  de Jason deCaires Taylor favorisera la biodiversité.

D’une hauteur de deux mètres et d’environ dix tonnes chacune, les six statues composant le musée sous-marin ont été fabriquées dans du matériau marin écologique à PH neutre offrant un refuge à la vie subaquatique.

Ces œuvres immergées forment donc des récifs artificiels favorisant ainsi la biodiversité.

Les sculptures immergée de Jason deCaires Taylor évolueront avec le temps, se recouvrant d’algues, de coquillages et de faunes benthiques, devenant ainsi partie intégrante de l’écosystème local.

La texture rugueuse des sculptures immergées permet aux larves de s’y accrocher et de prospérer, tandis que les recoins offrent des refuges potentiels pour les poissons et crustacés.

C’est le 28 Janvier 2021 que ces six statues monumentales de l’artiste international britannique Jason deCaires Taylor, moulées selon les visages de six cannois, ont été immergées non loin du rivage pour former le premier écomusée sous-marin de France et de Méditerranée.

David Lisnard, Maire de Cannes saluait lors de l’immersion de ces statues : « …Une œuvre inédite inspirée par le thème du masque en soulignant son attachement aux valeurs fondamentales de la nécessité culturelle et la préservation de l’environnement dans un environnement précieux, où les fonds marins restaurés sont protégés… »

Le thème des masques est un écho à l’histoire et au patrimoine culturel de la ville de Cannes en faisant référence au fameux « Masque de fer », célèbre prisonnier enfermé dans la prison d’Etat de l’île Sainte-Marguerite de 1687 à 1698 devenu le « Musée du Masque de fer et du Fort Royal.

« Masque de fer » symbole invoqué depuis le XVIII ème siècle pour dénoncer l’arbitraire du pouvoir absolu.

Le thème des masques entre en résonance avec le 7ème Art, dont Cannes est la Capitale mondiale avec son Festival !

Que ces quelques images sous-marines puissent rendre hommage à Jason deCaires Taylor, né le 12 août 1974, sculpteur anglais spécialisé dans la création de sculptures sous-marines, œuvres écologiques et poétiques, artiste mondialement connu et engagé en faveur de la protection des milieux sous-marins.

Il a peuplé de ses silhouettes troublantes les eaux de Lanzarotte, de la Tamise, des Bahamas, d’Oslo et de Grenade et depuis 2021 Cannes.

N’hésitez pas à visiter son site web : www.underwatersculpture.com

En venant à Cannes n’hésitez pas à visiter ce musée immergé écologique en vous rendant dans la zone de baignade dont l’accès est gratuit.

Cette zone est sanctuarisé par une interdiction de mouillage des navires.

Rappelons la volonté de la Mairie de Cannes est de protéger l’écosystème sous-marin de l’archipel des Îles de Lérins.

Bonne visite de cet écomusée sous-marin…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com

REMERCIEMENTS

VAE Gilles BOIDEVEZI – Préfet Maritime de la Méditerranée –

www.premar-mediterranee.gouv.fr

Mr Éric VILETTE – Chargé de mission plaisance – DDTM.06/SM/PAM

Service Maritime / Pôle activités Maritimes / CADAM / NICE (06)

www.alpes-maritimes.gouv.fr

Mme Ana Paula MARTINO DE OLIVEIRA – Adjointe déléguée – Mairie de Cannes –

https://www.cannes.com

Mme Isabelle QUINARD et Mme Léa QUARTA – Direction Mer et Littoral – Mairie de Cannes –

Mme Elisabeth HONORAT – Direction Générale des Services – Chargée de Mission – Tournage – Mairie de Cannes -

COMMENT DEVENIR « MARIN-DOUANIER-PLONGEUR » ?

Ami(e)s Internaute(s), Lectrices, lecteurs, les garde-côtes de la Douane Française ont aussi des plongeurs.
Après un premier reportage-photos publié dans le n°1 – octobre-novembre-décembre 2009 – « Plongée OCTOPUS » – « Plongée avec les garde-côtes Douaniers » – et un second publié dans le n°22 – janvier-février-mars 2015 – « Plongée OCTOPUS » « J’ai plongé avec les douaniers » j’ai souhaité réaliser un nouveau focus en partenariat avec une unité des garde-côtes de la douane française.
Rendez-vous avait pu être pris samedi 26 juin 2021 pour embarquer à bord de la vedette DF33 « LEVANTE » à Nice et m’immerger à nouveau avec des agents marins « Plongeurs de bord »
Je souhaite en quelques lignes répondre à la question posée par des jeunes : Comment devenir « marin-douanier-plongeur » ?
Peut-être encourager par ce nouveau « focus » des vocations pour exercer un métier « passion » ?
Tout peut commencer pour une jeune fille ou un jeune homme de dix-huit ans à préparer le Concours des Douanes et le réussir en optant pour la branche « Surveillance » afin d’apprendre un métier exigeant à l’Ecole des Douanes de La Rochelle.
Apprendre le Code des Douanes, la procédure douanière c’est un « Tronc Commun » qui exige un investissement intellectuel et un suivi de formation sur plusieurs mois…
Rejoindre une unité pour un stage pratique, réussir un oral de titularisation pour exercer d’abord en terrestre le métier de douanier.
Vous seriez volontaire pour postuler à un embarquement sur une unité des gardes-côtes de la Douane française ? Un incontournable est d’être apte après une visite médicale des « gens de mer » avant d’envisager de pouvoir suivre une formation maritime en revenant à l’Ecole des Douanes de La Rochelle.
Un marin-pont de moyens navals des douanes assure des fonctions d’appui et exécute les ordres reçus lors du quart, selon les directives du commandant ou du chef de quart passerelle.
Un marin-pont des moyens navals des douanes participe aux opérations et d’accostage à l’occasion des contrôles effectués à bord des navires.
Un marin-pont des moyens navals des douanes participe au renforcement de la veille nautique et opérationnelle, au service de quart à la passerelle, à la mise à l’eau et à la remontée de l’annexe, à la confection des repas à bord et à l’exécution des opérations de matelotage.
L’affectation en unité maritime est possible en Métropole ou en Outre-Mer.
En complément pour un marin-pont il est possible d’être volontaire pour suivre une formation spécifique aux Douanes pour rejoindre les marins de l’équipage qualifiés « Plongeurs de bord »
Les plongeurs de bord sont recrutés parmi les agents marins de catégorie B et C des unités gardes-côtés.
L’enquête s’adresse à la fois à des plongeurs néophytes ou expérimentés.
Ainsi une jeune-fille ou un jeune homme peut sans être « plongeur » au départ avoir en tant que volontaire l’opportunité de suivre une formation qualifiante auprès du CAP (Centre d’Activité Plongée) de Trébeurden qui leur permet d’obtenir la certification de plongée professionnelle Classe I Mention B
La formation initiale à la plongée dure cinq (5) semaines pour les plongeurs néophytes et ne dure qu’une semaine pour les stagiaires détenant au minimum un niveau Trois (3) FFESSM (Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins)
La formation professionnelle dure une (1) semaine pour obtenir la certification « CAH Classe I Mention B ».
Un préalable important ! Les volontaires pour suivre la formation « Plongeur de bord »doivent avoir été reconnus « aptes» par un Médecin Hyperbare .
Il s’agit bien entendu d’une visite médicale complémentaire à la visite médicale d’aptitude pour les « gens de mer ».
Les plongeurs de bord suivent une formation de recyclage tous les trois (3) ans.
Le premier recyclage obligatoire consiste à participer au stage «Visite de Coque des Navires de Commerce » (VCNC)
Certaines images de l’album photos partagées en ligne illustrent le travail minutieux d’inspection des coques des navires contrôlés.
Compte tenu de la longueur des coques de certains Navires de Commerce, de conditions de visibilité parfois très réduites, voire nulle, une dotation de scooters sous-marins, propulseurs,pourrait aider le travail de progression de l’équipe des plongeurs de la Douane en sécurisant leur inspection visuelle ?
L’habilitation à visiter des navires dans tous les ports est essentielle pour assurer les missions de contrôle, la recherche d’indices concernant la fraude immergée.
Les marins des douanes jouent un rôle fondamental dans la lutte contre la fraude fiscale et douanière, les trafics en tout genre, les rejets de produits polluants en mer, mais aussi la surveillance des bonnes pratiques de la pêche ou encore la lutte contre l’immigration clandestine et le travail illégal.
Le douanier de la marine peut être appelé à des missions en mer, de contrôle, de sécurité, de sauvetage ou d’assistance.
Le marin des douanes fait partie des corps des métiers armés et en uniforme de l’administration douanière, il est fonctionnaire de l’Etat.
C’est une profession méconnue et pourtant passionnante et variée.
C’est un secteur qui recrute en ce moment et qui devrait accélérer les embauches sur toutes les côtes françaises avec le Brexit, et la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne; mais aussi, au moment où avec la relance d’une « guerre commerciale » les sanctions douanières devraient prendre de plus en plus d’ampleur et d’importance à mesure des évolutions de la diplomatie et des accords ou désaccords actés ?
À propos de l’Union Européenne il convient de préciser que chaque année la DF 33 participe à une mission « FRONTEX » qui peut se dérouler au large de l’Espagne ou de l’Italie.
N’hésitez pas à visiter le site internet de l’Agence Européenne de garde-frontières et de garde-côtes (FRONTEX) créée en 2016 : https://frontex.europa.eu pour mieux comprendre les enjeux du développement et déploiement des moyens pour relever les défis des missions relevant de l’action en mer des États de l’Union Européenne.
La France apporte ainsi pendant un mois une logistique en mer pour secourir des migrants.
La mission de sauvetage nécessite des « Plongeurs de bord » qualifiés « SAR » (Search And Rescue) avec mise en oeuvre d’un matériel approprié et selon un protocole sanitaire défini et maîtrisé.
La formation spéciale « SAR » pour les plongeurs de la Douane est organisée à l’EC.A.S.C de VALABRE (Sécurité Civile) qui est hébergée dans l’enceinte de l’I.N.P.P. à Marseille.
A bord de la DF 33 pour une mission « FRONTEX » au large de l’Espagne un Officier de la Guardia Civil est présent ou un Officier naval italien embarque à bord si une mission se déroule dans les eaux italiennes.
Les migrants sont remis aux Autorités espagnoles ou italiennes.
La DF 33 vient d’assurer en 2021 une quatrième mission « FRONTEX ».
Nous ne détaillerons pas les fonctions du Commandant de moyens navals des douanes, de Commandant en second, de Chef de quart-passerelle, de Mécanicien, de Cuisinier à bord…mais avec nos remerciements nous les associons à notre regard bienveillant et reconnaissant en saluant l’équipage de la DF 33 « Levante » à Nice.
Souhaitons le meilleur à la « Douane-plongeur » pour toutes ses missions opérationnelles à venir pour lutter contre la fraude immergée…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD
– www.subphotos.com – (f) Sea 4 You -

