60 ANS DE PLONGEE EN GENDARMERIE : L’HEURE N’A PAS SONNE POUR LA RETRAITE

 

1962 / 2022

Un anniversaire pour honorer six décennies d’évolution de la technicité de la plongée en Gendarmerie, de sa création à nos jours…

60 ans de la plongée en Gendarmerie fêtés à Antibes le 22 Septembre 2022

au Centre National d’Instruction Nautique de la Gendarmerie – CNING -

Les décisions de former à la plongée des Gendarmes volontaires puis de les faire évoluer en enquêteurs subaquatiques ont été prises au fil du temps parfois à la suite de drames…

1957 neuf personnes se retrouvent bloquées par la marée montante au Mont-Saint-Michel vers le rocher de Tombelaine.

Le commandant de la première formation aérienne de gendarmerie en Bretagne, le lieutenant Pierre Rossignol, et le mécanicien survolent la zone à bord d’un hélicoptère Bell 47G, et tentent une première opération de sauvetage avec une bouée suspendue à leur « Libellule ».

Mais trop de personnes tentent de s’accrocher mettant en danger l’appareil !

La bouée est larguée et le lieutenant change de stratégie revenant sur zone pour larguer de nombreux objets flottants ce qui permettra de sauver quatre personnes mais hélas cinq autres périront d’hypothermie…

Le Gendarme en est alors persuadé : la présence de plongeurs aurait pu permettre de sauver ces victimes.

 Le 2 décembre 1959 la rupture du barrage de Malpasset en amont de Fréjus fait 423 morts et disparus…

Les pouvoirs publics décident de renforcer les moyens de secours notamment dans le cadre du plan ORSEC, créé en 1952.

Le lieutenant Rossignol se voit confier par la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale la mission d’organiser les premières formations de plongeurs autonomes de la Gendarmerie.

Le premier stage se déroule du 8 au 29 avril 1961 sur l’île de Bendor, face à la commune de Bandol dans le département du Var.

La première promotion des trente-deux gendarmes  est baptisée «Colas des Francs », du nom du premier directeur de l’entreprise «Spirotechnique », créée par le Groupe Air Liquide afin de produire et commercialiser les détendeurs brevetés par Jacques-Yves Cousteau et Émile Gagnan.

Les premiers plongeurs autonomes en Gendarmerie étaient à l’époque uniquement engagés sur des missions d’assistance et de secours dans le cadre de la sécurité des activités nautiques.

En Janvier 1965 le CNING prend ses quartiers à Antibes pour former des officiers et sous-officiers volontaires à la réalisation de constatations judiciaires subaquatiques.

Après un autre drame le 30 juillet 1998 avec une collision entre un Beechcraft 1 900 D et un Cessna 177 qui fait quinze morts une entraide est organisée entre une unité d’identification des victimes dépêchée in situ par l’Institut de Recherches Criminelles de la Gendarmerie Nationale et des plongeurs autonomes de la Gendarmerie Nationale pour remonter les corps et des débris des aéronefs…

Peut-être ce jour là cette entraide maritime fut le déclic pour mener avec rigueur des investigations subaquatiques et transposer en milieu subaquatique les principes de gestion d’une scène de crime terrestre ?

Fruit d’un partenariat entre l’IRCGN et le CNING, le premier stage «TIS » (Technicien en Investigation Subaquatique) a eu lieu en mai 2001.

Le 22 Septembre 2022 au CNING en présence du général de corps d’armée Pierre CASAUBIEILH une cérémonie militaire marquait la prise de commandement du CNING par le chef d’escadron David VEYRUNES.

De nombreux anciens ainsi que des Autorités militaires et civiles avaient tenus à être présents…

Souhaitons le meilleur à tous les officiers et sous-officiers de gendarmerie volontaires en vue d’être affectés dans une unité à compétence subaquatique et qui passeront la qualification «TIS »

Signalons une autre unité de la gendarmerie qui compte des plongeurs dans ses effectifs : le GIGN, au sein de sa Force Intervention (F.I.)

Formation au CNING en circuit ouvert puis formation spécialisée à ECOPLONG avec l’ apprentissage d’un appareil en circuit fermé pour ne pas relâcher des bulles et intervenir en toute discrétion…

Intervention ou Investigation, la plongée occupe une place de plus en plus grande au sein de la Gendarmerie Nationale.

Les plongeurs(es) sont régulièrement engagés pour mener des investigations au profit des unités de terrain et de recherches mais elles ou ils sont sollicités par les commissariats de Police Nationale, voire directement par les Parquets lors d’accidents en mer ou sur les voies navigables intérieures…

60 ans de plongée en Gendarmerie : l’heure n’a pas sonné pour la retraite !

Nous croyons bien entendu par ces quelques lignes partagées à l’avenir de l’Investigation subaquatique, une expertise Gendarmerie !

 Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

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L’ŒIL DU POULPE ÉTAIT DANS LA MER DE LÉRINS…

Dans le bleu de la mer de Lérins

un plongeur regardait un amas de roches

Un poisson argenté passa sans s’arrêter

Le dîner attendra !

Mais soudain la sensation d’un mouvement

décida le plongeur à s’approcher…

Pas de doute la caverne refuge d’un poulpe

était bien là !

Ami semblait glisser à l’oreille le poulpe

ne peux tu pas rester ?

Le plongeur était photographe et ne se fit pas prier…

Clic, clac l’œil du poulpe était fixé dans la carte mémoire !

Un déclic pour refaire surgir un poème de Guillaume Apollinaire « Le poulpe »

publié en 1911 – Le Bestiaire, ou Cortège d’Orphée, -

« Jetant son encre vers les cieux,

Suçant le sang de ce qu’il aime

Et le trouvant délicieux,

Ce monstre inhumain, c’est moi même. »

Pour croire à la pieuvre, il faut l’avoir vue…

N’hésitez pas à plonger en mer de Lérins

à la recherche de l’œil du poulpe !

 

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

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EN IMMERSION AVEC LE 13EME REGIMENT DE DRAGONS PARACHUTISTES…

Approcher le 13ème Régiment de Dragons Parachutistes (RDP) c’est s’approcher d’un régiment à l’histoire et au fonctionnement particuliers.
En effet, la chaîne de commandement y est singulière. L’engagement opérationnel du 13ème RDP est directement mis sous la responsabilité du Chef d’état-major des Armées (CEMA), lequel en délègue l’emploi au Directeur du Renseignement Militaire (DRM) ou au Général Commandant les Opérations Spéciales (COS), souvent au titre de missions associant ces deux états-majors stratégiques.
Le 13ème RDP, le « 13 », est une unité de Forces Spéciales spécialisée dans le renseignement.
Ses membres peuvent se transformer en caméléons en ayant validé une formation extrêmement sélective pour devenir équipier.
Ainsi, ces militaires professionnels doivent être protégés par le plus grand anonymat: pas de visage, pas de localisation, pas d’information publique sur leurs actions.
En somme, le secret est une force pour garantir le succès de leurs missions.
L’unité constitue les yeux et les oreilles stratégiques des Armées. C’est une avant-garde, qui agit aux avant-postes.
Ses compétences et les capacités sont ainsi soulignées par la devise du Régiment : « Au-delà du possible ».
Les employeurs principaux sont donc le COS et la DRM.
Le Groupement Spécial Autonome (GSA) était constitué du 1er Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine (1er RPIMa) et du détachement ALAT des opérations spéciales (DAOS) créé en 1997.
La (BFST) ancienne appellation avait été créée à Pau le 1er juillet 2002.
Les deux unités que sont le 1er (RPIMa) et le 13ème RDP sont appuyées par un régiment d’hélicoptères à part entière, le 4ème Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales (RHFS), anciennement connus sous le nom de Détachement ALAT des Opérations Spéciales (DAOS) avant 2009. Il est aussi intégré au Commandement des Forces Spéciales Terre (CFST) et employé par le Commandement des Opérations Spéciales (COS).
En effet, le CSFT est un commandement militaire de l’Armée de terre française qui succède à la Brigade des Forces Spéciales Terre (BFST) et regroupe les régiments des forces spéciales de l’Armée de terre.
Ce commandement, de niveau divisionnaire, a été créé le 23 juin 2016 dans le cadre du plan de réorganisation de l’Armée de terre nommé « Au contact ». Il est basé à Pau-Uzein du côté des Pyrénées françaises.
La majorité de ses opérations sont classées « Secret Défense » et le commandement conduit un exercice annuel appelé « Gorgones », symbolique de l’interopérabilité des trois unités de la BFST et en référence à des personnages mythologiques qui ne sont pas inconnus des plongeurs !
A ce jour, le commandement compte environ 2500 hommes et femmes et dispose de 45 hélicoptères. Le CSFT ne doit pas être confondu avec le Groupement d’Appui des Opérations Spéciales (GAOS) qui permet de greffer des unités conventionnelles spécialisées (NRBC, Génie, Cyno, etc…) en fonction de la mission préparée. …

