COMMENT DEVENIR « PLONGEUR MILITAIRE » ?

« L’agitation terrestre, quelle qu’elle soit
N’est jamais que dur tracas;
La vague est plus propice à la vie :
Vers la mer éternelle, va te porter »
Cette citation de Goethe – Le second Faust – n’a rien de « diabolique » pour répondre à une question d’une jeune fille et/ou d’un jeune homme qui tous deux souhaiteraient servir la France dans nos Armées mais si possible « palmes aux pieds » ?
La plongée militaire cela peut être la rencontre entre le rêve, la curiosité, le courage et la raison pour des jeunes qui nés bien après 1944 ayant le goût de l’aventure se posent des questions légitimes sur les débouchés professionnels dans les Armées pour traduire leurs volontés de se dépasser, d’accepter le danger, de se donner les moyens, d’oser, de réveiller des capacités qui sommeillent en eux et qui peuvent être révélées lors de formations militaires et donc rigoureuses à la plongée.
Par ces lignes sur les filières militaires possibles, il y a un désir de balayer des idées reçues sur les limites réputées à tort infranchissables pour devenir « plongeur militaire »
Force d’âme, apprivoisement de la peur, maîtrise des émotions, révélation d’une personnalité volontaire pour « aller au delà du possible » pour relever les défis d’une mission…
Qualités physiques (résistance) , psychologiques (patience) , opérationnelles (goût du risque conjugué à celui de l’effort prolongé) les curseurs peuvent être différents selon les exigences des métiers qui s’exercent « palmes aux pieds » pour mener à bien des missions militaires.
Essayons maintenant de « passer en revue » les différentes pistes d’emplois possibles en 2021 d’abord dans la Marine Nationale et l’Armée de Terre pour aider nos jeunes à envisager une carrière de « Plongeur Militaire » puis en complétant par quelques informations disponibles sur les emplois de plongeurs au sein de la Gendarmerie Nationale, Gendarmerie Maritime, la BSPP ou les Marins-Pompiers de Marseille et même au sein de l’Armée de l’Air.

« LES PLONGEURS DE BORD (PLB) EN FRANCE »

Les plongeurs de bord en France sont des plongeurs embarqués qui réalisent des missions d’entretien courant, de sécurité ou de sûreté des œuvres vives des navires.

Ils peuvent aussi effectuer des interventions nécessitant l’utilisation d’outils sous-marins tout particulièrement en cas d’urgence.
Enfin ils interviennent également lorsqu’un filet ou un cordage vient bloquer l’hélice ou pour aider à récupérer un homme à la mer.
Ils exercent généralement une autre fonction principale à bord, leur emploi de plongeur de bord étant alors une qualification supplémentaire.
La Marine Nationale délivre la qualification de «Plongeur de bord ».
La finalité première de cette formation consiste à rendre les équipages capables d’effectuer des inspections régulières de la coque de leur navire.
Assurer l’entretien courant des œuvres vives pour une sécurité accrue, garantir une sûreté efficace face à la menace d’explosifs cela exige une formation initiale qui est organisée à l’Ecole de plongée de la Marine Nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer.
Cette École a été fondée en 1958 et aujourd’hui elle sert de socle initial à la formation à la plongée de toutes les armées, grâce au stage de «Plongeur de bord ».

L’Ecole de plongée de la Marine Nationale est réputée mondialement.

La formation est ouverte aux militaires étrangers.

La formation est désormais  d’une durée de six semaines.

Rappelons que quelle que soit leur filière d’accès (matelot, officier marinier, officier), les marins suivent une formation initiale dans l’une des écoles de la Marine Nationale.

Les jeunes peuvent obtenir une certification de « Plongeur de bord », puis une spécialisation.

Un «Plongeur de bord » se destine à embarquer sur des bâtiments de la Marine Nationale ou dans les formations à l’aéronautique navale et / ou les bases navales.