REMERCIEMENTS
Monsieur Olivier DUSSOPT – Ministre délégué chargé des Comptes publics –
Monsieur Christophe LINXE – Chef de cabinet – Conseiller politique du ministre –
Madame Isabelle BRAUN-LEMAIRE – Directrice générale des Douanes et des Droits Indirects –
Monsieur Jean-François DUTHEIL – Directeur général adjoint des Douanes et des Droits Indirects –
Monsieur Ronan BOILLOT – Directeur National Gardes-Côtes –
Monsieur Richard MARIE – Adjoint au Directeur National Gardes-Côtes –
Monsieur Yves MANGAU – Inspecteur à la Direction National Gardes-Côtes –
Monsieur Max BALLARDIN – Directeur du Service Garde-Côtes de Méditerranée –
Monsieur Jérôme SALES – directeur du pôle supervision gestion du Service Garde-Côtes de Méditerranée –
Madame Catherine LE GOFF – Son adjointe –
Monsieur Rodolphe LAFFONT – Officier naval responsable du secteur Corse Côté d’Azur
Monsieur Pascal GROSJEAN – Commandant de la vedette DF 33 « LEVANTE » –
Monsieur Christophe DOLLE – Son adjoint –
Jean-Jacques, Nicolas et Guillaume les plongeurs William, Lionel, Thierry, Robert, Michael, Cathy, Michel, l’équipage de la DF 33

COMMENT DEVENIR « PLONGEUR MILITAIRE » ?

« L’agitation terrestre, quelle qu’elle soit
N’est jamais que dur tracas;
La vague est plus propice à la vie :
Vers la mer éternelle, va te porter »
Cette citation de Goethe – Le second Faust – n’a rien de « diabolique » pour répondre à une question d’une jeune fille et/ou d’un jeune homme qui tous deux souhaiteraient servir la France dans nos Armées mais si possible « palmes aux pieds » ?
La plongée militaire cela peut être la rencontre entre le rêve, la curiosité, le courage et la raison pour des jeunes qui nés bien après 1944 ayant le goût de l’aventure se posent des questions légitimes sur les débouchés professionnels dans les Armées pour traduire leurs volontés de se dépasser, d’accepter le danger, de se donner les moyens, d’oser, de réveiller des capacités qui sommeillent en eux et qui peuvent être révélées lors de formations militaires et donc rigoureuses à la plongée.
Par ces lignes sur les filières militaires possibles, il y a un désir de balayer des idées reçues sur les limites réputées à tort infranchissables pour devenir « plongeur militaire »
Force d’âme, apprivoisement de la peur, maîtrise des émotions, révélation d’une personnalité volontaire pour « aller au delà du possible » pour relever les défis d’une mission…
Qualités physiques (résistance) , psychologiques (patience) , opérationnelles (goût du risque conjugué à celui de l’effort prolongé) les curseurs peuvent être différents selon les exigences des métiers qui s’exercent « palmes aux pieds » pour mener à bien des missions militaires.
Essayons maintenant de « passer en revue » les différentes pistes d’emplois possibles en 2021 d’abord dans la Marine Nationale et l’Armée de Terre pour aider nos jeunes à envisager une carrière de « Plongeur Militaire » puis en complétant par quelques informations disponibles sur les emplois de plongeurs au sein de la Gendarmerie Nationale, Gendarmerie Maritime, la BSPP ou les Marins-Pompiers de Marseille et même au sein de l’Armée de l’Air.

« LES PLONGEURS DE BORD (PLB) EN FRANCE »

Les plongeurs de bord en France sont des plongeurs embarqués qui réalisent des missions d’entretien courant, de sécurité ou de sûreté des œuvres vives des navires.

Ils peuvent aussi effectuer des interventions nécessitant l’utilisation d’outils sous-marins tout particulièrement en cas d’urgence.
Enfin ils interviennent également lorsqu’un filet ou un cordage vient bloquer l’hélice ou pour aider à récupérer un homme à la mer.
Ils exercent généralement une autre fonction principale à bord, leur emploi de plongeur de bord étant alors une qualification supplémentaire.
La Marine Nationale délivre la qualification de «Plongeur de bord ».
La finalité première de cette formation consiste à rendre les équipages capables d’effectuer des inspections régulières de la coque de leur navire.
Assurer l’entretien courant des œuvres vives pour une sécurité accrue, garantir une sûreté efficace face à la menace d’explosifs cela exige une formation initiale qui est organisée à l’Ecole de plongée de la Marine Nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer.
Cette École a été fondée en 1958 et aujourd’hui elle sert de socle initial à la formation à la plongée de toutes les armées, grâce au stage de «Plongeur de bord ».

L’Ecole de plongée de la Marine Nationale est réputée mondialement.

La formation est ouverte aux militaires étrangers.

La formation est désormais  d’une durée de six semaines.

Rappelons que quelle que soit leur filière d’accès (matelot, officier marinier, officier), les marins suivent une formation initiale dans l’une des écoles de la Marine Nationale.

Les jeunes peuvent obtenir une certification de « Plongeur de bord », puis une spécialisation.

Un «Plongeur de bord » se destine à embarquer sur des bâtiments de la Marine Nationale ou dans les formations à l’aéronautique navale et / ou les bases navales.

(Visite de coque, travaux sous-marins élémentaires, sauvetage)

Des cursus de formation à la plongée plus longs spécifiques à chaque armée existent au sein de l’Ecole de Plongée de la Marine Nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer (83)
Quatre groupements d’instruction : actions offensives, intervention plongée guerre des mines, plongée à l’air, eaux intérieures.
Rappelons que la plongée n’est qu’un vecteur pour remplir une mission comme par exemple :

Maintenance des bâtiments :

Lutter contre les menaces subaquatiques qui affectent les bâtiments, en intervenant notamment sous la coque.

Acteur clé de la lutte contre les voies d’eau, un sinistre majeur en milieu marin.

Soutien des activités maritimes : opération amphibie, recherches, récupération de matériel.

Sauvetage en mer :

À bord d’hélicoptères, transport sur le théâtre de l’opération de sauvetage.

Assistance directe aux naufragés.

Sécurisation :

Surveillance de l’environnement sous-marin des bâtiments, recherche d’éventuelles menaces sous-marines.

Seuls les «Plongeurs démineurs » peuvent intervenir sur des munitions conventionnelles (mines, obus, etc.) ou des engins explosifs improvisés pour les neutraliser.

Opérations spéciales :

Les commandos marine opèrent sur tous les théâtres d’opérations et dans des situations à haut risque.

Citons simplement le Commando Hubert, la seule unité de nageurs de combat de la Marine Nationale.

Par ailleurs vous devez comprendre qu’un « Plongeur de bord » (PLB) exerce un autre métier parmi les 50 proposés par la Marine Nationale !

Vous pouvez être matelot de la flotte, quartier-maître, officier-marinier ou officier.

Pour postuler vous devez être engagé, apte médicalement, âgé de plus de 18 ans et de moins de 33 ans à la date d’ouverture du cours.
La dimension technique dans la formation de base « Plongeur de bord »  est sans cesse renforcée car très importante avec une mise en confiance pour atteindre la plus grande autonomie possible.
Un plongeur militaire bien formé doit devenir un plongeur opérationnel capable de plonger en toute sécurité et de réaliser sa mission.
Différents scénarios sont balayés lors d’une formation exigeante pour que les plongeurs puissent être prêts à l’emploi dans un cadre militaire en suivant des protocoles de sécurité éprouvés.

Signalons la mise à disposition des élèves d’un outil pédagogique tout à fait moderne pour développer des réflexes indispensables pour travailler en sécurité sous l’eau.

Il s’agit d’un simulateur de remontée pour développer des réflexes de « poumon ballast » et le contrôle de la respiration en plongée.

Certains élèves en difficulté pendant leur formation peuvent bénéficier ainsi de l’intervention d’un Instructeur en dehors des heures ouvrables pour réaliser des plongées virtuelles avec un « dRyVer »

Une « remontée virtuelle à sec », c’est la réalité virtuelle pour aider à la maîtrise de la vitesse de remontée abaissée à douze mètres par minute.

Démonstration a également été faite en plongée par un Instructeur d’un outil pédagogique innovant : un drone intelligent sans fil avec caméra et lumières intégrées baptisé «SEASAM » pour suivre la plongée des élèves et en restituer le déroulement…
Autre outil moderne : l’utilisation d’un ordinateur de plongée dit « tête haute » (HUD – HEAD UP DISPLAY) avec la présentation d’un masque « ATHOS ».
Projection des informations = paramètres de sécurité à portée de vue = continuité de l’action en plongée = aide à la décision.
L’Ecole de plongée de la Marine assure une formation initiale aux techniques de la plongée autonome à l’air jusqu’à 35 mètres pour des marins mais aussi pour des stagiaires de l’Armée de terre, de la Gendarmerie Maritime, de l’Armée de l’Air, plongeurs du service santé des Armées, Plongeur de Combat du Génie (PCG).
Rappelons que la réussite à cette formation initiale «Plongeur de bord » est incontournable avant de pouvoir suivre une formation spécifique comme par exemple celle de « Plongeur Démineur » dans la Marine Nationale.
Depuis la mise en place en 2006 d’un partenariat Marine Nationale / Éducation Nationale sous l’impulsion du Capitaine de corvette (R) Michel RAVOISIER, le lycée Simone Weil de Conflans-Sainte-Honorine, unique en son genre, aide le recrutement chaque année de 12 jeunes âgés de 17 à 24 ans dès leur bac en poche.
Ces jeunes ont un seul et unique objectif : intégrer l’Ecole de plongée de la Marine Nationale pour devenir plongeur démineur après avoir suivi le cursus plongeur de bord.
Si aptitude et réussite aux tests de sélection ces jeunes pourront suivre le cours de spécialité de plongeur démineur.
Une formation dès le lycée qui a l’avantage de faire mûrir des jeunes filles et /ou des jeunes hommes qui ne sont pas toujours prêts à s’engager dans les armées.
 