UN PEU D’HISTOIRE…
Créé en 1676, le 13ème RDP a depuis pris part à de nombreuses guerres et batailles, comme Austerlitz ou les deux conflits mondiaux du XXème siècle.
Il s’est aussi distingué à Ypres en 1914 et à Verdun en 1916. Presqu’anéanti en 1940, le nom de 13èmeème régiment de dragons parachutistes est obtenu en 1952.
Cette même année, le régiment quitte sa garnison de Castres pour prendre part aux opérations d’Algérie avant d’être rapatrié en métropole où il est transformé en régiment (interarmes) de recherche et de renseignement.
Il s’installe alors à Dieuze en Lorraine pendant 48 ans. À l’été 2011, le 13ème RDP prend ses quartiers dans le camp de Souge à Martignas-sur-Jalle, près de Bordeaux, permettant un regroupement cohérent des forces spéciales dans la région sud-ouest.
La devise du régiment, elle ne change pas !

LES MISSIONS DU 13ème RDP
Le 13ème RDP est une formation interarmes des forces spéciales Terre spécialisée dans la recherche du renseignement en s’appuyant sur divers modes opératoires.
Le « 13 » constitue un système complet et autonome de renseignement, de la recherche de ce dernier à son traitement et sa diffusion. Employé par le Chef d’État-major des Armées (CEMA),
Le « 13 » est, par délégation, la seule unité de recherche aéroportée opérant au profit de la Direction du Renseignement Militaire (DRM) et du commandant des opérations spéciales (COS).
Il appartient au CFST depuis le 1er juillet 2002.
Le « 13 » se voit confier des missions hautement sensibles pour recueillir du renseignement destiné aux Chefs Militaires au plus haut niveau et décideurs politiques.
Le secret est la base du métier de ces militaires des Forces Spéciales qui doivent s’enfoncer en terrain ennemi pour y recueillir du renseignement!
L’infiltration doit être réalisée sans que personne ne révèle l’opération.
Réussir une mission demande donc le plus grand sang-froid, ainsi que de la rusticité, de l’adaptabilité et du courage.
Par exemple, des équipiers peuvent passer des jours enfouis sous terre. En ce sens, les militaires doivent bénéficier d’une grande résistance physique, largement nécessaire pour opérer dans des milieux divers parfois désertiques ou montagneux, voire sauvages ou aquatiques …
Finalement, les conditions climatiques n’importent pas pour ces militaires entraînés à rester opérationnels. Ainsi, ils sont dotés de capacités d’infiltration par tous les vecteurs (air, mer, terre) et ces militaires font preuve de la plus grande autonomie en disposant d’équipements de pointe.… Il s’agit donc de « faire la guerre autrement » c’est-à-dire de pouvoir faire preuve d’une grande intelligence de situation, de sang-froid, de force mentale lors des Opérations Extérieures (OPEX).

LES ESCADRONS DU « 13 »
Le régiment a la particularité de se décliner en plusieurs escadrons dont 4 sont spécialisés dans la recherche humaine en tout milieu et suivent à ce titre des entraînements dans le monde entier, comme en Suède, à Djibouti, en Guyane ou ailleurs. …
Au total, le « 13 » a été projeté sur les cinq continents et plus de trente pays depuis 2000 !
Les 7 escadrons spécialisés et constitutifs du 13ème RDP sont les suivants :
– Le 1er escadron est celui de l’instruction. C’est donc l’académie de formation du 13ème RDP.
– Le 2ème escadron est spécialisé dans les milieux nautiques et détient une expertise jungle.
A cet effet il regroupe des nageurs, palmeurs, des plongeurs et des navigateurs qui sont en mesure de se déplacer et d’intervenir discrètement, à proximité immédiate d’une façade maritime ou de réseaux fluviaux…
– Le 3ème escadron est spécialisé dans les milieux montagnes et détient l’expertise grand froid.
– Le 4ème escadron est spécialisé dans les milieux désertiques et détient l’expertise mobilité.
– Le 5ème escadron est spécialisé dans les milieux urbains avec une expertise dite troisième dimension, donc la possibilité d’effectuer des sauts à très grande hauteur (sous O2 et pilotes biplaces).
– Le 6ème escadron sert d’appui technique.
– Le 7ème escadron sert pour le traitement et l’analyse du renseignement.
Il existe aussi un dernier escadron, l’ECL ou Escadron de Commandement et de Logistique.

VOLONTAIRE POUR SERVIR AU « 13 » ?
Chaque année, le régiment recrute une centaine de jeunes qui viennent du monde civil (Engagé Volontaire Initial, EVI) ou d’autres régiments de l’Armée de Terre (Engagé Volontaire Ultérieur, EVU).
Le recrutement pour forces spéciales peut donc se faire en interne ou en externe. En interne, il concerne tous les militaires et se fonde sur le volontariat de ces derniers. En externe, il et concerne les civils de 18 à 27 ans qui passeront par un (Centre d’Information et de Recrutement des Forces Armées (CIRFA).
Dans ce cas, l’EVI peut ensuite suivre une Préparation Militaire Parachutiste des Forces Spéciales (PMP FST).
Le régiment recrute du CAP à BAC +5, mais le jeune civil doit avoir effectué sa Journée Défense et Citoyenneté (JDC); avoir ouvert un dossier auprès d’un CIRFA ; avoir réussi des tests de sélection ainsi que des tests d’agrément technique « unités spéciales » au département évaluation (DEV); présenter un casier judiciaire vierge ; être de Nationalité Française et jouir de ses droits civiques ; être en bonne condition physique à la date de la signature du contrat.
Chaque volontaire initial identifié par le bureau de recrutement commence par la « formation initiale forces spéciales Terre » (FIFST) qui dure 4 mois. En fonction des vocations, certains rejoindront directement leur métier quand d’autres enchaîneront sur la « filière » pendant 14 mois. Un petit nombre terminera la « filière commando » pour rejoindre les escadrons de recherche du « 13 ».
Vouloir servir au « 13 » c’est donc vouloir intégrer une formation interarmes des forces spéciales terre, spécialisée dans la recherche du renseignement, sur n’importe quel théâtre, en temps de paix, de crise ou de guerre. Les perspectives en matière d’emplois y sont donc nombreuses, entre l’ « équipier de recherche », le « chef de cellule radio ou observation », le « chef d’équipe responsable de l’exécution de sa mission », le « sous-officier opérations qui conçoit et conduit des missions », ou l’« instructeur spécialisé pour instruire, former, encadrer des stagiaires ».
Les qualités souhaitées sont les suivantes : motivation et volonté, rusticité et endurance, autonomie et sens des responsabilités.

LA FORMATION ? UN PARCOURS EXIGEANT.
Une fois la formation intégrée, celle-ci se fait en plusieurs temps. D’abord, sur 17 semaines a lieu une Formation Initiale Forces Spéciales Terre (FIFST) qui permet d’obtenir le Brevet Parachutiste. Par la suite, pendant 13 mois, a lieu la formation d’équipier de recherche aéroportée pour servir aux 2ème, 3ème, 4ème, et 5ème escadrons de recherche. Elle consiste en l’apprentissage des (aguerrissements longs et des spécialisations approfondies en techniques de combat commando forces spéciales, une initiation au tir toutes armes notamment longue distance, en corps-à-corps, en identification de matériels adverses, en survie, en techniques secrètes d’infiltration et de renseignement chez l’ennemi, en informatique, en dépiégeage, en techniques pointues de photo-vidéo, en camouflage, en langues rares, etc.).
Il est aussi possible de s’engager dans d’autres formations plus pointues telles que celle d’: équipier SIC recherche aéroportée, traitant et analyste renseignement expert en géopolitique et en investigations à des fins d’identification et de localisation des réseaux ennemis.
Ce parcours reste très exigeant, caractérisé par sa durée, mais aussi par le niveau de son instruction qui impose un travail et un investissement personnels quasi quotidiens…