(Visite de coque, travaux sous-marins élémentaires, sauvetage)

Des cursus de formation à la plongée plus longs spécifiques à chaque armée existent au sein de l’Ecole de Plongée de la Marine Nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer (83)
Quatre groupements d’instruction : actions offensives, intervention plongée guerre des mines, plongée à l’air, eaux intérieures.
Rappelons que la plongée n’est qu’un vecteur pour remplir une mission comme par exemple :

Maintenance des bâtiments :

Lutter contre les menaces subaquatiques qui affectent les bâtiments, en intervenant notamment sous la coque.

Acteur clé de la lutte contre les voies d’eau, un sinistre majeur en milieu marin.

Soutien des activités maritimes : opération amphibie, recherches, récupération de matériel.

Sauvetage en mer :

À bord d’hélicoptères, transport sur le théâtre de l’opération de sauvetage.

Assistance directe aux naufragés.

Sécurisation :

Surveillance de l’environnement sous-marin des bâtiments, recherche d’éventuelles menaces sous-marines.

Seuls les «Plongeurs démineurs » peuvent intervenir sur des munitions conventionnelles (mines, obus, etc.) ou des engins explosifs improvisés pour les neutraliser.

Opérations spéciales :

Les commandos marine opèrent sur tous les théâtres d’opérations et dans des situations à haut risque.

Citons simplement le Commando Hubert, la seule unité de nageurs de combat de la Marine Nationale.

Par ailleurs vous devez comprendre qu’un « Plongeur de bord » (PLB) exerce un autre métier parmi les 50 proposés par la Marine Nationale !

Vous pouvez être matelot de la flotte, quartier-maître, officier-marinier ou officier.

Pour postuler vous devez être engagé, apte médicalement, âgé de plus de 18 ans et de moins de 33 ans à la date d’ouverture du cours.
La dimension technique dans la formation de base « Plongeur de bord »  est sans cesse renforcée car très importante avec une mise en confiance pour atteindre la plus grande autonomie possible.
Un plongeur militaire bien formé doit devenir un plongeur opérationnel capable de plonger en toute sécurité et de réaliser sa mission.
Différents scénarios sont balayés lors d’une formation exigeante pour que les plongeurs puissent être prêts à l’emploi dans un cadre militaire en suivant des protocoles de sécurité éprouvés.

Signalons la mise à disposition des élèves d’un outil pédagogique tout à fait moderne pour développer des réflexes indispensables pour travailler en sécurité sous l’eau.

Il s’agit d’un simulateur de remontée pour développer des réflexes de « poumon ballast » et le contrôle de la respiration en plongée.

Certains élèves en difficulté pendant leur formation peuvent bénéficier ainsi de l’intervention d’un Instructeur en dehors des heures ouvrables pour réaliser des plongées virtuelles avec un « dRyVer »

Une « remontée virtuelle à sec », c’est la réalité virtuelle pour aider à la maîtrise de la vitesse de remontée abaissée à douze mètres par minute.

Démonstration a également été faite en plongée par un Instructeur d’un outil pédagogique innovant : un drone intelligent sans fil avec caméra et lumières intégrées baptisé «SEASAM » pour suivre la plongée des élèves et en restituer le déroulement…
Autre outil moderne : l’utilisation d’un ordinateur de plongée dit « tête haute » (HUD – HEAD UP DISPLAY) avec la présentation d’un masque « ATHOS ».
Projection des informations = paramètres de sécurité à portée de vue = continuité de l’action en plongée = aide à la décision.
L’Ecole de plongée de la Marine assure une formation initiale aux techniques de la plongée autonome à l’air jusqu’à 35 mètres pour des marins mais aussi pour des stagiaires de l’Armée de terre, de la Gendarmerie Maritime, de l’Armée de l’Air, plongeurs du service santé des Armées, Plongeur de Combat du Génie (PCG).
Rappelons que la réussite à cette formation initiale «Plongeur de bord » est incontournable avant de pouvoir suivre une formation spécifique comme par exemple celle de « Plongeur Démineur » dans la Marine Nationale.
Depuis la mise en place en 2006 d’un partenariat Marine Nationale / Éducation Nationale sous l’impulsion du Capitaine de corvette (R) Michel RAVOISIER, le lycée Simone Weil de Conflans-Sainte-Honorine, unique en son genre, aide le recrutement chaque année de 12 jeunes âgés de 17 à 24 ans dès leur bac en poche.
Ces jeunes ont un seul et unique objectif : intégrer l’Ecole de plongée de la Marine Nationale pour devenir plongeur démineur après avoir suivi le cursus plongeur de bord.
Si aptitude et réussite aux tests de sélection ces jeunes pourront suivre le cours de spécialité de plongeur démineur.
Une formation dès le lycée qui a l’avantage de faire mûrir des jeunes filles et /ou des jeunes hommes qui ne sont pas toujours prêts à s’engager dans les armées.
 