S’inscrire pour suivre le stage « Plongeur de bord » c’est développer ses capacités, connaître et repousser ses limites, prendre confiance en soi.
Être « Plongeur de bord » c’est un « plus » pour un marin embarqué…

Un sésame pour envisager d’autres formations…
« Plongeurs démineurs », « Nageurs de Combat », « Plongeur de l’Armée de Terre », « Plongeur de Combat du Génie » (PCG),  « Sauveteur plongeurs de l’Armée de l’Air », « Plongeurs d’Hélicoptère »…
Entrer dans une de ces spécialités c’est entrer dans une aventure professionnelle dans un univers exceptionnel…
Choisir pour un jeune d’être militaire, professionnel de la mer, c’est un choix d’évolution dans une institution où des valeurs de solidarité et d’autonomie se vivent au quotidien…

Choisir un métier « Palmes aux pieds » avec une confrontation à de multiples situations exige une confiance totale en ses coéquipiers !

LES SPÉCIALITÉS MILITAIRES POUR LES PLONGEURS…
« PLONGEUR DÉMINEUR »
Un plongeur démineur est un personnel de la Marine Nationale spécialement formé à la neutralisation ou à la destruction de mine marine ou d’engins explosifs en mer.
En opération de guerre des mines, les plongeurs démineurs agissent depuis un bâtiment-base de plongeurs démineurs ou un chasseur de mines.
La mine détectée par les sonars du chasseur est soit neutralisée soit pétardée par un groupe de plongeurs.
L’Ecole de plongée de la Marine Nationale de Saint-Mandrier-sur-Mer forme des plongeurs démineurs à la plongée à l’air jusqu’à – 60 mètres, et à la plongée au mélange jusqu’à – 80 mètres.
Le déminage est également possible depuis un sous-marin, l’adjonction d’une valise sèche, soit un module amovible attaché lui permettant la sortie de plongeurs lors de l’immersion de celui-ci, permet de le transformer en un bâtiment-base de plongeurs démineurs.
plongeur-démineur est un métier à risque qui ne laisse pas de place au hasard.
Des militaires polyvalents, autonomes qui travaillent avec une confiance les uns sur les autres avec des entraînements réguliers qui permettent d’acquérir les automatismes nécessaires à leur sécurité.
« NAGEUR DE COMBAT »
Un nageur de combat est un plongeur militaire des forces spéciales ou de régiments conventionnels entraîné pour des missions de plongée sous-marine sous fortes contraintes tactiques ou offensives incluant le combat.
En parlant de « nageur de combat » nous faisons référence à des missions offensives ou de combat.
Le 23 juillet 2014, une cérémonie s’est déroulée à l’Ecole de plongée de Saint-Mandrier-sur-Mer, à la fin du 90ème cours de nageurs de combat (CNC) session 2013-2014.
Le major de ce cours, en l’occurrence un militaire de l’Armée de Terre, est devenu le 1000ème nageur de combat, en présence exceptionnelle des parrains Robert (Bob) MALOUBIER et Claude RIFFAUD, fondateurs en 1952 de cette Unité d’élite extraordinaire.
Rappelons qu’un «plongeur militaire » peut être entraîné pour d’autres types de missions, comme le sauvetage, les travaux sous-marins (réparation, génie) ou le déminage.
Les missions offensives d’un nageur de combat sont différentes comme par exemple : assauts amphibies avec une capacité d’aborder de manière discrète une côte ou un bateau.
Le sabotage par le dépôt de mine sur des bateaux.
La reconnaissance des côtes ou l’exploration des fonds de manière clandestine.
Soulignons le fait que la défense contre les incursions de plongeurs ou nageurs sont des méthodes de sécurité développées pour protéger les embarcations, port et installations, ainsi que d’autres ressources sensibles dans ou à proximité des voies navigables vulnérables contre les menaces ou intrusions potentielles par nageur ou plongeur de combat.
« PLONGEUR DE COMBAT DU GÉNIE »
Les plongeurs de combat du génie sont des plongeurs de l’Armée de Terre française.
Autrefois appelés « SAF » (Spécialiste de l’Aide au Franchissement) puis « PAT » (Plongeurs de l’Armée de Terre) ces plongeurs militaires ont changé de nom en 2006.
De l’aide au franchissement à l’intervention offensive les plongeurs de combat du génie « PCG » de l’Armée de Terre n’évoluent que dans les milieux d’eau douces : lacs, fleuves et rivières, étangs, réseaux souterrains inondés, etc.
Évoluer dans un milieu particulier d’eau froide, turpide, avec souvent du courant et peu de visibilité, nécessite compétence technique, condition physique irréprochable et qui pourrait se résumer en une qualité particulière pour ces plongeurs militaires la rusticité !
La formation des « PCG » se déroule pour partie au sein de l’Ecole de plongée de la Marine Nationale, pour leur formation initiale à Saint-Mandrier-sur-Mer dans le cadre du stage initial de « Plongeur de bord » et pour une autre partie, spécifique au génie, à l’Ecole supérieure et d’application du génie (ESAG) d’Angers.
Le 17 octobre 2019, les plongeurs de l’Armée de Terre se sont réunis lors d’une cérémonie spéciale à l’Ecole du génie à Angers pour la remise du 2000ème brevet à un plongeur de combat du 2ème Régiment Étranger de Génie.
« GENDARMES MARINS, FORCE DE SÛRETÉ »
Les pelotons de sécurité maritime et portuaire (PSMP) se développent.
Chargés de missions de contrôle et d’inspection des navires à destination ou au départ des ports français, ils contribuent à la lutte contre le terrorisme et les trafics clandestins.
Un PSMP dispose de plongeurs de bord formés par la Marine Nationale.
Un très grand nombre de Gendarmes Maritimes ont un brevet militaire de plongée en plus de leurs autres qualifications.
Formés par la Marine Nationale à l’entretien des coques des navires, à la localisation d’engins explosifs dans les ports et sur la partie immergée des navires.
La Gendarmerie Maritime est une composante de la Gendarmerie Nationale française mise pour emploi auprès du Chef d’Etat Major de la Marine Nationale.
La Gendarmerie Maritime assure: des missions de sauvegarde maritime et de police générale dans les eaux territoriales et la ZEE sous l’autorité du Préfet Maritime; des missions de police judiciaire sous l’autorité du Procureur de la République; des missions de protection des établissements de la Marine Nationale à terre; des missions de sûreté maritime et portuaire des grands ports maritimes sous l’autorité du Préfet Maritime et du Préfet du Département; des missions d’assistance aux personnes en danger.
La Gendarmerie Maritime est la seule force de police à compétence générale en mer.
La recherche du renseignement à l’intérieur et aux abords des établissements de la Marine Nationale et dans le cadre de la Défense maritime du territoire, la surveillance des eaux territoriales sont des missions de Défense nationale.
« ENQUÊTEURS SUBAQUATIQUES DE LA GENDARMERIE NATIONALE »
Des militaires plongeurs de la Gendarmerie Nationale, peuvent recevoir une qualification complémentaire à la police technique et scientifique subaquatique au Centre National d’Instruction Nautique de la Gendarmerie (CNING) d’Antibes qui forme des enquêteurs subaquatiques.
Elles ou ils se forment pour devenir « Techniciens d’Investigation Subaquatique » (T.I.S).
Le CNING est le seul centre de formation agréé de la Sécurité intérieure.
Le CNING est implanté à Antibes depuis 1965 et accueille des candidats âgés de moins de 35 ans bien entendu apte médicalement à la plongée.
Tous les gendarmes-plongeurs français sont obligés de suivre un recyclage annuel au CNING d’Antibes.
Des plongeurs du GIGN qualifiés « Oxy » s’entraînent au CNING et avec le Commando Hubert de la Marine Nationale.
Depuis ses débuts le GIGN a compté dans ses rangs des chuteurs opérationnels ou plongeurs.
Le GIGN avait déployé du monde au large de la Somalie, sur la prise du Ponant en avril 2008.
Le GIGN s’appuie traditionnellement sur des experts comme la Gendarmerie Maritime et, dans les airs les forces aériennes de gendarmerie.
Pour un jeune après avoir passé le concours de la gendarmerie et avoir effectué deux années de service il y a une possibilité de postuler à rejoindre une unité spécialisée après avoir suivi plusieurs formations dédiées à la gendarmerie en mer.
La formation est dispensée au Centre National de la Gendarmerie Maritime de Toulon mais des enseignements particuliers sont dispensés soit dans la Marine soit au sein de la Gendarmerie.
«SCAPHANDRIER AUTONOME LÉGER » (SAL)
BRIGADE DES SAPEURS-POMPIERS DE PARIS ou MARINS POMPIERS DE MARSEILLE
Sous statut militaire nous retrouvons des plongeurs à la BSPP ou aux Marins-Pompiers de Marseille.
Un jeune peut acquérir une spécialité de « Scaphandrier Autonome Léger » appellation pour caractériser une spécialité de la sécurité civile en France.
Les formations sont dispensées dans les départements pour les «SAL ».
Les autres niveaux « Chef d’Unité » (CU) et « Conseiller Technique » (CT) sont enseignés au Centre National de Plongée au sein de L’Ecole d’Application de Sécurité Civile à Marseille.
«SAUVETEURS PLONGEURS DE L’ARMÉE DE L’AIR»
Depuis l’antiquité, le dauphin est regardé comme l’ami des hommes avec des récits qui rapportent des sauvetages des flots.
Votre regard sera peut être attiré un jour par un hélicoptère militaire et d’un insigne qui se présente sous la forme d’un «Écu » moderne d’émail blanc chargé d’une carte de la Corse de sable.
Brochant le tout en barre un dauphin d’or à une croix alésée de gueules, chevauché par un pilote du même.
L’escadron « Solenzara » est présent sur la Base aérienne 126 ou «Capitaine Preziosi » en mémoire à cet aviateur militaire français mort le 28 juillet 1943 en combat aérien dans le secteur de l’Orel en Russie.
Le symbole de la mission de sauvetage par un dauphin chevauché par un pilote est une évidence pour souligner qu’il existe au sein de l’Armée de l’Air un métier « passion » celui de : « Sauveteur-Plongeur Héliporté de l’Armée de l’Air »
« Ploufs » ne peut se réduire à une onomatopée pour simuler le bruit particulier évocateur d’une pénétration dans l’eau !
Ces spécialistes du bout du câble sont des « Sauveteurs Plongeurs Héliportés » (SPH) et sont regroupés dans divers escadrons dont celui de Solenzara en Corse qui présente une spécificité avec des interventions en mer et en montagne.
Le coeur du métier c’est le sauvetage.
Il s’agit de porter assistance parfois dans des conditions à hauts risques.
« SAMAR » missions de sauvetage maritime
« SATER » missions de sauvetages terrestres
« EVASAN » missions d’évacuations sanitaires
« SECMAR » missions de service public de secours maritimes suite à des naufrages et/ou par exemple pour rechercher des personnes disparues en mer…
Au contact des « SPH » comme d’autres militaires une conviction apparaîtra comme une évidence: le courage est la lumière dans l’adversité.
Permettez moi de conclure ces quelques lignes de présentation de filières ouvertes aux jeunes pour devenir « Plongeur militaire » par une citation d’Henri de MONFREID :
« N’ayez pas peur de la vie, n’ayez pas peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée.
Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances. »