« ENCORE PLUS LOIN … »
À l’occasion d’un entraînement organisé à « Bordeaux Lac » début décembre 2021 j’ai obtenu l’autorisation d’approcher des équipiers de recherches spécialement formés pour s’infiltrer discrètement par voies nautiques. Il s’agit du 2ème escadron dont la devise est « Encore plus loin… ».
Ces militaires opèrent soit en surface à l’aide de palmes ou d’embarcation, soit sous l’eau en plongée, équipés de respirateurs à circuit fermé.
Certains sont donc qualifiés « Plongeurs Offensifs » et peuvent mener des infiltrations subaquatiques en toute discrétion et sur de longues distances.
Concernant la problématique de la discrétion l’entraînement au changement de milieu est indispensable pour bien maîtriser une phase particulièrement risquée pour les membres de l’équipe. Par ailleurs, les insertions nautiques sont généralement menées de nuit. …
Au cours de l’exercice, ont été utilisés des embarcations et du matériel adapté aux opérations spéciales, des propulseurs sous-marins, « Squale » arrivé fin 2017, des kayaks, … En bref, il s’agissait des nouveaux moyens mis en service pour répondre aux besoins spécifiques du « 13 ». En effet, l’adaptation des modes opératoires et des matériels est une exigence primordiale qui sert à répondre aux attentes du COS et de la DRM car le « 13 » est un maillon essentiel du renseignement et de la lutte antiterroriste en opérations extérieures.
Que ces quelques images autorisées permettent de rendre hommage à l’ensemble des militaires des forces spéciales. …
Nous leur devons respect, admiration et reconnaissance pour leur engagement pour servir la France.
Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com -

REMERCIEMENTS
A LA DRM
AU COMMANDANT DES FORCES SPÉCIALES DE L’ARMÉE DE TERRE
AU CHEF DE CORPS DU 13ème RDP
AU COMMANDANT D’UNITE DU 2ème ESCADRON
AU RESPONSABLE DES PLONGEURS DU 2ème ESCADRON
A TOUS LES ÉQUIPIERS PLONGEURS DU « 13 » RENCONTRÉS SUR LE TERRAIN
(Par discrétion les noms des militaires ne sont pas cités…)

 

A LA RENCONTRE DU SPIROGRAPHE… (ANNÉLIDE)

 

Le Port de La Napoule est un milieu vivant !

Le saviez-vous ? Equipé de Palmes,Masque et Tuba (PMT) à partir de la Plage du Château de La Napoule approchez tranquillement de la digue du Port pour constater de visu le long de l’ouvrage les effets bénéfiques de la restauration de la diversité écologique…

Des petites bouées jaunes attireront vos regards et vous remarquerez des tubes mous composés de mucus et de sable d’où sortent de nombreux filaments colorés qui se déploient en couronnes tentaculaires spiralées d’un diamètre de dix à quinze centimètres depuis la bouche de l’animal.

Pas de doute possible ! Vous êtes en présence de Spirographes, une espèce de vers annélides tubicoles marins ou Sabella spallanzanii

Attention à votre approche car l’animal va se rétracter pour ne ressortir que quelques minutes plus tard pour se nourrir par ses branchies du plancton porté par les courants.

C’est confirmé ! Les petits fonds le long de cette digue du Port recèlent ainsi des beautés insoupçonnées et oniriques…

A vous d’apprécier ces vers à panache en les photographiant…

Quelques images partagées aideront à passer outre les préjugés sur ces vers qui ne partaient pas a priori en compétition pour remporter un prix « glamour » dans un Festival !

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

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OPÉRATION PORT PROPRE – MER PROPRE – PORT DE LA RAGUE –

Ils étaient nombreux à répondre « présents » mercredi 18 mai suite à l’appel de la Municipalité de de Mandelieu-La Napoule pour participer, trier, recycler les déchets dans des zones ciblées du Port de la Rague.

Il suffisait de s’inscrire sur www.portdelarague.fr pour proposer ses services afin de nettoyer le plan d’eau, les quais et les enrochements.

Sur terre comme sous l’eau le travail ne manquait pas pour toutes les bonnes volontés citoyennes et de nombreux jeunes encadrés ont de quoi être fiers des résultats de la collecte de trop nombreux déchets !

Une équipe de plongeurs démineurs de la Sécurité Civile, des plongeurs(ses) de plusieurs associations ,l’équipe du Port de la Rague, la Police Municipale et sa Brigade de l’environnement présente sur le site, de nombreux bénévoles jeunes ou moins jeunes répartis sur plusieurs zones, tous impliqués sur un vaste terrain de chasse aux déchets de 08h45 am à 12H30 pm.

Il convient de remercier celles et ceux qui d’une manière ou d’une autre furent les contributeurs dynamiques pour assurer le succès d’une Opération Port Propre – Mer Propre – au Port de la Rague.

Sécurité Civile – Groupe AZUR TREND / ECOTANK – www.azurtrend.com – Association NaturDive – www.naturdive.com – PROJECT RESCUE OCEAN – www.projectrescueocean.com – GIPM (Groupement d’Intervention contre les Pollutions Marines) – www.gipm.fr –

Que ces lignes et ces quelques images partagées puissent contribuer à remercier les participants et à mieux faire comprendre l’urgence du message : « La mer n’est pas une poubelle ! »

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com -

EN IMMERSION AVEC LA PRÉPARATION MILITAIRE MARINE DE CANNES AU CENTRE « AMIRAL NOMY »

Rendez-vous avait été pris Samedi 6 Novembre à la Faculté des Métiers de Cannes la Bocca

au 54-56 rue de Cannes pour être accueilli au Centre « Amiral Nomy » de Préparation Militaire Marine de Cannes.

Une opportunité de découvrir un situ le sens de la devise de la PMM de Cannes : « Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin »

Des jeunes filles et des jeunes gens sont présents avec leur statut civil de stagiaires motivés pour découvrir pendant une année de formation la Marine Nationale, côtoyer l’esprit d’équipage dans un engagement citoyen qui force le respect et mérite tous nos encouragements…

Les Officiers Instructeurs sous statut militaire vont offrir à ces jeunes stagiaires volontaires pendant une période de découverte et d’initiation la possibilité d’acquérir des connaissances militaires lors d’un premier contact avec l’armée mais au delà ce sont des valeurs transmises qui seront bien utiles pour un « savoir être » dans l’exercice d’un métier…

Goût de l’effort, de la persévérance, défi pour mieux se connaître et conforter une cohésion dans la difficulté…

Elles et ils apprennent lors du cycle d’instruction PMM réparti sur une année scolaire des règles de « savoir être » de discipline dans le respect bien compris des valeurs de la Marine Nationale : « Honneur, Patrie, Valeur, Discipline » 

Le programme pédagogique édité au niveau national par la Direction du personnel militaire de la marine comprend une formation militaire (ordre serré, cérémonies, activités physiques, cohésion, cours théoriques, tir, etc…) avec passage du PSC1 (diplôme de prévention et secours civiques Niveau 1)

Un classement est effectué sur la moyenne de quatre (4) notes : Contrôle continu (moyenne des contrôles – coefficient 1 – Assiduité ET comportement – coefficient 1 – Période « bloquée » coefficient 1 – Évaluation finale – coefficient 2 -

Le brevet PMM est attribué aux stagiaires ayant obtenu une note moyenne au moins égale à 10/20.

Rappelons que dés lors que les stagiaires portent l’uniforme elles ou ils représentent la Marine Nationale et ses valeurs.

Propreté des tenues, hygiène corporelle compatible avec la vie en collectivité, respect de la hiérarchie et des règles de vie.

Respect de la ponctualité pour garantir le bon fonctionnement des activités par respect des Instructeurs et des camarades présents lors des journées d’instruction.

Les stagiaires participent aux cérémonies du 11 Novembre, du 8 Mai, du 14 Juillet.

Visites, embarquements, journée de cohésions sont proposées.

La « Période Bloquée » d’une durée de cinq jours consécutifs pendant les vacances scolaires d’hiver ou de printemps contribue à l’instruction pratique de la formation maritime, militaire et de sécurité.

Elle se déroule au sein de la base navale de TOULON.

Pendant cette période sont programmés : le passage du permis bateau théorie et pratique si suivi régulier des cours lors des séances d’instruction et sous réserves de résultats suffisants aux tests blancs.

La séance de tir programmée pour les stagiaires est sous réserve d’avoir obtenu le certificat d’aptitude au tir niveau 1 dispensé pendant les séances d’instruction.

Envie d’en savoir plus ?