S’inscrire pour suivre le stage « Plongeur de bord » c’est développer ses capacités, connaître et repousser ses limites, prendre confiance en soi.
Être « Plongeur de bord » c’est un « plus » pour un marin embarqué…

Un sésame pour envisager d’autres formations…
« Plongeurs démineurs », « Nageurs de Combat », « Plongeur de l’Armée de Terre », « Plongeur de Combat du Génie » (PCG),  « Sauveteur plongeurs de l’Armée de l’Air », « Plongeurs d’Hélicoptère »…
Entrer dans une de ces spécialités c’est entrer dans une aventure professionnelle dans un univers exceptionnel…
Choisir pour un jeune d’être militaire, professionnel de la mer, c’est un choix d’évolution dans une institution où des valeurs de solidarité et d’autonomie se vivent au quotidien…

Choisir un métier « Palmes aux pieds » avec une confrontation à de multiples situations exige une confiance totale en ses coéquipiers !

LES SPÉCIALITÉS MILITAIRES POUR LES PLONGEURS…
« PLONGEUR DÉMINEUR »
Un plongeur démineur est un personnel de la Marine Nationale spécialement formé à la neutralisation ou à la destruction de mine marine ou d’engins explosifs en mer.
En opération de guerre des mines, les plongeurs démineurs agissent depuis un bâtiment-base de plongeurs démineurs ou un chasseur de mines.
La mine détectée par les sonars du chasseur est soit neutralisée soit pétardée par un groupe de plongeurs.
L’Ecole de plongée de la Marine Nationale de Saint-Mandrier-sur-Mer forme des plongeurs démineurs à la plongée à l’air jusqu’à – 60 mètres, et à la plongée au mélange jusqu’à – 80 mètres.
Le déminage est également possible depuis un sous-marin, l’adjonction d’une valise sèche, soit un module amovible attaché lui permettant la sortie de plongeurs lors de l’immersion de celui-ci, permet de le transformer en un bâtiment-base de plongeurs démineurs.
plongeur-démineur est un métier à risque qui ne laisse pas de place au hasard.
Des militaires polyvalents, autonomes qui travaillent avec une confiance les uns sur les autres avec des entraînements réguliers qui permettent d’acquérir les automatismes nécessaires à leur sécurité.
« NAGEUR DE COMBAT »
Un nageur de combat est un plongeur militaire des forces spéciales ou de régiments conventionnels entraîné pour des missions de plongée sous-marine sous fortes contraintes tactiques ou offensives incluant le combat.
En parlant de « nageur de combat » nous faisons référence à des missions offensives ou de combat.
Le 23 juillet 2014, une cérémonie s’est déroulée à l’Ecole de plongée de Saint-Mandrier-sur-Mer, à la fin du 90ème cours de nageurs de combat (CNC) session 2013-2014.
Le major de ce cours, en l’occurrence un militaire de l’Armée de Terre, est devenu le 1000ème nageur de combat, en présence exceptionnelle des parrains Robert (Bob) MALOUBIER et Claude RIFFAUD, fondateurs en 1952 de cette Unité d’élite extraordinaire.
Rappelons qu’un «plongeur militaire » peut être entraîné pour d’autres types de missions, comme le sauvetage, les travaux sous-marins (réparation, génie) ou le déminage.
Les missions offensives d’un nageur de combat sont différentes comme par exemple : assauts amphibies avec une capacité d’aborder de manière discrète une côte ou un bateau.
Le sabotage par le dépôt de mine sur des bateaux.
La reconnaissance des côtes ou l’exploration des fonds de manière clandestine.
Soulignons le fait que la défense contre les incursions de plongeurs ou nageurs sont des méthodes de sécurité développées pour protéger les embarcations, port et installations, ainsi que d’autres ressources sensibles dans ou à proximité des voies navigables vulnérables contre les menaces ou intrusions potentielles par nageur ou plongeur de combat.
« PLONGEUR DE COMBAT DU GÉNIE »
Les plongeurs de combat du génie sont des plongeurs de l’Armée de Terre française.