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

- www.subphotos.com – / – Adhérent ASAF – 09048 – 2021 – – CTE n°257 – Membre de l’Amicale des Plongeurs de l’Armée de Terre –
Site internet de l’A.P.A.T : https://www.plongeurs-de-armee-de-terre-amicale.com

Vous souhaitez renforcer La Défense de la France ? Adhérer à l’ASAF ? Recevoir la revue trimestrielle « ENGAGEMENT » ? Site internet de l’ASAF (Association (de) Soutien à l’Armée Française) https://www.asafrance.fr

 

 

EN PLONGEE AVEC LES GENDARMES MARITIMES À MARSEILLE…

Ami(e)s Internautes permettez-moi de vous inviter à nouveau à vous intéresser à un métier « passion » qui s’exerce « palmes aux pieds ».
Après un premier reportage-photographiques publié rubrique « Pro » du magazine « OCTOPUS » en juillet – septembre 2011 que vous pouvez retrouver sur www.subphotos.com il m’a semblé utile de refaire un « focus » sur le métier de « Gendarme maritime » grâce à un partenariat renoué en
juin 2021 avec le Peloton de Sûreté Maritime et Portuaire de la Gendarmerie maritime de MARSEILLE.
Nous allons essayer de répondre à la question : Comment devenir un Gendarme maritime ?
Intéressez-vous d’abord aux missions de ce métier.
Un gendarme maritime remplit les mêmes missions qu’un gendarme rattaché à une unité départementale classique, mais dans le milieu marin.
Un gendarme maritime doit réaliser de nombreuses tâches comme: Mener des enquêtes en mer; surveiller la pêche; contrôler les bateaux de plaisance; assurer la circulation maritime; empêcher les activités illégales : immigration clandestine, contrebande, trafic de drogue, contrefaçon; secourir les personnes en danger; vérifier la salubrité du milieu marin; participer aux missions relatives à la sûreté et à la sécurité de la marine nationale; contrôler les personnes qui circulent en mer; veiller au respect des règles maritimes; renseigner la Marine nationale; surveiller les eaux nationales dans le but de protéger les intérêts du pays; assurer le bon fonctionnement des ports français les plus importants; accompagner les gendarmes départementaux dans la résolution d’enquêtes; collaborer avec les autorités des pays voisins lorsqu’il en charge la surveillance des frontières.
Quelles sont les qualités requises pour devenir Gendarme maritime ?
Intégrer la gendarmerie suppose de devenir militaire.
La première qualité d’un Gendarme maritime, comme de tous les gendarmes, est la discipline et en conséquence pour postuler il ne faut pas avoir de problème avec l’autorité !
Le respect de la hiérarchie est obligatoire avec des qualités comme le sens du devoir et l’altruisme qui permettent d’exercer ce métier exigeant pour servir son pays, travailler en groupe au sein d’une unité pour protéger la population et le milieu.
L’abnégation pour accomplir des missions variées qui nécessitent calme et autorité.
Pour interroger des navigateurs, contrôler les bateaux de plaisance et industriels vous admettrez que cela exige savoir-faire et maîtrise de soi à toute épreuve sans oublier les exigences de sang froid pour assurer un bon déroulement des opérations de secours aux personnes en détresse.
Facultés d’adaptation et équilibre psychologique seront des traits de caractère appréciés pour gérer des situations nouvelles.
Un Gendarme maritime sera sportif, en pleine possession de ses moyens et maintiendra son excellente forme physique.
Faut-il insister sur des qualités aquatiques ? La maîtrise des manœuvres d’un bateau ? Autant de pré-requis pour espérer rejoindre la Gendarmerie maritime. 

Faire carrière ? Étudier des possibilités d’évolution ? Une passion pour le monde maritime ? C’est important mais il est impossible de devenir directement Gendarme maritime car il faut d’abord être Gendarme dans une unité départementale et donc réussir le concours de la gendarmerie pour intégrer l’école de la gendarmerie et être affecté au sein d’une gendarmerie départementale ou en gendarmerie mobile ou dans la Garde républicaine.

Après avoir assuré au minimum deux années de service vous pourrez faire une demande d’intégration à la gendarmerie maritime et suivre plusieurs formations dédiées essentiellement internes.

Une fois la gendarmerie maritime intégrée vous pourrez étudier les opportunités de formations pour être gendarme en brigade de surveillance du littoral, plongeur de bord, gendarme en brigade de recherches, motocycliste, électronicien naval, mécanicien naval, chef de quart.
Le suivi de certaines formations vous permettra de vous spécialiser dans des missions qui correspondront à vos attentes et à vos compétences.
La formation est dispensée au Centre National de la Gendarmerie Maritime de TOULON pendant six mois.
Certains enseignements devront être approfondis, soit dans la Marine soit au sein dans la Gendarmerie.
La Gendarmerie Nationale recrute pour renouveler les générations de gendarmes dans tous les services.
Les postes à pourvoir dans la gendarmerie maritime sont moins nombreux que dans les unités départementales dites classiques mais avec de la patience un rattachement à la gendarmerie maritime est tout à fait envisageable côté Méditerranée ou Atlantique ou Manche même si certaine unités sont plus sollicitées que d’autres…
Nous espérons que ces nouvelles images partagées pour illustrer ce métier « palmes aux pieds » vous donneront envie de vous informer sur les possibilités de recrutement au sein de la Gendarmerie Nationale avant de pouvoir intégrer la Gendarmerie maritime.
Rappelons qu’il existe de nombreuses brochures diffusées par les Centres d’Information et de Recrutement ainsi qu’un site internet: www.lagendarmerierecrute.fr
Possibilité par exemple de prendre rendez-vous pour s’informer à la Caserne Hetzel au 162 avenue de la Timone – 13010 – MARSEILLE – Centre d’Information et de Recrutement de Marseille – Région de Gendarmerie PACA – Tél : 04.91.85.73.21 –
N’oublions pas que le travail des professionnels qui œuvrent sans relâche et avec passion pour notre sécurité mérite notre regard respectueux et reconnaissant.

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com -

REMERCIEMENTS:
Colonel Jean-Guillaume RÉMY
Commandant de Groupement de la Gendarmerie Maritime à Toulon
Chef d’escadron Franck PARTOUCHE
Commandant la Compagnie de Gendarmerie Maritime à Marseille
Capitaine Frédéric COS
Commandant du PSMP à Marseille
Adjudant-Chef FROSIO
Secrétariat du GGMARMEDI
Adjudant Sébastien PERONA
Chef de la Cellule Plongée du PSMP à Marseille.
Tous les Gendarmes Maritimes rencontrés sur le terrain et sous la mer…