Les sessions de PMM se déroulent entre 08H30 am et 17H30 pm, et sont composées de cours théoriques le matin et d’activités l’après-midi (sport, ordre serré, chants, etc…)

Contacts Officiers pour des informations complémentaires sur cette PMM de Cannes :

Adresse mail : pmmcannes.recrutement@gmail.com

Ne pas hésiter de se rapprocher d’un Bureau de recrutement de la Marine Nationale pour s’informer sur les métiers…

Souhaitons le meilleur aux jeunes filles et jeunes gens qui se sont engagés à suivre en 2021/2022 la Préparation Militaire Marine…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com -

 

Remerciements à l’équipe de la PMM de Cannes

Chef de centre et Maptisport : Lieutenant GANASSI

Adjoint et Directeur de Tir : Maître principal DESMARE

Instructeur : Maître principal : ALLOMBERT

Instructeur : EV 2 Margot SEEGNER

Instructeur et maître chargé : Second maître ROCHETTE

Les deux assistants PMM en soutien : Matelot MARINEZ et Matelot VERNEY CARRON

ÉVOLUEZ DANS LA PLONGÉE ! POURQUOI PAS SUIVRE LA FORMATION «PLONGEUR DE BORD » ?

« La force de la cité n’est pas dans ses remparts, ni dans ses vaisseaux, mais dans le caractère de ses hommes »
Cette citation de Thucydide  – Homme politique,stratège et historien athénien du 5ème siècle a.v. JC devrait encourager une jeune fille et/ou un jeune homme ayant la volonté et le caractère de servir la France dans nos Armées, si possible « palmes aux pieds »

Le saviez vous ?

La Marine Nationale recrute…

Allez sur le site internet www.etremarin.fr pour découvrir les métiers de la plongée du niveau troisième à Bac +5

Rejoindre la Marine Nationale, c’est avoir la chance de faire de la mer son principal élément.

Le domaine exigeant et passionnant de la plongée militaire au service de la réussite des opérations mérite bien quelques lignes et des images partagées pour les illustrer…

« LES PLONGEURS DE BORD (PLB) EN FRANCE »

Les plongeurs de bord en France sont des plongeurs embarqués qui réalisent des missions d’entretien courant, de sécurité ou de sûreté des œuvres vives des navires.

Ils peuvent aussi effectuer des interventions nécessitant l’utilisation d’outils sous-marins tout particulièrement en cas d’urgence.
Enfin ils interviennent également lorsqu’un filet ou un cordage vient bloquer l’hélice ou pour aider à récupérer un homme à la mer.
Ils exercent généralement une autre fonction principale à bord, leur emploi de plongeur de bord étant alors une qualification supplémentaire.
La Marine Nationale délivre la qualification de «Plongeur de bord ».
La finalité première de cette formation consiste à rendre les équipages capables d’effectuer des inspections régulières de la coque de leur navire.
Assurer l’entretien courant des œuvres vives pour une sécurité accrue, garantir une sûreté efficace face à la menace d’explosifs cela exige une formation initiale qui est organisée à l’Ecole de plongée de la Marine Nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer.
Cette École a été fondée en 1958 et aujourd’hui elle sert de socle initial à la formation à la plongée de toutes les armées, grâce au stage de «Plongeur de bord ».

L’Ecole de plongée de la Marine Nationale est réputée mondialement.

La formation est ouverte aux militaires étrangers.

La formation est désormais  d’une durée de six semaines.

Rappelons que quelle que soit leur filière d’accès (matelot, officier marinier, officier), les marins suivent une formation initiale dans l’une des écoles de la Marine Nationale.

Les jeunes peuvent obtenir une certification de « Plongeur de bord », puis une spécialisation.

Un «Plongeur de bord » se destine à embarquer sur des bâtiments de la Marine Nationale ou dans les formations à l’aéronautique navale et / ou les bases navales.

(Visite de coque, travaux sous-marins élémentaires, sauvetage)

Des cursus de formation à la plongée plus longs spécifiques à chaque armée existent au sein de l’Ecole de Plongée de la Marine Nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer (83)
Quatre groupements d’instruction : actions offensives, intervention plongée guerre des mines, plongée à l’air, eaux intérieures.
Rappelons que la plongée n’est qu’un vecteur pour remplir une mission comme par exemple :

Maintenance des bâtiments :

Lutter contre les menaces subaquatiques qui affectent les bâtiments, en intervenant notamment sous la coque.

Acteur clé de la lutte contre les voies d’eau, un sinistre majeur en milieu marin.

Soutien des activités maritimes : opération amphibie, recherches, récupération de matériel.

Sauvetage en mer :

À bord d’hélicoptères, transport sur le théâtre de l’opération de sauvetage.

Assistance directe aux naufragés.

Sécurisation :

Surveillance de l’environnement sous-marin des bâtiments, recherche d’éventuelles menaces sous-marines.

Seuls les «Plongeurs démineurs » peuvent intervenir sur des munitions conventionnelles (mines, obus, etc.) ou des engins explosifs improvisés pour les neutraliser.

Opérations spéciales :

Les commandos marine opèrent sur tous les théâtres d’opérations et dans des situations à haut risque.

Citons simplement le Commando Hubert, la seule unité de nageurs de combat de la Marine Nationale.

Par ailleurs vous devez comprendre qu’un « Plongeur de bord » (PLB) exerce un autre métier parmi les 50 proposés par la Marine Nationale !

Vous pouvez être matelot de la flotte, quartier-maître, officier-marinier ou officier.

Pour postuler vous devez être engagé, apte médicalement, âgé de plus de 18 ans et de moins de 33 ans à la date d’ouverture du cours.
La dimension technique dans la formation de base « Plongeur de bord »  est sans cesse renforcée car très importante avec une mise en confiance pour atteindre la plus grande autonomie possible.
Un plongeur militaire bien formé doit devenir un plongeur opérationnel capable de plonger en toute sécurité et de réaliser sa mission.
Différents scénarios sont balayés lors d’une formation exigeante pour que les plongeurs puissent être prêts à l’emploi dans un cadre militaire en suivant des protocoles de sécurité éprouvés.

Signalons la mise à disposition des élèves d’un outil pédagogique tout à fait moderne pour développer des réflexes indispensables pour travailler en sécurité sous l’eau.

Il s’agit d’un simulateur de remontée pour développer des réflexes de « poumon ballast » et le contrôle de la respiration en plongée.

Certains élèves en difficulté pendant leur formation peuvent bénéficier ainsi de l’intervention d’un Instructeur en dehors des heures ouvrables pour réaliser des plongées virtuelles avec un « dRyVer »

Une « remontée virtuelle à sec », c’est la réalité virtuelle pour aider à la maîtrise de la vitesse de remontée abaissée à douze mètres par minute.

Démonstration a également été faite en plongée par un Instructeur d’un outil pédagogique innovant : un drone intelligent sans fil avec caméra et lumières intégrées baptisé «SEASAM » pour suivre la plongée des élèves et en restituer le déroulement…
Autre outil moderne : l’utilisation d’un ordinateur de plongée dit « tête haute » (HUD – HEAD UP DISPLAY) avec la présentation d’un masque « ATHOS ».
Projection des informations = paramètres de sécurité à portée de vue = continuité de l’action en plongée = aide à la décision.
L’Ecole de plongée de la Marine assure une formation initiale aux techniques de la plongée autonome à l’air jusqu’à 35 mètres pour des marins mais aussi pour des stagiaires de l’Armée de terre, de la Gendarmerie Maritime, de l’Armée de l’Air, plongeurs du service santé des Armées, Plongeur de Combat du Génie (PCG).
Rappelons que la réussite à cette formation initiale «Plongeur de bord » est incontournable avant de pouvoir suivre une formation spécifique comme par exemple celle de « Plongeur Démineur » dans la Marine Nationale.
Depuis la mise en place en 2006 d’un partenariat Marine Nationale / Éducation Nationale sous l’impulsion du Capitaine de corvette (R) Michel RAVOISIER, le lycée Simone Weil de Conflans-Sainte-Honorine, unique en son genre, aide le recrutement chaque année de 12 jeunes âgés de 17 à 24 ans dès leur bac en poche.
Ces jeunes ont un seul et unique objectif : intégrer l’Ecole de plongée de la Marine Nationale pour devenir plongeur démineur après avoir suivi le cursus plongeur de bord.
Si aptitude et réussite aux tests de sélection ces jeunes pourront suivre le cours de spécialité de plongeur démineur.
Une formation dès le lycée qui a l’avantage de faire mûrir des jeunes filles et /ou des jeunes hommes qui ne sont pas toujours prêts à s’engager dans les armées.
 