Autrefois appelés « SAF » (Spécialiste de l’Aide au Franchissement) puis « PAT » (Plongeurs de l’Armée de Terre) ces plongeurs militaires ont changé de nom en 2006.
De l’aide au franchissement à l’intervention offensive les plongeurs de combat du génie « PCG » de l’Armée de Terre n’évoluent que dans les milieux d’eau douces : lacs, fleuves et rivières, étangs, réseaux souterrains inondés, etc.
Évoluer dans un milieu particulier d’eau froide, turpide, avec souvent du courant et peu de visibilité, nécessite compétence technique, condition physique irréprochable et qui pourrait se résumer en une qualité particulière pour ces plongeurs militaires la rusticité !
La formation des « PCG » se déroule pour partie au sein de l’Ecole de plongée de la Marine Nationale, pour leur formation initiale à Saint-Mandrier-sur-Mer dans le cadre du stage initial de « Plongeur de bord » et pour une autre partie, spécifique au génie, à l’Ecole supérieure et d’application du génie (ESAG) d’Angers.
Le 17 octobre 2019, les plongeurs de l’Armée de Terre se sont réunis lors d’une cérémonie spéciale à l’Ecole du génie à Angers pour la remise du 2000ème brevet à un plongeur de combat du 2ème Régiment Étranger de Génie.
« GENDARMES MARINS, FORCE DE SÛRETÉ »
Les pelotons de sécurité maritime et portuaire (PSMP) se développent.
Chargés de missions de contrôle et d’inspection des navires à destination ou au départ des ports français, ils contribuent à la lutte contre le terrorisme et les trafics clandestins.
Un PSMP dispose de plongeurs de bord formés par la Marine Nationale.
Un très grand nombre de Gendarmes Maritimes ont un brevet militaire de plongée en plus de leurs autres qualifications.
Formés par la Marine Nationale à l’entretien des coques des navires, à la localisation d’engins explosifs dans les ports et sur la partie immergée des navires.
La Gendarmerie Maritime est une composante de la Gendarmerie Nationale française mise pour emploi auprès du Chef d’Etat Major de la Marine Nationale.
La Gendarmerie Maritime assure: des missions de sauvegarde maritime et de police générale dans les eaux territoriales et la ZEE sous l’autorité du Préfet Maritime; des missions de police judiciaire sous l’autorité du Procureur de la République; des missions de protection des établissements de la Marine Nationale à terre; des missions de sûreté maritime et portuaire des grands ports maritimes sous l’autorité du Préfet Maritime et du Préfet du Département; des missions d’assistance aux personnes en danger.
La Gendarmerie Maritime est la seule force de police à compétence générale en mer.
La recherche du renseignement à l’intérieur et aux abords des établissements de la Marine Nationale et dans le cadre de la Défense maritime du territoire, la surveillance des eaux territoriales sont des missions de Défense nationale.
« ENQUÊTEURS SUBAQUATIQUES DE LA GENDARMERIE NATIONALE »
Des militaires plongeurs de la Gendarmerie Nationale, peuvent recevoir une qualification complémentaire à la police technique et scientifique subaquatique au Centre National d’Instruction Nautique de la Gendarmerie (CNING) d’Antibes qui forme des enquêteurs subaquatiques.
Elles ou ils se forment pour devenir « Techniciens d’Investigation Subaquatique » (T.I.S).
Le CNING est le seul centre de formation agréé de la Sécurité intérieure.
Le CNING est implanté à Antibes depuis 1965 et accueille des candidats âgés de moins de 35 ans bien entendu apte médicalement à la plongée.
Tous les gendarmes-plongeurs français sont obligés de suivre un recyclage annuel au CNING d’Antibes.
Des plongeurs du GIGN qualifiés « Oxy » s’entraînent au CNING et avec le Commando Hubert de la Marine Nationale.
Depuis ses débuts le GIGN a compté dans ses rangs des chuteurs opérationnels ou plongeurs.