EN FORMATION AVEC DES PLONGEURS SAUVETEURS (SNB2) DE LA SNSM…

La SNSM est une association loi 1901 née en 1967 de la fusion de la Société Centrale de Sauvetage des Naufragés (SCSN) fondée par l’Amiral Rigaud de Genouilly en 1865 et de la Société des Hospitaliers Sauveteurs Bretons (HSB), créée par Henri Nadault de Buffon en 1873, deux associations centenaires issues d’une vieille tradition maritime : le secours des personnes en mer bénévolement et gratuitement.
La SNSM a été reconnue d’utilité publique par décret le 30 avril 1970.
La SNSM a pour vocation de secourir toute personne en danger en mer et sur les côtes, en France métropolitaine et en Outre-mer (Réunion, Antilles, Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon et Guyane).
La SNSM assure une mission régalienne.
La SNSM est la seule institution qui dispose des compétences, et qualifications nécessaires pour intervenir conjointement depuis la plage jusqu’au large.
Rappelons que depuis le littoral le numéro d’urgence c’est le 196.
Un numéro national qui permet d’alerter le CROSS (Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage) gratuitement avec un téléphone fixe ou portable.
Le N° 196 concerne uniquement les urgences en mer et non celles à terre.
La radio VHF reste le seul moyen pour parler avec les sauveteurs.
La SNSM s’appuie sur des milliers de bénévoles au service du secours en mer.
Rappelons l’une des quatre activités opérationnelles de la SNSM :
« SAUVER DES VIES »
La SNSM intervient de la plage au large :
Le sauvetage au large est assuré par les sauveteurs embarqués bénévoles.
La surveillance des plages et les missions de sécurité civile sont réalisées par les nageurs sauveteurs.
Les sauveteurs doivent avoir une parfaite connaissance de leur zone et faire preuve d’un savoir-faire optimum pour répondre efficacement et en toute sécurité aux différents cas de figure auxquels ils sont confrontés.
Certaines stations de la SNSM bénéficient de Plongeurs Sauveteurs (SNB2) (Sauveteur Nageur de Bord de niveau 2 – Classe 0 mention B – )
Cette certification répond à des textes réglementaires : Décret n°2011-45 du 11 janvier 2011 relatif à la protection des travailleurs intervenant en milieu hyperbare; Décret n°90-277 du 28 mars 1990 relatif à la protection des travailleurs intervenant en milieu hyperbare; Arrêté du 30 octobre 2012 définissant les procédures d’accès, de séjour, de sortie et d’organisation du travail pour les interventions en milieu hyperbare exécutées avec immersion dans le cadre de la mention B « techniques, sciences et autres interventions »
La formation « SNB2 » est assurée par le pôle national de formation de la SNSM de Saint-Nazaire et pour le Classe 0 de la mention B du CAH (Certificat d’Aptitude à l’Hyperbarie) par le Centre de Formation « ÉCOLE NATIONALE DES SCAPHANDRIERS » à Fréjus.
L’ENS (École Nationale des Scaphandriers) intervient pour la délivrance de la certification « Classe 0 de la mention du CAH » lors de cette formation « SNB2 » qui est organisée sur trois jours.
Equipé de palmes/masque/tuba, ou d’un scaphandre autonome, le Sauveteur Nageur de Bord de niveau 2 – Classe 0 mention B – est un bénévole de la SNSM qui a pour mission d’intervenir en premier dans certaines opérations de sauvetage impliquant la sauvegarde de la vie humaine.
Les « SNB2 » de la SNSM ne réalisent pas de travaux sous-marins.
Les Sauveteurs Nageurs de Bord de niveau 1 (SNB1) interviennent avec palme, masque tuba en surface, les Sauveteurs Nageurs de Bord de niveau 2 (SNB2) interviennent avec un scaphandre autonome dans la zone de l’espace proche : douze mètres.
Le suivi de la formation SNB2 permet d’obtenir l’équivalence au CAH Classe 0 de la mention B
Les stagiaires bénéficient d’apports théoriques comme par exemple : Organisation de la plongée au sein des protocoles d’interventions de la SNSM, Réglementation Hyperbare…
La formation comprend également des plongées techniques comme par exemple : Techniques de recherches, Évolution en masque occulté, Exercice physique avec immersion (nage capelée et mannequin), Assistance et sauvetage d’un plongeur en difficulté, Techniques de sécurisation d’une coque avec utilisation des moyens à
disposition des sauveteurs, Maîtrise du matériel de plongée et de sauvetage, Sauvetage d’une personne « emprisonnée sous une coque », Plongée de nuit, mise en oeuvre d’un cas concret…
Les conditions d’admission : Être agé(e) de 18 ans minimum, Disposer de l’aptitude médicale hyperbare, Être titulaire a minima d’un niveau 2 ou équivalent en plongée avec une expérience a minima de 100 plongées.
Les images présentées pour illustrer ces quelques lignes ont été réalisées le 5 juin dernier sur le plateau technique de l’ENS au Lac du Dramont à Saint-Raphaël lors d’une formation « SNB2 »
et d’un exercice technique de sécurisation d’un navire après reconnaissance réalisée pour vérifier la présence ou non d’une victime.
Citons simplement d’autres activités opérationnelles de la SNSM :
« FORMER POUR SAUVER » ; « PRÉVENIR DES RISQUES ET SENSIBILISER »; « INTERVENIR LORS DE MISSIONS DE SÉCURITÉ CIVILE »
N’oubliez pas que vous pouvez soutenir la SNSM en faisant un don déductible de l’impôt sur le revenu à hauteur de 66% de son montant, dans la limite de 20% du revenu imposable.
Allez sur : http://snsm.org
Vous pouvez participer à l’événement national « Le Mille SNSM » – La journée nationale des sauveteurs en mer – à la fin du mois de juin.
Et / ou acheter « solidaire » grâce à la boutique des Sauveteurs en Mer
Voir la boutique en ligne : https://la boutique.snsm.org
Par ailleurs si vous souhaitez davantage d’informations sur les possibilité d’obtenir le Certificat d’Aptitude à l’Hyperbarie Mention B Classe 0
N’hésitez pas d’aller sur le site internet de l’ENS (ÉCOLE NATIONALE DES SCAPHANDRIERS) http://www.ens-france.com – Téléphone : 04.94.54.01.01 –
Vous accéderez aux informations sur les prochaines sessions de formation qui peut être dispensée sur les différents plateaux techniques à Fréjus-Saint-Raphaël, Guadeloupe, Île de la Réunion, Martinique, Monaco.
Souhaitons le meilleur aux Sauveteurs en Mer et en particulier aux nouveaux « SNB2 » formés en 2021…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD
www.subphotos.com – (f) Sea 4 You –
Documentation SNSM consultée « Dossier de Presse 2021 »
Contact Presse : claire.berthelot@snsm.org – (+33) (0)1.56.02.63.68 -

EN PLONGÉE A LYON AVEC CORALIE « SAL 1 »…

Focus  sur la formation  « SAL »  (scaphandrier autonome léger)

Référentiel emplois, activités, compétences des sapeurs-pompiers pour des interventions secours et sécurité en milieu aquatique et hyperbare…

Ami(e)s internautes vous savez déjà que le terme de « SAPEUR-POMPIER » est directement lié au terme et grade de sapeur du génie, composé de plusieurs métiers. 

« SAPEUR » est le grade de base, le premier de ceux des hommes du rang.
« SAPEUR » (POMPIER) a donné son nom aux « SAPEURS-POMPIERS » à la suite de la création du premier corps de pompiers professionnels qui étaient à l’origine des corps militaires faisant partie du génie militaire et en reprenaient donc les grades.

Nous sommes allés a Lyon à la rencontre du caporal Coralie ANDREANI une des rares femmes qualifiée « SCAPHANDRIER AUTONOME LEGER DE NIVEAU 1 » (SAL 1) . Notre objectif était de pouvoir recueillir des informations sur les sapeurs-pompiers amenés à intervenir en milieu aquatique.

Lundi 7 octobre 2019, 09h30 Am, rendez-vous pris à la caserne de Lyon-Confluence, inaugurée le 2 septembre 2017 par le ministre d’état, ministre de l’intérieur et d’autres personnalités officielles.

Grace à la qualité de nos échanges avec le caporal Coralie ANDREANI – SAL 1- et avec le lieutenant hors-classe Arnaud STARCK – conseiller technique départemental nautique adjoint, ami(e)s internautes en lisant ces lignes vous allez vous immerger dans une activité professionnelle qui s’exerce « PALMES AUX PIEDS » et mieux comprendre les enjeux des formations pour assurer les interventions.

Qui sait ? Cela encouragera peut-être une ou plusieurs vocations ? Pour assumer un métier « passion » et non sans risque qui exige une rigueur absolue.

Textes de références :

- décret 2011-45 du 11 janvier 2011 relatif à la protection des travailleurs intervenants en milieu hyperbare. 

- Référentiel emploi, activités, compétences et ses annexes du 31 juillet 2014.

Vous avez compris que des textes encadrent les spécialités nautiques. Sont définis dans ces textes les différents niveaux de plongée, la formation, les missions.

La formation à la plongée est dispensée à trois niveaux. L’accès au premier niveau de cette formation à la plongée est subordonné au suivi d’une formation préparatoire dispensée à l’échelon départemental, dans un centre agrée et à une profondeur maximale de 12 mètres.

Cette formation préparatoire permet de sélectionner les candidats aptes à suivre la formation de « SCAPHANDRIER AUTONOME LEGER » (SAL).

Chaque niveau nécessite l’acquisition d’une unité de valeur de formation : SCAPHANDRIERS AUTONOMES LEGERS (SAL), UNITE DE VALEUR « SAL 1 », acquise lors de stages départementaux, nationaux, dans la limite d’une profondeur 30 mètres.

Concernant la « PREFORMATION »

Le stage préparatoire est organisé au niveau départemental coordonné par la zone.

Conditions de candidature :

Etre « SAPEUR-POMPIER PROFESSIONNEL TITULAIRE » ou « SAPEUR-POMPIER VOLONTAIRE » ayant valide la période probatoire.

Etre médicalement apte en milieu subaquatique et hyperbare.

Etre majeur.

Etre à jour de sa formation continue en matière de secours à personne.

Etre titulaire du « SAUVETAGE AQUATIQUE » NIVEAU 1.

La profondeur maximale atteinte au cours de cette préformation ne doit pas excéder 12 mètres de profondeur.

Stage bloque d’une durée effective de cinq (5) jours encadré par un responsable pédagogique, conseiller technique SAL RECYCLE, et un conseiller technique SAL ou chef d’unité SAL OPERATIONNEL pour deux (2) stagiaires maximum.

Le stagiaire ayant validé les objectifs de préformation reçoit une attestation délivrée par l’organisme formateur, lui permettant l’accès au stage SAL 1.
Attestation valable douze (12) mois.

Concernant l’unité de valeur « SAL 1 »

Le stage de formation SAL 1 a pour but d’acquérir les compétences nécessaires pour effectuer des interventions de secours et de sécurité en milieu aquatique et hyperbare, en maitrisant les techniques de plongée et les techniques opérationnelles de base et d’occuper l’emploi d’équipier « SCAPHANDRIER AUTONOME LEGER » – SAL 1.

Après avoir validé les objectifs de la préformation le candidat va pouvoir suivre le stage de formation en site naturel durant une période de trois (3) semaines, dans les centres agrées organisateurs de la formation SAL 1.

Le scaphandrier autonome léger SAL 1 peut à la demande de son directeur départemental des services d’incendie et de secours, suivre une formation complémentaire lui permettant d’obtenir la qualification « 50 mètres ».

Les conditions de candidature et d’admission au stage de qualification opérationnelle «50 mètres » sont les suivantes :

Etre titulaire du diplôme SAL 1 depuis plus d’un (1) an et être habilité « 30 mètres » + inscription sur la liste annuelle départementale d’aptitude opérationnelle + avoir réalisé au moins 60 plongées en milieu naturel, dont six (6) plongées entre – 20 mètres et – 30 mètres et ce dans les douze (12) derniers mois + avoir satisfait aux tests d’admission organisés sous la responsabilité du conseiller technique SAL de zone à la demande des autorités d’emplois.

Équivalences:

Diplôme sécurité civile accordé par équivalence

SAL 1 = PLONGEUR NIVEAU 4 – AUTONOME – FFESSM -

SAL 1 = PLONGEUR AUTONOME NIVEAU 4 – FSGT –

SAL 1 = BP JEPS

Pour des diplômes lies à l’aptitude à l’hyperbare (CAH) – mention A & B délivrés par le ministère du travail sous conditions de réaliser le module opération niveau « SAL ».