S’inscrire pour suivre le stage « Plongeur de bord » c’est développer ses capacités, connaître et repousser ses limites, prendre confiance en soi.
Être « Plongeur de bord » c’est un « plus » pour un marin embarqué…

Un sésame pour envisager d’autres formations…
« Plongeurs démineurs », « Nageurs de Combat », « Plongeur de l’Armée de Terre », « Plongeur de Combat du Génie » (PCG),  « Sauveteur plongeurs de l’Armée de l’Air », « Plongeurs d’Hélicoptère »…
Entrer dans une de ces spécialités c’est entrer dans une aventure professionnelle dans un univers exceptionnel…
Choisir pour un jeune d’être militaire, professionnel de la mer, c’est un choix d’évolution dans une institution où des valeurs de solidarité et d’autonomie se vivent au quotidien…

Choisir un métier « Palmes aux pieds » avec une confrontation à de multiples situations exige une confiance totale en ses coéquipiers !

Au contact des plongeurs militaires une conviction apparaîtra comme une évidence : le courage est la lumière dans l’adversité.

Que ces lignes et photographies partagées puissent encourager de nombreux jeunes à servir notre pays… La France !

Permettez moi pour conclure de vous faire partager une autre citation…

Celle d’Henri de MONFREID « N’ayez pas peur de la vie, n’ayez pas peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances. »

Un « plus » pour postuler après la réussite de la formation « Plongeur de bord » à une affectation «Outre-mer»…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

REMERCIEMENTS

C.V. Benoît COURAU – Commandant le Pôle Écoles Méditerranée –

C.F. Damien BELLEVILLE – Commandant de l’Ecole de plongée –

Magali CAPELLE – Adjoint au chef de bureau – Groupement Etat-Major – Cabinet CDT/Communication – Pôle Écoles Méditerranée – Marine Nationale –

Paul-Louis MAJOU – SIRPA Marine Nationale –

Tous les Instructeurs de l’Ecole de plongée et les élèves croisés les 14 & 15 septembre 2021 à Saint-Mandrier-sur-Mer (83)

POUR ALLER PLUS LOIN…

– www.subphotos.com – / – Adhérent ASAF – 09048 – 2021 – – CTE n°257 – Membre de l’Amicale des Plongeurs de l’Armée de Terre –
Site internet de l’A.P.A.T : https://www.plongeurs-de-armee-de-terre-amicale.com

Vous souhaitez renforcer La Défense de la France ? Adhérer à l’ASAF ? Recevoir la revue trimestrielle « ENGAGEMENT » ? Informations sur le site internet de l’ASAF (Association (de) Soutien à l’Armée Française) https://www.asafrance.fr

EN PLONGÉE SUR L’ÉCOMUSÉE SOUS-MARIN AU LARGE DE CANNES créé par Jason deCaires Taylor

L’écomusée sous-marin est composé de six statues immergées près du rivage Sud de l’île Sainte-Marguerite à l’aplomb du chemin de la maison forestière.

Il est situé à une distance allant de 84 à 132 mètres du rivage et une profondeur de trois à cinq mètres.

Cet écomusée permet de sensibiliser les publics à la question essentielle de la protection de la Méditerranée.

L’œuvre onirique et écologique  de Jason deCaires Taylor favorisera la biodiversité.

D’une hauteur de deux mètres et d’environ dix tonnes chacune, les six statues composant le musée sous-marin ont été fabriquées dans du matériau marin écologique à PH neutre offrant un refuge à la vie subaquatique.

Ces œuvres immergées forment donc des récifs artificiels favorisant ainsi la biodiversité.

Les sculptures immergée de Jason deCaires Taylor évolueront avec le temps, se recouvrant d’algues, de coquillages et de faunes benthiques, devenant ainsi partie intégrante de l’écosystème local.

La texture rugueuse des sculptures immergées permet aux larves de s’y accrocher et de prospérer, tandis que les recoins offrent des refuges potentiels pour les poissons et crustacés.

C’est le 28 Janvier 2021 que ces six statues monumentales de l’artiste international britannique Jason deCaires Taylor, moulées selon les visages de six cannois, ont été immergées non loin du rivage pour former le premier écomusée sous-marin de France et de Méditerranée.

David Lisnard, Maire de Cannes saluait lors de l’immersion de ces statues : « …Une œuvre inédite inspirée par le thème du masque en soulignant son attachement aux valeurs fondamentales de la nécessité culturelle et la préservation de l’environnement dans un environnement précieux, où les fonds marins restaurés sont protégés… »

Le thème des masques est un écho à l’histoire et au patrimoine culturel de la ville de Cannes en faisant référence au fameux « Masque de fer », célèbre prisonnier enfermé dans la prison d’Etat de l’île Sainte-Marguerite de 1687 à 1698 devenu le « Musée du Masque de fer et du Fort Royal.

« Masque de fer » symbole invoqué depuis le XVIII ème siècle pour dénoncer l’arbitraire du pouvoir absolu.

Le thème des masques entre en résonance avec le 7ème Art, dont Cannes est la Capitale mondiale avec son Festival !

Que ces quelques images sous-marines puissent rendre hommage à Jason deCaires Taylor, né le 12 août 1974, sculpteur anglais spécialisé dans la création de sculptures sous-marines, œuvres écologiques et poétiques, artiste mondialement connu et engagé en faveur de la protection des milieux sous-marins.

Il a peuplé de ses silhouettes troublantes les eaux de Lanzarotte, de la Tamise, des Bahamas, d’Oslo et de Grenade et depuis 2021 Cannes.

N’hésitez pas à visiter son site web : www.underwatersculpture.com

En venant à Cannes n’hésitez pas à visiter ce musée immergé écologique en vous rendant dans la zone de baignade dont l’accès est gratuit.

Cette zone est sanctuarisé par une interdiction de mouillage des navires.

Rappelons la volonté de la Mairie de Cannes est de protéger l’écosystème sous-marin de l’archipel des Îles de Lérins.

Bonne visite de cet écomusée sous-marin…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com

REMERCIEMENTS

VAE Gilles BOIDEVEZI – Préfet Maritime de la Méditerranée –

www.premar-mediterranee.gouv.fr

Mr Éric VILETTE – Chargé de mission plaisance – DDTM.06/SM/PAM

Service Maritime / Pôle activités Maritimes / CADAM / NICE (06)

www.alpes-maritimes.gouv.fr

Mme Ana Paula MARTINO DE OLIVEIRA – Adjointe déléguée – Mairie de Cannes –

https://www.cannes.com

Mme Isabelle QUINARD et Mme Léa QUARTA – Direction Mer et Littoral – Mairie de Cannes –

Mme Elisabeth HONORAT – Direction Générale des Services – Chargée de Mission – Tournage – Mairie de Cannes -

PLONGEZ DANS L’HISTOIRE… PLONGEZ SUR LE SOUS-MARIN « LE RUBIS »

« Le Rubis » était un sous-marin mouilleur de mines de classe Saphir qui a servi dans la Marine Nationale et dans les Forces navales françaises libres (FNFL) .

En raison de ses services dans les FNFL, « Le Rubis » a été fait Compagnon dans l’Ordre de la Libération par un décret du général de Gaulle en date du 14 octobre 1941.

Le chantier naval était l’Arsenal de Toulon.

Commandé le 3 avril 1929.

Lancement le 30 septembre 1931.

Armé le 4 avril 1933.

Statut : désarmé en 1949, coulé volontairement en 1958.

« Le Rubis » se trouve au large du cap Camarat qui délimite la baie de Pampelonne et la baie de Bon-Porté à mi chemin entre Saint-Tropez et Cavalaire.

Ce sous-marin de 65,9 m, d’une largeur de 7 m qui déplaçait en surface 773 tonnes et en plongée 940 tonnes pouvait atteindre en surface une vitesse de 12 noeuds (22 km/h) et en plongée 9 noeuds (17 km/h) .

« Le Rubis » a été coulé volontairement sur les Basses de Sainte-Anne, un immense plateau situé vers le large.

Un courant demeure totalement imprévisible pour cette épave située très au large, donc exposée à tous les vents.

La plongée est facilitée par deux bouées qui permettent de frapper une amarre et de se servir de ces guides pour rejoindre l’épave.

La visibilité peut varier avec la force du courant et peut être excellente.

C’est un plaisir et une émotion que de partir à la découverte de ce sous-marin coulé sur un fond de quarante mètres pour la plus grande joie des plongeurs en janvier 1958  avec une charge d’explosif à la poupe.

Rappelons les caractéristiques militaires de ce bâtiment de guerre :

Armement 3 tubes lance-torpilles de 550 mm.