Le GIGN avait déployé du monde au large de la Somalie, sur la prise du Ponant en avril 2008.
Le GIGN s’appuie traditionnellement sur des experts comme la Gendarmerie Maritime et, dans les airs les forces aériennes de gendarmerie.
Pour un jeune après avoir passé le concours de la gendarmerie et avoir effectué deux années de service il y a une possibilité de postuler à rejoindre une unité spécialisée après avoir suivi plusieurs formations dédiées à la gendarmerie en mer.
La formation est dispensée au Centre National de la Gendarmerie Maritime de Toulon mais des enseignements particuliers sont dispensés soit dans la Marine soit au sein de la Gendarmerie.
«SCAPHANDRIER AUTONOME LÉGER » (SAL)
BRIGADE DES SAPEURS-POMPIERS DE PARIS ou MARINS POMPIERS DE MARSEILLE
Sous statut militaire nous retrouvons des plongeurs à la BSPP ou aux Marins-Pompiers de Marseille.
Un jeune peut acquérir une spécialité de « Scaphandrier Autonome Léger » appellation pour caractériser une spécialité de la sécurité civile en France.
Les formations sont dispensées dans les départements pour les «SAL ».
Les autres niveaux « Chef d’Unité » (CU) et « Conseiller Technique » (CT) sont enseignés au Centre National de Plongée au sein de L’Ecole d’Application de Sécurité Civile à Marseille.
«SAUVETEURS PLONGEURS DE L’ARMÉE DE L’AIR»
Depuis l’antiquité, le dauphin est regardé comme l’ami des hommes avec des récits qui rapportent des sauvetages des flots.
Votre regard sera peut être attiré un jour par un hélicoptère militaire et d’un insigne qui se présente sous la forme d’un «Écu » moderne d’émail blanc chargé d’une carte de la Corse de sable.
Brochant le tout en barre un dauphin d’or à une croix alésée de gueules, chevauché par un pilote du même.
L’escadron « Solenzara » est présent sur la Base aérienne 126 ou «Capitaine Preziosi » en mémoire à cet aviateur militaire français mort le 28 juillet 1943 en combat aérien dans le secteur de l’Orel en Russie.
Le symbole de la mission de sauvetage par un dauphin chevauché par un pilote est une évidence pour souligner qu’il existe au sein de l’Armée de l’Air un métier « passion » celui de : « Sauveteur-Plongeur Héliporté de l’Armée de l’Air »
« Ploufs » ne peut se réduire à une onomatopée pour simuler le bruit particulier évocateur d’une pénétration dans l’eau !
Ces spécialistes du bout du câble sont des « Sauveteurs Plongeurs Héliportés » (SPH) et sont regroupés dans divers escadrons dont celui de Solenzara en Corse qui présente une spécificité avec des interventions en mer et en montagne.
Le coeur du métier c’est le sauvetage.
Il s’agit de porter assistance parfois dans des conditions à hauts risques.
« SAMAR » missions de sauvetage maritime
« SATER » missions de sauvetages terrestres
« EVASAN » missions d’évacuations sanitaires
« SECMAR » missions de service public de secours maritimes suite à des naufrages et/ou par exemple pour rechercher des personnes disparues en mer…
Au contact des « SPH » comme d’autres militaires une conviction apparaîtra comme une évidence: le courage est la lumière dans l’adversité.
Permettez moi de conclure ces quelques lignes de présentation de filières ouvertes aux jeunes pour devenir « Plongeur militaire » par une citation d’Henri de MONFREID :
« N’ayez pas peur de la vie, n’ayez pas peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée.
Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances. »

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

- www.subphotos.com – / – Adhérent ASAF – 09048 – 2021 – – CTE n°257 – Membre de l’Amicale des Plongeurs de l’Armée de Terre –
Site internet de l’A.P.A.T : https://www.plongeurs-de-armee-de-terre-amicale.com

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