Diplôme sécurité civile accordé par équivalence

SAL 1 (30 METRES) = CLASSE 1

SAL 1 (50 METRES) = CLASSE 2

Pour des diplômes délivrés par le ministère de la défense

SAL 1 = CERTIFICAT TECHNIQUE ELEMENTAIRE (CTE) – ARMEE DE TERRE –

Diplôme sécurité civile accordé par équivalence sous conditions de réaliser le module opération niveau « SAL »

SAL 1 = CERTIFICAT TECHNIQUE ELEMENTAIRE (CTE) – BRIGADE DES SAPEURS POMPIERS DE PARIS –

Diplôme sécurité civile accordé par équivalence sous conditions de réaliser le module opération niveau « SAL »

SAL 1 = PLONGEUR DE BORD – MARINE NATIONALE –

Diplôme sécurité civile accordé par équivalence sous conditions de réaliser le module opération niveau « SAL » 

SAL 1 QUALIFIE « – 50 METRES » = PLONGEUR DEMINEUR – MARINE NATIONALE -

Diplôme sécurité civile accordé par équivalence sous conditions de réaliser le module «connaissances professionnelles » niveau SAL 2

SAL 1 = PLONGEUR DE BORD – BATAILLON DES MARINS POMPIERS DE MARSEILLE 

Diplôme sécurité civile accordé par équivalence sous conditions de réaliser le module opération niveau SAL 1

SAL 1 = CERTIFICAT DE PLONGEUR AUTONOME DE LA GENDARMERIE – GENDARMERIE NATIONALE -

Diplôme sécurité civile accordé par équivalence sous conditions de réaliser le module opération niveau SAL 1

Cadres d’activité – Missions -

Les missions des SAL sont toujours caractérisées par l’urgence dans le cadre de la sauvegarde des personnes et des biens ou de la protection de l’environnement…

Les différentes missions que les SAL sont susceptibles d’assurer sont : 

Sauvetage et assistance.
Prompts secours en milieu hyperbare.
Reconnaissances.
Sécurité des interventions en site aquatique.
Dispositif prévisionnel de secours aquatique ou subaquatique et hyperbare.
Travaux subaquatiques et hyperbares d’urgence.
Assistance pour la lutte contre les pollutions et la protection de l’environnement.
Recherches diverses.

La notion de « prompt secours » reste valable pour une personne noyée, immergée pendant une durée d’une (1) heure et pouvant aller jusqu’à deux (2) heures dans une eau très froide inférieure a 6°.
L’intervention sera adaptée en fonction du contexte (poches d’air, zones de survie) ou de l’autonomie (emploi de recycleur par exemple) et de la condition physique de l’individu susceptible d’intervenir.

Les travaux subaquatiques et hyperbares d’urgence qui entrent dans le cadre des missions des SAL ont pour but :

Le colmatage de brèche.
Le dégagement d’une voie navigable, fluviale ou maritime.
L’amarrage, le repêchage ou le renflouement de véhicules ou engins divers.
L’enlèvement d’obstacles immerges.
Le traitement d’une pollution.
Le dégagement d’hélice entravée ne permettant pas la manœuvrabilité de l’embarcation.

Les travaux de renflouement, d’enlèvement, de destruction d’obstacles immerges et de dégagement de bateaux ou de navires, incombent normalement à des sociétés spécialisées dans les travaux subaquatiques et hyperbares.

L’activité des plongeurs sapeurs-pompiers doit rester motivée par l’urgence, l’occurrence d’un danger avéré ou en cas de carence de telles sociétés.

Les scaphandriers peuvent être engagés suite à réquisition de l’autorité judiciaire ou administrative, sous réserve de leur qualification et habilitation. Les plongeurs seront engagés après réception de la réquisition.

Le commandant des opérations de secours recueille l’avis des plongeurs sur des critères précis et références, organise le travail sur cette base.

Dès l’acceptation de la mission, le directeur de plongée (conseiller technique SAL ou chef d’unité SAL) est responsable de l’ensemble des plongeurs placés sous son autorité. Il définit une idée de manœuvre et propose une méthode d’intervention au commandant des opérations de secours pour accord.

La mission et ses limites, fixées par le commandant des opérations de secours, peuvent être refusées par le responsable de la plongée si les conditions de sécurité ne sont pas respectées ou si le cadre réglementaire n’est pas respecté.

Le comportement du plongeur doit être adapté aux conditions particulières de la plongée.

Le plongeur doit avoir une parfaite maitrise de lui-même, ainsi qu’une totale connaissance et une absolue conscience des dangers.

Enfin, le plongeur garde son libre arbitre en toutes circonstances prévues par le référentiel national pour refuser une plongée en cas de méforme psychique ou physique.

Ami(e)s internautes vous avez compris en lisant ces lignes combien doivent faire preuve les sapeurs-pompiers de qualités d’engagement, de motivation, de courage, de sang-froid, de rusticité, d’autonomie…

Qualités physiques pour compléter la vocation et la volonté pour réussir des formations exigeantes et qualifiantes…

Il y a mixité ! L’exemple du caporal Coralie ANDREANI doit encourager les jeunes femmes sapeurs-pompiers à s’intéresser à ce challenge d’intégration dans les équipes « SAL 1 ». Coralie est devenue sapeur-pompier professionnel en 2015. Après une formation de 4 mois où elle a développé des compétences en secourisme, en incendie et en opérations diverses, elle a souhaité se spécialiser dans le milieu aquatique. Ainsi, en 2016, elle suit la formation SAV1 qui lui permet de devenir nageuse sauveteuse.  Un an plus tard, Coralie passe des épreuves physiques et écrites afin d’accéder à la formation de scaphandrier autonome léger de niveau 1. Elle devient ainsi une des rares femmes plongeuses au sein du SDMIS.

C’est un métier « PASSION » exigeant qui s’exerce avec rigueur « PALMES AUX PIEDS »…

Rapprochez-vous au niveau départemental d’un conseiller technique SAL pour davantage d’informations sur le déroulé de la formation « SAL 1 » en pleine eau et les compétences opérationnelles à atteindre…

Nous souhaitons le meilleur aux sapeurs-pompiers en saluant leur professionnalisme.
Que ces photographies partagées en ligne puissent réaffirmer notre respect et notre reconnaissance et encourager des vocations ?

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

www.subphotos.com – (f) Sea 4 You –

REMERCIEMENTS:

LIEUTENANT-COLONEL SEBASTIEN PONTET
CHEF DU GROUPEMENT CENTRE – CHEF DU CIS LYON-CORNEILLE – SPECIALITES NAUTIQUES

LIEUTENANT SYLVAIN DUPUY
COORDINATEUR, CONSEILLER TECHNIQUE DEPARTEMENTAL NAUTIQUE, CASERNE LYON-CORNEILLE
LIEUTENANT LIONEL FRANCOIS
CONSEILLER TECHNIQUE PLONGEUR – SAUVETEUR AQUATIQUE – FORMATEUR MOYENS NAUTIQUES –

LIEUTENANT-COLONEL PHILIPPE BOURGIN
CHEF DE LA CASERNE LYON-CONFLUENCE

LIEUTENANT HORS CLASSE ARNAUD STARCK
CONSEILLER TECHNIQUE DEPARTEMENTAL NAUTIQUE ADJOINT CONFLUENCE

SERGENT-CHEF DJAMEL DJEMAH – SAL 1 –

CAPORAL CORALIE ANDREANI – SAL 1 –

TOUS LES SAPEURS-POMPIERS CROISES A LA CASERNE LYON-CONFLUENCE LE LUNDI 7 OCTOBRE 2019…

UNE «JOURNEE PORTES OUVERTES» A L’E.N.S AVEC BAPTEMES DE PLONGEE EN SCAPHANDRE ET IMMERSION EN «BULLE» DE PLONGEE…

Le trente et un du mois d’Août 2019…

L’E.N.S vit venir à Fréjus non pas «sous l’vent» des volontaires inscrits pour être «baptisés en scaphandre» et en « bulle» avec un chaleureux accueil parfaitement organisé…

Des participants vraiment chanceux et enthousiastes de pouvoir «changer de vie» pendant quelques instants privilégiés en étant équipés en toute sécurité en tenue de «scaphandrier».
Nul doute que s’immerger en sécurité en «eaux intérieures » assistés par des Instructeurs de l’E.N.S en prenant une sorte d’ascenseur, une «bulle» de plongée constitue une expérience mémorable !
Les participants à cette « Journée Portes Ouvertes » organisée le 31 août dernier à l’E.N.S implantée à Fréjus semblaient ravis par cette présentation du métier de «Scaphandrier» une meilleure connaissance des nombreux débouchés professionnels et surtout d’avoir pu s’immerger et remonter en toute sécurité en « bulle de plongée » grâce à l’équipe pédagogique de plongeurs professionnels de l’E.N.S.
Elles et ils ont été initiés à quelques travaux pratiques de démontage d’une vanne immergée dans des conditions réduites de visibilité…

Rappelons que l’objectif de la formation de «Scaphandrier» est d’obtenir les compétences du Certificat d’Aptitude à l’Hyperbarie Classe II Mention A pour effectuer tous types de travaux subaquatiques jusqu’à 50 mètres.
Les compétences visées pour celles ou ceux qui veulent devenir «Scaphandrier» (Classe II Mention A) est de plonger en sécurité au casque et narguilé, jusqu’à 50 mètres et en sécurité en bulle…
Effectuer les relevés et positionnement d’ouvrages immergés en étant capable d’effectuer des reconnaissances, des relevés et des contrôles, de positionner un ouvrage immergé…
Assembler et démonter des ouvrages métalliques immergés en étant capable de déplacer un élément, d’assembler et démonter mécaniquement des éléments, de découper des éléments métalliques, de souder des éléments métalliques…

Devenir scaphandrier soudeur qualifié exige le suivi d’une formation spécifique pour obtenir un Certificat de Qualification internationale de soudeur délivrée par l’organisme de contrôle Bureau Véritas selon la norme internationale NF EN ISO 15618-1.
Un Scaphandrier soudeur qualifié connaît les différents procédés de soudure, les effets de la trempe, les paramètres de soudage (tension, intensité…)
Maîtrise les méthodes de soudage sous-marin : en angle à plat, en angle descendant, en angles intérieur et extérieur.
Maîtrise les passes étroites et passes larges, la texture et rupture des soudure.
Le Scaphandrier soudeur qualifié est capable après une formation dispensée à l’E.N.S d’analyser les défauts et contrôler les soudures, d’établir des plans de protection contre les dangers, de savoir prendre les précautions spécifiques…

Souhaitons le meilleur à celles ou ceux qui veulent «changer de vie» en devenant «plongeur professionnel» après le suivi d’une formation rigoureuse, intense et exigeante…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com – (f) Sea 4 You –

Pour en savoir davantage sur les différentes sessions de formations à l’E.N.S n’hésitez pas à consulter le site internet : www.ens-france.com – mail : info@ens-france.com –
L’ ECOLE NATIONALE DES SCAPHANDRIERS est située au :
1196 Boulevard de la mer – 83600 – FREJUS – FRANCE –
Téléphone de l’E.N.S : 04.94.54.01.01 -

EN PLONGÉE AU LAC DE CODOLET AVEC LES PLONGEURS DE COMBAT DU 1er REG…

Rendez-vous avait été fixé avec des plongeurs de combat du 1er reg le 27 aout dernier a 08h00 Am au lac de Codolet dans le Gard.