2 tubes lance-torpilles de 400 mm.

1 canon de 75 mm.

1 mitrailleuse Hotchkiss Mle 1914 de 8 mm.

32 mines sous-marines.

Rayon d’action : En surface 7000 nautiques (12964 kms) à 7,5 noeuds.

4000 nautiques (7400 kms) à 12 noeuds.

En plongée : 80 nautiques (148 kms) à 4 noeuds.

Son Port d’attache fut Cherbourg, Bizerte, Dundee.

Durant la Seconde Guerre mondiale, « Le Rubis » aura accompli 22 patrouilles opérationnelles, mouillant 683 mines et coulant des navires pour un total d’environ 21000 tonneaux de jauge brute.

Il envoya par le fond au total 22 navires ennemis, incluant 16 navires de l’Axe dont 14 allemands, incluant 12 navires de guerre.

« Le Rubis » a eu le plus long palmarès des Forces françaises libres et a été utilisé comme sous-marin école à Toulon de 1946 à 1948.

Ses Commandants : 1938-1941 Capitaine de corvette Georges Cabanier, Compagnon de la Libération.

9 mai 1941 au 23 juin 1945 Lieutenant de vaisseau Henri Rousselot, Compagnon de la Libération.

1945 – 1948 Lieutenant de vaisseau Jean Guillou

Six membres de l’équipage du sous-marin « Le Rubis » ont été faits Compagnon de la Libération à titre individuel.

Justin Dangel (1907 – 1968) chef mécanicien, Gontran Gautier (1906-1966) maître électricien, Roger Guillamet (1910-2000) maître radiotélégraphiste, Robert Laurent (1907-1958) premier maître timonier, François Le Guen (1913-1970) premier maître torpilleur, Henri Simon-Dubuisson (1912-1972) enseigne de vaisseau de 1ère classe, officier en second.

Parmi les autres membres citons le nom de Gaston Sanz (1921-2003) quartier-maître cuisinier qui faisait partie de l’équipage pendant toute la guerre et qui avait appris à l’issue du conflit la déportation de ses parents et leur disparition dans les camps d’extermination nazis.

Ses cendres ont été dispersées au-dessus de l’épave conformément à ses dernières volontés.

La visite du sous-marin «Le Rubis » est un moment fort dans la vie des plongeurs qui ne peuvent qu’avoir des pensées respectueuses et reconnaissantes pour l’engagement total de tous les hommes de l’équipage…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

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Remerciements au Club H2O  pour la sortie plongée organisée le Dimanche 5 Septembre 2021 sur ce sous-marin mouilleur de mines de Classe Saphir

Contact du Club H2O : 06.11.13.90.04 – +33 494 491 491 – Mail : frank@h2o-sainte-maxime.comwww.h2o-sainte-maxime.com -

LA MER, DERNIÈRE DEMEURE POUR DES CENDRES ?

Nous pouvons raisonnablement dire que, dans un futur proche, dans de nombreux pays, la crémation sera considérée comme une pratique ordinaire.

Ami(e)s Internautes de www.subphotos.com le  saviez vous ?

Depuis plusieurs années, la SNSM (Société Nationale de Sauvetage en Mer)  https://www.snsm.org/ procède à la dispersion de cendres en mer à bord de ses vedettes.

Une cérémonie effectuée dans la tradition maritime.

Dés que le défunt est à bord, le pavillon est mis en berne.

Sur zone, un coup de corne de brume est donné avant la dispersion ou l’immersion par la famille.

Une musique classique, profane ou sacrée peut être diffusée.

Lecture par exemple du poème « Océano  Nox » écrit en 1836 par Victor Hugo, souvent repris dans les manuels scolaires ou autre lecture d’un texte…

Des fleurs ou gerbes ou couronnes ou lanternes peuvent être mises à l’eau pour accompagner les cendres durant la dispersion ou l’urne biodégradable durant l’immersion.

La vedette de la SNSM fait trois fois le tour du lieu, puis le pavillon est largué avant de clore par trois coups de cornes de brumes.

Ce service de dispersion des cendres en mer est  rendu  par un certain nombre de stations de sauvetage de la SNSM qui acceptent ponctuellement d’effectuer cette prestation dans le respect rigoureux de la loi et de la réglementation maritime et des 300 mètres (loi littoral n°86-2 du 3 janvier 1986 et article du L.2213-23 du CGCT) pour une dispersion hors des voies et espaces publics maritimes clairement balisés ou délimités (côte, plage, port, chenal d’accès, parc de culture ou d’élevage marin, etc.)

La dispersion des cendres doit se faire dans des zones correspondant à la législation en fonction de la distance par rapport à la côte.

Le service rendu par la SNSM peut être défrayé des coûts engagés pour la sortie spéciale afin de pourvoir aux frais de fonctionnement courant de la station de sauvetage de la SNSM.

Attention ! Pendant toute la cérémonie, la vedette de sauvetage de la SNSM reste opérationnelle.

Si le donneur d’ordre de la SNSM, le CROSS (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage) décide de déclencher l’embarcation de la station de sauvetage de la SNSM pour assurer une intervention vous comprendrez que la cérémonie de dispersion de cendres en mer puisse être annulée.

Depuis la loi du 19 décembre 2008, les cendres d’un défunt ne sont plus de simples cendres, mais sont considérées comme un « corps ».

Cette loi interdit la conservation des cendres à son domicile.

Un délai d’un (1) an maximum est donné aux familles pour trouver une destination finale aux urnes funéraires.

Passé ce délai, les familles doivent accomplir les démarches de dispersion des cendres.

Un défunt en urne a ainsi les mêmes choix de destination qu’un défunt en cercueil avec la possibilité de pratiquer une dispersion des cendres en plus.

L’Eglise catholique a précisée dans une instruction de la Congrégation pour la doctrine de la foi  publiée le 25 octobre 2016 les règles de la crémation qui n’est pas interdite pour les catholiques. L’Eglise catholique réaffirmait en 2016 sa préférence pour l’inhumation des corps.

La crémation ne contient pas, en soi, la négation objective de la doctrine chrétienne sur l’immortalité de l’âme et la résurrection des corps.

Cependant pour l’Eglise catholique les cendres doivent être conservées normalement dans un lieu sacré, à savoir le cimetière ou le cas échéant, une église afin de réduire le risque de soustraire les défunts à la prière et au souvenir de leur famille et de la communauté chrétienne et d’éviter les éventuels oublis et manques de respect qui peuvent advenir surtout après la disparition de la première génération, ainsi que des pratiques inconvenantes ou superstitieuses.

La commémoration des défunts, le 2 novembre, est une occasion de rappeler que la mort d’un baptisé concerne la famille, la communauté catholique et toute l’Eglise.

Revenons à une cérémonie voulue par le défunt de dispersion de ses cendres en mer ou d’immersion.

La personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles en fait la déclaration à la mairie de la commune du lieu de naissance du défunt.

Se munir d’une copie de l’attestation de crémation ou du certificat d’incinération du défunt et d’une copie de l’acte de décès, ou un justificatif officiel du lieu de naissance comme par exemple le livret de famille.

L’identité du défunt ainsi que la date et le lieu de dispersion des cendres sont inscrits sur un registre créé à cet effet.

Aucun délai n’a été fixé pour cette déclaration (art.L 2223-18-3)

Il est possible d’immerger une urne biodégradable (en sel, en carton, argile, ou autre matière biodégradable…) en mer.

Cette immersion doit s’effectuer à une distance minimum de 3 milles marins (environ 6 kms) des côtes (loi littoral n°86-2 du 3 janvier 1986 et article L.2213-23 du CGCT) et hors des voies et espaces publics maritimes clairement balisés ou délimités (port, chenal d’accès, parc de culture ou d’élevage marin…)

Une urne biodégradable peut être immergée ou placée par un(e) plongeur(se) dans une cavité ou dans une grotte à une quinzaine de mètres de profondeur.

Je n’ai pas trouvé de texte qui interdirait l’immersion d’une plaque gravée qui elle ne peut pas être « biodégradable » !

Vous admettrez que l’objectif des inscriptions gravées et immergées est de rappeler le souvenir du défunt…

Enfin il peut être utile de rappeler qu’en France depuis une loi du 15 novembre 1887 chacun a la liberté d’organiser ses propres funérailles.

Cela est limité par l’article 6 du Code Civil qui interdit de déroger à l’ordre public et aux bonnes mœurs.

Deux seuls modes autorisés de sépulture : inhumation ou crémation.