Dans les années 70, l’extraction des sous-sols, pour la construction du canal du Rhône, a crée ce plan d’eau, qui est un atout pour l’entraînement des légionnaires-plongeurs.
Grace a une convention signée depuis plusieurs années avec la mairie de Codolet, ce plan d’eau peut être utilise par le 1er reg.

Par ailleurs, une interdiction de baignade est signalée.

Autre avantage du lac de Codolet sa situation non loin du quartier général Rollet à Laudun-L’ardoise, ou est stationne le 1er reg.

Créé 1er juillet 1984 sous la dénomination de 6e reg et rebaptise 1er reg le 9 juillet 1999 lors de la création du 2e reg.

Le 1er Reg est l’héritier du 6e Rei, le régiment du levant.

Le 1er reg, régiment de génie combat, remplit au profit de la 6e brigade légère blindée des missions d’appui à la mobilité (déminage…), de contre-mobilité (interdiction d’itinéraires, destructions diverses, obstructions …),  d’aide au déploiement de régiments de combat et de participation à la sauvegarde.

Le 1e reg est en outre capable d’effectuer des missions de participation directe au combat interarmes et d’appui.

« Sois fier de ton passe, confiant dans l’avenir » est la devise du 1e Reg

C’est au sein de la compagnie d’appui (ca) que l’équipe des plongeurs de combat du génie est rattache. Les PCG maîtrisent plusieurs spécialités dont l’aide au franchissement et les travaux subaquatiques.

Spécialisé « amphibie » le 1er reg dans effectue des opérations d’aménagement des plages, de vérification de non pollution, l’organisation de l’embarquement et du débarquement des véhicules des unités de la 6e brigade légère blindée.

Le 1er Reg peut se prévaloir d’une solide expérience opérationnelle.

Il est capable de construire un pont comme de mettre en œuvre une unité mobile de traitement des eaux.

Les sapeurs légionnaires peuvent être déployés sur le territoire national lors de graves inondations…

Rappelons que le légionnaire s’engage au titre de la légion étrangère et non au titre d’un régiment ou d’une spécialité.

Les légionnaires doivent être capables de tenir à tout moment un poste de combattant.
Certains légionnaires se portent volontaires pour intégrer l’équipe des plongeurs de combat du génie.

L’armée de terre doit pouvoir évoluer dans tous les milieux.

Les missions des plongeurs de combat du génie sont nombreuses :

Effectuer des reconnaissances de terrain afin d’évaluer les possibilités de franchissement de berges ou de réseaux souterrains, effectuer des destructions subaquatiques.
Cette mission requiert des compétences particulièrement pointues puisqu’il s’agit d’évoluer dans le milieu subaquatique et de maitriser des savoir-faire propre cet environnement.
Les plongeurs de combat du génie doivent être capables de combattre non seulement sur le sol, mais également dans des conditions et des milieux les plus difficiles.
Les plongeurs de combat du génie peuvent être appelés en renfort afin de participer à la recherche de survivants ou de déblayage…
leur expertise est très utile dans ce type de situation.

Ne confondez pas « plongeurs de combat du génie » de l’armée de terre et « nageurs de combat » de la marine nationale !

Les nageurs de combat de la marine nationale appartiennent au cos (centre opérations spéciales) et font donc partie des forces spéciales.
Si tous utilisent les mêmes matériels de plongée, leurs employeurs sont très différents.
Les plongeurs de combat du génie de l’armée de terre sont des spécialistes de la plongée en « eaux intérieures » alors que les plongeurs de la marine nationale évoluent en mer.
Les plongeurs de combat du génie du 1e Reg ont une expertise pour mener à bien des opérations délicates de débarquement.
Ils apportent par un cursus très complet de formation une vraie plus-value à la dimension « amphibie »
ils partent régulièrement en missions et en opérations extérieures…

Le cursus à suivre pour devenir plongeur de combat du génie passe par une présélection régimentaire.

Aux volontaires de démontrer des traits particuliers de caractère comme la rusticité, un mental a toute épreuve, le calme et le sang-froid, la maîtrise de soi dans des situations difficiles, la capacité de repousser ses limites pour surmonter les difficultés et accomplir de futures missions…

Les candidats, tous volontaires, sont détectés pour devenir plongeurs de combat du génie.
Le cursus sur 22 semaines comprend des formations à Saint-Mandrier (marine nationale)  et Angers  (armée de terre) « Plongeur de bord » + « sts » + « init oxy » + « tacoxy » + genism at » à cela s’ajoute « brevet parachutiste » + « stages secourisme »( pse1, pse2…) + « 2ème et 3ème niveau commando » (Mont-Louis) + « qualification eod + « permis côtier & fluvial » + « stage renseignement » + « aérosondage » + « fouille opérationnelle complémentaire » + « formation génie combat ».

Il s’agit d’acquérir de multiples compétences pour maîtriser un « savoir-faire génie combat », le « renseignement tactique », l’« action en réseaux suburbains », le « déminage et dépollution subaquatique ».

Les plongeurs de combat du génie doivent maîtriser du matériel spécifique comme par exemple le « code » (compact oxygen diving equpipment) qui peut se porter en position ventrale ou dorsale en fonction des missions et du matériel emporté.

Au lac de Codolet le binôme des plongeurs de combat ont pu utiliser en démonstration un détecteur « uvex 725 »

L’armement spécifique pour les plongeurs de combat du génie est le « sig sauer 553 » et le « glock 17 ».

Retenons en conclusion que les plongeurs de combat du génie offrent, par leur polyvalence, des possibilités d’emploi dans de nombreuses opérations.

Les plongeurs de combat du génie ne sont plus cantonnes aux missions « amphibie ».
Que ce reportage-photos puisse souligner les capacités des plongeurs de combat du génie qui méritent d’être davantage connues.
Les plongeurs de combat du génie du 1er`Reg rencontres constituent une unité polyvalente, avec un savoir-faire unique.
L’engagement en opération confirme une plus-value apportée par les plongeurs de combat du 1er reg pour des actions en opérations intérieures  (opint) comme en opérations extérieures (opex)
Souhaitons le meilleur pour l’avenir de l’emploi des capacités des plongeurs de combat du génie…

Jean de Saint Victor de Saint Blancard

 www.subphotos.com – (f) Sea 4 You –

 Remerciements

Colonel Antoine Fleuret – Chef de corps – Commandant le 1er Reg –

Sous-lieutenant Julien – Officier de communication du 1er Reg –

Toute l’équipe des plongeurs de combat du 1er Reg.
Les sapeurs-légionnaires du 1er reg rencontres au lac de Codolet le 27 aout 2019.

Sites internet  signalés : https://www.sengager.fr/decouvrez-l-armee-de-terre

https://www.legion-etrangere.com/

A lire le N° 774 «KEPI BLANC MAGAZINE» – « LE 1er REG AU COMBAT » – www.kbmagazine.com -

 

 

 

 

 

 

OPERATION «LIMA 2019»

Rendez-vous avait été pris à Langkawi à proximité de la plage du «Rebak Marina Resort» et de l’aéroport à l’occasion de la quinzième édition du «Langkawi International Maritime & Aerospace Exhibition» (LIMA ’19 – Langkawi – Malaisie –  du 26 au 30 mars 2019)

Un événementiel international important qui offre l’opportunité de présenter les plus récentes technologies et équipements militaires et d’offrir aux visiteurs une fête aérienne.

Cette exposition est organisée tous les deux ans à Langkawi  en Malaisie.

Cf : www.limaexhibition.com

Notre objectif était d’être présent avec le «Sea 4 You» pour réaliser un «shooting photos» à la demande de la société «ZODIAC MIL PRO».

 En dépit d’une visibilité très réduite des prises de vues sous-marines ont pu être réalisées lors d’une présentation à Langkawi en Malaisie d’une solution développée par «Zodiac Milpro» pour satisfaire aux besoins de camouflage des opérations militaires discrètes.

La solution «Zodiac Milpro UNDERWATER CACHE» est une référence  par de nombreuses  Forces Spéciales qui l’utilisent pour leurs opérations.

Cette technique permet de dégonfler l’embarcation et de la camoufler sur le fond pendant les phases délicates d’infiltration diurnes ou le plus souvent nocturnes.

Pour l’exfiltration, l’embarcation est regonflée avec une bouteille de plongée standard et prête à repartir dans un délai de cinq à quinze minutes.

Approuvé jusqu’à 25 mètres de profondeur, l’équipement de l’ UNDERWATER CACHE a été développé avec des experts militaires formés aux opérations spéciales pour être fiable et opérationel.

La solution «Zodiac Milpro UNDERWATER CACHE” peut être compatible avec des solutions de transportation aérienne Zodiac Milpro tel que l’AIRDROP ou l’HELIDROP, permettra  d’effectuer l’UNDERWATER CACHE sans limite de rayon opérationnel.

La gamme FC – Futura Commando est reconnue à travers le monde comme l’embarcation des Forces Spéciales par excellence et elle utilisée avec succès par l’élite des soldats et marins sur nombre de théâtres d’opération.

Citons l’EVOL 7 FC 470 tm Futura Commando à arbre long, éprouvé au combat, avec une conception unique qui allie la carène FC aves ses stabilisateurs latéraux amovibles, et une modularité de plancher qui donne à toute la gamme FC une capacité opérationnelle très large, permettant de transporter les combattants dans les conditions les plus difficiles.

Les embarcations militaires FC développées par «Zodiac Milpro TM» sont reconnues pour leurs grandes qualités par les Forces Spéciales et les Commandos.

Souhaitons le meilleur aux équipes de «Zodiac Milpro» pour réaliser tous leurs objectifs de développement à l’international et de présentation de la gamme des solutions «For those who work on the water» (Pour ceux qui travaillent sur l’eau) – www.zodiacmilpro.com -

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com – (f) Sea 4 You –

Remerciements aux équipes de :

ZODIAC MIL PRO INTERNATIONAL FRANCE

ZODIAC MIL PRO SINGAPOUR

ZODIAC MIL PRO ESPAGNE

www.zodiacmilpro.com

 

 

 

 

 

 

 

 

PARTIR PLONGER EN AUSTRALIE OCCIDENTALE (WA) SUR LE RECIF DE NINGALOO…

Plus vaste que beaucoup de pays, l’Australie-Occidentale (Western Autralia WA) peut sembler une destination de plongée démesurée et isolée pour partir sur la route de Perth à Exmouth…

Que de kilomètres à parcourir pour rejoindre à partir de Fremantle la ville d’Exmouth et découvrir quelques spots de plongée sur le récif de Ningaloo moins connu que la réputée barrière de corail de l’autre côté de la carte !
Des rubans de bitume à avaler en perspective…
Visiter l’Australie impose le mode XXXL pour les parcours d’étapes.

Projet de voyage idéal pour celles et ceux qui aiment la formule road-trip et prendre le temps de profiter des centres d’intérêts à découvrir grâce à une signalétique adaptée et compréhensible facilement pour peu d’étudier les pictogrammes.

N’oublions pas l’aide précieuse des très nombreux  « Visitor Centre ».

Ce sont de véritables lieux pédagogiques institutionnels pour sensibiliser les visiteurs à l’écologie, à la découverte respectueuse de sites naturels, avec explications sur le milieu, la faune et la flore.

Notre voyage   a été organisé pour découvrir l’Australie-Occidentale (Western Australia) en octobre-novembre.
Avec « Air Asia » au départ de Phuket via Kuala Lumpur les vols à destination de Perth sont proposés à des tarifs raisonnables.

Une opportunité de  louer un véhicule à l’aéroport de Perth et de prendre la route vers le Nord : température de l’air entre 20 et 30°, moins de 300mm de précipitations, mais de l’eau qui peut varier fin octobre de 19° du côté de Fremantle à 22° à Exmouth.
Nous avons été confrontés à une météo agitée par du vent assez fort pour obliger l’annulation de certaines plongées.
Lectrices, lecteurs prévoyez de vous informer près de Centres locaux de plongée sur les conditions de la météo maritime, hauteur de la houle, force du vent, horaire de l’étal de la marée.

Maintien ou annulation  de la sortie  plongée programmée ?
Inutile d’insister sur le fait qu’un cycle de mer agitée + vent fort peut altérer considérablement les conditions de visibilité et de photographies en « ambiance » !

Ce sont des cycles de vent plus ou moins forts et de mouvements des vagues qui déterminent les jours les plus favorables pour envisager de plonger du côté de Fremantle et beaucoup plus au Nord à Exmouth.

Ne soyez pas déçus si votre sortie plongée doit être annulée car des excursions sont multiples pour découvrir les beautés naturelles,  et pouvoir au hasard de rencontres insolites photographier des Perroquets, des Emeus (Dromaius novaehollandiae), des Kangourous, des Quokkas…

Vous garderez en mémoire les points de vues imprenables après une randonnée au dessus des falaises d’une gorge…

La pratique del a randonnées aquatiques avec Palmes,Masque,Tuba (P.M.T) est courante sur des zones autorisées et bien signalées par des pictogrammes comme les zones d’évolution interdites, à proscrire en raison de courants violents qui entraînent vers le large…

Soyez très attentif aux pictogrammes et avertissement de sécurité avant d’évoluer en P.M.T et ne sortez pas des limites de sécurité des zones autorisées qui sont bien indiquées…

Combinaison cinq (5) millimètres à prévoir dans vos bagages pour plonger au large de Fremantle et d’Exmouth.

Combinaison légère en lycra simplement utile en Thaïlande au large de Phuket pour plonger à bord du Sea 4 You avec une eau à 29° pour 29° concernant la température de l’air.

Ne pas oublier votre coupe-vent pour se réchauffer au retour de la plongée sur le bateau car le Dieu Eole  est actif partout et notamment à Exmouth !

Début proposé  du périple à Perth, ville décontractée, dynamique, agréable à vivre avec un climat apprécié…

Activités culturelles  variées comme celle d’assister par exemple à une représentation de «Don Giovanni » à l’Opéra de Perth et / ou visiter l’Art Gallery of Western Australia, musée inauguré en 1895.
Ne passez pas à Perth sans vous promener au Kings Park & Botanic Garden en surplombant la Swan River sur le côté ouest en respirant sur une longue passerelle en verre et en acier l’air de la canopée formée par les eucalyptus.

Allez il est temps de partir pour découvrir le caractère affirmé de Fremantle ville portuaire à l’architecture victorienne et édouardienne.

Plongées possibles à partir de Fremantle avec «Dive Ski & Surf Shop 1-Shed » sous réserves des conditions météo maritime favorables pour embarquer à bord d’un large bateau bien équipé.
Vous profiterez d’une journée complète avec deux plongées & repas au programme et un rendez-vous tôt pour les participants fixé à 7H30 am !

Faune et flore à découvrir dans une eau à 19° plus ou moins claire selon l’agitation de l’océan…

A noter dans votre agenda les visites possibles des WA Museums – www.wa.gov.au -(f) @wamuseum -

A Fremantle outre la vielle prison historique du temps des convicts visitez le WA Shipwrecks Museum et le WA Maritime Museum.

Un nouveau WA Museum devrait ouvrir en 2020 à Perth.

Sur la route direction Exmouth vous pourrez aussi visiter lors d’une étape le Museum of Geraldton très pédagogique et clair pour ses présentations…

Au Visitor Centre d’Exmouth vous pourrez vous procurer une brochure  officielle : « Ningaloo Marine Park Sanctuary Zones and Muiron Islands Marine Management Area » éditée par Département of Parks and Wildlife / Départment of Fisheries -www.fish.wa.gov.au/recfishing -

Autres informations sur www.dpaw.wa.gov.auwww.fish.wa.gov.au -

Possibilité de télécharger une nouvelle application pour Smart phone pour obtenir des informations concernant les dix sept (17) marine parks de WA – (f) WAParksandWildlife -

Brochure sur les centre trente cinq (135)  Western Australia’s national parks également disponible et éditée par le Deparment of Biodiversity, Conservation and Attractions – Parks and Wildlife Service – www.dbca.wa.gov.auwww.exploreparks.dbca.wa.gov.au – (f) exploreparksswa -

Mention particulière sur une visite d’un site «The Pinnacles Desert Discovery » à 200 kms au Nord de Perth.

Autres brochures à disposition pour tout connaître des recommandations de sécurité en plongée : « Safety Guidelines Dive safe – Marine Safety » – www.transport.wa.gov.au/marine – « Diving safety Caution Diver Below – Marine Safety “ – et pour plonger « responsable » : “Ten ways a Diver Can Protect the Underwater Environment” – www.projectaware.org.au -

N’oublions pas de citer une brochure  éditée de 59 pages pour promouvoir le tourisme du  «Ningaloo Coast World Heritage Area » – www.dbca.wa.gov.au -

Lectrices, lecteurs vous aurez compris qu’un road trip se prépare sérieusement avec un calcul de distance raisonnable entre deux étapes  et une vigilance particulière sur l’autonomie de carburant de votre véhicule.
Litres d’eau à emporter et de quoi se restaurer car les distances entre deux stations service n’ont rien à voir avec celles de nos autoroutes en Europe !

Attention au maximum autorisé pour une vitesse limitée à 110 km/h.

Vous pourriez être surpris par des traversées d’animaux sur de longues, très longues lignes droites tracées dans une nature rude, sauvage, authentique, où vos regards guetteront l’horizon, un panneau réconfortant annonciateur de votre prochaine ville étape.

Comment ne pas avoir des pensées en roulant vis-à-vis des premiers colons explorateurs qui disposaient de moyens limités, voire rudimentaires pour étudier les potentialités économiques de territoires inconnus…

Aujourd’hui via la modernité d’internet les beautés naturelles sont partagées.

Nous disposons facilement d’informations sur la biodiversité du récif de Ningaloo : migrations de baleines, rencontres avec des requins baleines, raies manta, dauphins, orques, tortues, thons, d’autres requins, des serpents…

Impossible de lister une si riche vie sous-marine mais les observations sont aléatoires en raison des conditions difficiles de visibilité en plongée…

Des sites de plongées sont matérialisés par des bouées protectrices du récif au Nord de Tantabiddi Boat Ramp jusqu’au Mandu Wall area au Sud.
Le  ExmouthNavy Pier (« Top 10 dive site in the world » ) est une zone militaire avec des conditions d’accès à la plongée très strictes, un droit d’entrée de cinquante (50) dollars australiens.

Document d’Identité avec photo à présenter et une mauvaise visibilité peut obliger l’organisateur à annuler la plongée programmée généralement le Dimanche matin à l’étal de marée en raison du courant…

Impossible d’y plonger lors de notre séjour à Exmouth !

La plupart des sorties organisées en bateau au large d’Exmouth sont proposées pour des randonneurs aquatiques en P.M.T.

A signaler l’observation possible au crépuscule et à marée haute de tortues marines qui sortent de l’océan pour venir pondre sur le sable…

Le récif de Ningaloo est proche d’une côte aride ce qui constitue sa spécificité…

Moins connu que la grande barrière de corail la côte de Ningaloo mérite votre visite ainsi que les parcs naturels…

Procurez-vous un petit guide gratuit  du Ministère du Tourisme :  « Amazing North » – www.cookstours.com.au

Que ces quelques lignes et photographies puissent vous inciter à découvrir en P.M.T et en plongée le « North West Cape » – la côte de Ningaloo et peut être « The Exmouth Navy Pier » ?

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

www.subphotos.com  – (f) Sea 4 You -

Remerciements

Department of Parks and Wildlife Service Exmouth District Office

www.dpaw.wa.gov.au – Phone (08) 9947 8000 –

Mail : exmouth@dpaw.wa.gov.au

DIVE NINGALOO (Centre de Plongée à Exmouth)

www.diveningaloo.com.au