Cette loi de 1887 est par ailleurs reprise par l’article 433-21-1 du Code pénal qui prévoit que toute  personne qui donne aux funérailles un caractère contraire à la volonté du défunt, alors qu’elle en a connaissance, sera punie de six mois d’emprisonnement, d’une amende de 7500 Euros.

Retenons que le principe général est de respecter la volonté d’un défunt clairement exprimée pour l’organisation de ses funérailles lorsque nous en avons connaissance…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

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COMMENT DEVENIR « MARIN-DOUANIER-PLONGEUR » ?

Ami(e)s Internaute(s), Lectrices, lecteurs, les garde-côtes de la Douane Française ont aussi des plongeurs.
Après un premier reportage-photos publié dans le n°1 – octobre-novembre-décembre 2009 – « Plongée OCTOPUS » – « Plongée avec les garde-côtes Douaniers » – et un second publié dans le n°22 – janvier-février-mars 2015 – « Plongée OCTOPUS » « J’ai plongé avec les douaniers » j’ai souhaité réaliser un nouveau focus en partenariat avec une unité des garde-côtes de la douane française.
Rendez-vous avait pu être pris samedi 26 juin 2021 pour embarquer à bord de la vedette DF33 « LEVANTE » à Nice et m’immerger à nouveau avec des agents marins « Plongeurs de bord »
Je souhaite en quelques lignes répondre à la question posée par des jeunes : Comment devenir « marin-douanier-plongeur » ?
Peut-être encourager par ce nouveau « focus » des vocations pour exercer un métier « passion » ?
Tout peut commencer pour une jeune fille ou un jeune homme de dix-huit ans à préparer le Concours des Douanes et le réussir en optant pour la branche « Surveillance » afin d’apprendre un métier exigeant à l’Ecole des Douanes de La Rochelle.
Apprendre le Code des Douanes, la procédure douanière c’est un « Tronc Commun » qui exige un investissement intellectuel et un suivi de formation sur plusieurs mois…
Rejoindre une unité pour un stage pratique, réussir un oral de titularisation pour exercer d’abord en terrestre le métier de douanier.
Vous seriez volontaire pour postuler à un embarquement sur une unité des gardes-côtes de la Douane française ? Un incontournable est d’être apte après une visite médicale des « gens de mer » avant d’envisager de pouvoir suivre une formation maritime en revenant à l’Ecole des Douanes de La Rochelle.
Un marin-pont de moyens navals des douanes assure des fonctions d’appui et exécute les ordres reçus lors du quart, selon les directives du commandant ou du chef de quart passerelle.
Un marin-pont des moyens navals des douanes participe aux opérations et d’accostage à l’occasion des contrôles effectués à bord des navires.
Un marin-pont des moyens navals des douanes participe au renforcement de la veille nautique et opérationnelle, au service de quart à la passerelle, à la mise à l’eau et à la remontée de l’annexe, à la confection des repas à bord et à l’exécution des opérations de matelotage.
L’affectation en unité maritime est possible en Métropole ou en Outre-Mer.
En complément pour un marin-pont il est possible d’être volontaire pour suivre une formation spécifique aux Douanes pour rejoindre les marins de l’équipage qualifiés « Plongeurs de bord »
Les plongeurs de bord sont recrutés parmi les agents marins de catégorie B et C des unités gardes-côtés.
L’enquête s’adresse à la fois à des plongeurs néophytes ou expérimentés.
Ainsi une jeune-fille ou un jeune homme peut sans être « plongeur » au départ avoir en tant que volontaire l’opportunité de suivre une formation qualifiante auprès du CAP (Centre d’Activité Plongée) de Trébeurden qui leur permet d’obtenir la certification de plongée professionnelle Classe I Mention B
La formation initiale à la plongée dure cinq (5) semaines pour les plongeurs néophytes et ne dure qu’une semaine pour les stagiaires détenant au minimum un niveau Trois (3) FFESSM (Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins)
La formation professionnelle dure une (1) semaine pour obtenir la certification « CAH Classe I Mention B ».
Un préalable important ! Les volontaires pour suivre la formation « Plongeur de bord »doivent avoir été reconnus « aptes» par un Médecin Hyperbare .
Il s’agit bien entendu d’une visite médicale complémentaire à la visite médicale d’aptitude pour les « gens de mer ».
Les plongeurs de bord suivent une formation de recyclage tous les trois (3) ans.
Le premier recyclage obligatoire consiste à participer au stage «Visite de Coque des Navires de Commerce » (VCNC)
Certaines images de l’album photos partagées en ligne illustrent le travail minutieux d’inspection des coques des navires contrôlés.
Compte tenu de la longueur des coques de certains Navires de Commerce, de conditions de visibilité parfois très réduites, voire nulle, une dotation de scooters sous-marins, propulseurs,pourrait aider le travail de progression de l’équipe des plongeurs de la Douane en sécurisant leur inspection visuelle ?
L’habilitation à visiter des navires dans tous les ports est essentielle pour assurer les missions de contrôle, la recherche d’indices concernant la fraude immergée.
Les marins des douanes jouent un rôle fondamental dans la lutte contre la fraude fiscale et douanière, les trafics en tout genre, les rejets de produits polluants en mer, mais aussi la surveillance des bonnes pratiques de la pêche ou encore la lutte contre l’immigration clandestine et le travail illégal.
Le douanier de la marine peut être appelé à des missions en mer, de contrôle, de sécurité, de sauvetage ou d’assistance.
Le marin des douanes fait partie des corps des métiers armés et en uniforme de l’administration douanière, il est fonctionnaire de l’Etat.
C’est une profession méconnue et pourtant passionnante et variée.
C’est un secteur qui recrute en ce moment et qui devrait accélérer les embauches sur toutes les côtes françaises avec le Brexit, et la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne; mais aussi, au moment où avec la relance d’une « guerre commerciale » les sanctions douanières devraient prendre de plus en plus d’ampleur et d’importance à mesure des évolutions de la diplomatie et des accords ou désaccords actés ?
À propos de l’Union Européenne il convient de préciser que chaque année la DF 33 participe à une mission « FRONTEX » qui peut se dérouler au large de l’Espagne ou de l’Italie.
N’hésitez pas à visiter le site internet de l’Agence Européenne de garde-frontières et de garde-côtes (FRONTEX) créée en 2016 : https://frontex.europa.eu pour mieux comprendre les enjeux du développement et déploiement des moyens pour relever les défis des missions relevant de l’action en mer des États de l’Union Européenne.
La France apporte ainsi pendant un mois une logistique en mer pour secourir des migrants.
La mission de sauvetage nécessite des « Plongeurs de bord » qualifiés « SAR » (Search And Rescue) avec mise en oeuvre d’un matériel approprié et selon un protocole sanitaire défini et maîtrisé.
La formation spéciale « SAR » pour les plongeurs de la Douane est organisée à l’EC.A.S.C de VALABRE (Sécurité Civile) qui est hébergée dans l’enceinte de l’I.N.P.P. à Marseille.
A bord de la DF 33 pour une mission « FRONTEX » au large de l’Espagne un Officier de la Guardia Civil est présent ou un Officier naval italien embarque à bord si une mission se déroule dans les eaux italiennes.
Les migrants sont remis aux Autorités espagnoles ou italiennes.
La DF 33 vient d’assurer en 2021 une quatrième mission « FRONTEX ».
Nous ne détaillerons pas les fonctions du Commandant de moyens navals des douanes, de Commandant en second, de Chef de quart-passerelle, de Mécanicien, de Cuisinier à bord…mais avec nos remerciements nous les associons à notre regard bienveillant et reconnaissant en saluant l’équipage de la DF 33 « Levante » à Nice.
Souhaitons le meilleur à la « Douane-plongeur » pour toutes ses missions opérationnelles à venir pour lutter contre la fraude immergée…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD
– www.subphotos.com – (f) Sea 4 You -

REMERCIEMENTS
Monsieur Olivier DUSSOPT – Ministre délégué chargé des Comptes publics –
Monsieur Christophe LINXE – Chef de cabinet – Conseiller politique du ministre –
Madame Isabelle BRAUN-LEMAIRE – Directrice générale des Douanes et des Droits Indirects –
Monsieur Jean-François DUTHEIL – Directeur général adjoint des Douanes et des Droits Indirects –
Monsieur Ronan BOILLOT – Directeur National Gardes-Côtes –
Monsieur Richard MARIE – Adjoint au Directeur National Gardes-Côtes –
Monsieur Yves MANGAU – Inspecteur à la Direction National Gardes-Côtes –
Monsieur Max BALLARDIN – Directeur du Service Garde-Côtes de Méditerranée –
Monsieur Jérôme SALES – directeur du pôle supervision gestion du Service Garde-Côtes de Méditerranée –
Madame Catherine LE GOFF – Son adjointe –
Monsieur Rodolphe LAFFONT – Officier naval responsable du secteur Corse Côté d’Azur
Monsieur Pascal GROSJEAN – Commandant de la vedette DF 33 « LEVANTE » –
Monsieur Christophe DOLLE – Son adjoint –
Jean-Jacques, Nicolas et Guillaume les plongeurs William, Lionel, Thierry, Robert, Michael, Cathy, Michel, l’équipage de la DF 33

COMMENT DEVENIR « PLONGEUR MILITAIRE » ?

« L’agitation terrestre, quelle qu’elle soit
N’est jamais que dur tracas;
La vague est plus propice à la vie :
Vers la mer éternelle, va te porter »
Cette citation de Goethe – Le second Faust – n’a rien de « diabolique » pour répondre à une question d’une jeune fille et/ou d’un jeune homme qui tous deux souhaiteraient servir la France dans nos Armées mais si possible « palmes aux pieds » ?
La plongée militaire cela peut être la rencontre entre le rêve, la curiosité, le courage et la raison pour des jeunes qui nés bien après 1944 ayant le goût de l’aventure se posent des questions légitimes sur les débouchés professionnels dans les Armées pour traduire leurs volontés de se dépasser, d’accepter le danger, de se donner les moyens, d’oser, de réveiller des capacités qui sommeillent en eux et qui peuvent être révélées lors de formations militaires et donc rigoureuses à la plongée.
Par ces lignes sur les filières militaires possibles, il y a un désir de balayer des idées reçues sur les limites réputées à tort infranchissables pour devenir « plongeur militaire »
Force d’âme, apprivoisement de la peur, maîtrise des émotions, révélation d’une personnalité volontaire pour « aller au delà du possible » pour relever les défis d’une mission…
Qualités physiques (résistance) , psychologiques (patience) , opérationnelles (goût du risque conjugué à celui de l’effort prolongé) les curseurs peuvent être différents selon les exigences des métiers qui s’exercent « palmes aux pieds » pour mener à bien des missions militaires.
Essayons maintenant de « passer en revue » les différentes pistes d’emplois possibles: d’abord dans la Marine Nationale et l’Armée de Terre pour aider nos jeunes à envisager une carrière de « Plongeur Militaire » puis en complétant par quelques informations disponibles sur les emplois de plongeurs au sein de la Gendarmerie Nationale, Gendarmerie Maritime, la BSPP ou les Marins-Pompiers de Marseille et même au sein de l’Armée de l’Air.

« LES PLONGEURS DE BORD (PLB) EN FRANCE »

Les plongeurs de bord en France sont des plongeurs embarqués qui réalisent des missions d’entretien courant, de sécurité ou de sûreté des œuvres vives des navires.

Ils peuvent aussi effectuer des interventions nécessitant l’utilisation d’outils sous-marins tout particulièrement en cas d’urgence.
Enfin ils interviennent également lorsqu’un filet ou un cordage vient bloquer l’hélice ou pour aider à récupérer un homme à la mer.
Ils exercent généralement une autre fonction principale à bord, leur emploi de plongeur de bord étant alors une qualification supplémentaire.
La Marine Nationale délivre la qualification de «Plongeur de bord ».
La finalité première de cette formation consiste à rendre les équipages capables d’effectuer des inspections régulières de la coque de leur navire.
Assurer l’entretien courant des œuvres vives pour une sécurité accrue, garantir une sûreté efficace face à la menace d’explosifs cela exige une formation initiale qui est organisée à l’Ecole de plongée de la Marine Nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer.
Cette École a été fondée en 1958 et aujourd’hui elle sert de socle initial à la formation à la plongée de toutes les armées, grâce au stage de «Plongeur de bord ».

L’Ecole de plongée de la Marine Nationale est réputée mondialement.

La formation est ouverte aux militaires étrangers.

La formation est désormais  d’une durée de six semaines.

Rappelons que quelle que soit leur filière d’accès (matelot, officier marinier, officier), les marins suivent une formation initiale dans l’une des écoles de la Marine Nationale.

Les jeunes peuvent obtenir une certification de « Plongeur de bord », puis une spécialisation.

Un «Plongeur de bord » se destine à embarquer sur des bâtiments de la Marine Nationale ou dans les formations à l’aéronautique navale et / ou les bases navales.

(Visite de coque, travaux sous-marins élémentaires, sauvetage)

Des cursus de formation à la plongée plus longs spécifiques à chaque armée existent au sein de l’Ecole de Plongée de la Marine Nationale à Saint-Mandrier-sur-Mer (83)
Quatre groupements d’instruction : actions offensives, intervention plongée guerre des mines, plongée à l’air, eaux intérieures.
Rappelons que la plongée n’est qu’un vecteur pour remplir une mission comme par exemple :

Maintenance des bâtiments :

Lutter contre les menaces subaquatiques qui affectent les bâtiments, en intervenant notamment sous la coque.

Acteur clé de la lutte contre les voies d’eau, un sinistre majeur en milieu marin.

Soutien des activités maritimes : opération amphibie, recherches, récupération de matériel.

Sauvetage en mer :

À bord d’hélicoptères, transport sur le théâtre de l’opération de sauvetage.

Assistance directe aux naufragés.

Sécurisation :

Surveillance de l’environnement sous-marin des bâtiments, recherche d’éventuelles menaces sous-marines.

Seuls les «Plongeurs démineurs » peuvent intervenir sur des munitions conventionnelles (mines, obus, etc.) ou des engins explosifs improvisés pour les neutraliser.

Opérations spéciales :

Les commandos marine opèrent sur tous les théâtres d’opérations et dans des situations à haut risque.

Citons simplement le Commando Hubert, la seule unité de nageurs de combat de la Marine Nationale.

Par ailleurs vous devez comprendre qu’un « Plongeur de bord » (PLB) exerce un autre métier parmi les 50 proposés par la Marine Nationale !

Vous pouvez être matelot de la flotte, quartier-maître, officier-marinier ou officier.

Pour postuler vous devez être engagé, apte médicalement, âgé de plus de 18 ans et de moins de 33 ans à la date d’ouverture du cours.
La dimension technique dans la formation de base « Plongeur de bord »  est sans cesse renforcée car très importante avec une mise en confiance pour atteindre la plus grande autonomie possible.
Un plongeur militaire bien formé doit devenir un plongeur opérationnel capable de plonger en toute sécurité et de réaliser sa mission.
Différents scénarios sont balayés lors d’une formation exigeante pour que les plongeurs puissent être prêts à l’emploi dans un cadre militaire en suivant des protocoles de sécurité éprouvés.

Signalons la mise à disposition des élèves d’un outil pédagogique tout à fait moderne pour développer des réflexes indispensables pour travailler en sécurité sous l’eau.

Il s’agit d’un simulateur de remontée pour développer des réflexes de « poumon ballast » et le contrôle de la respiration en plongée.

Certains élèves en difficulté pendant leur formation peuvent bénéficier ainsi de l’intervention d’un Instructeur en dehors des heures ouvrables pour réaliser des plongées virtuelles avec un « dRyVer »

Une « remontée virtuelle à sec », c’est la réalité virtuelle pour aider à la maîtrise de la vitesse de remontée abaissée à douze mètres par minute.

Démonstration a également été faite en plongée par un Instructeur d’un outil pédagogique innovant : un drone intelligent sans fil avec caméra et lumières intégrées baptisé «SEASAM » pour suivre la plongée des élèves et en restituer le déroulement…
Autre outil moderne : l’utilisation d’un ordinateur de plongée dit « tête haute » (HUD – HEAD UP DISPLAY) avec la présentation d’un masque « ATHOS ».
Projection des informations = paramètres de sécurité à portée de vue = continuité de l’action en plongée = aide à la décision.
L’Ecole de plongée de la Marine assure une formation initiale aux techniques de la plongée autonome à l’air jusqu’à 35 mètres pour des marins mais aussi pour des stagiaires de l’Armée de terre, de la Gendarmerie Maritime, de l’Armée de l’Air, plongeurs du service santé des Armées, Plongeur de Combat du Génie (PCG).
Rappelons que la réussite à cette formation initiale «Plongeur de bord » est incontournable avant de pouvoir suivre une formation spécifique comme par exemple celle de « Plongeur Démineur » dans la Marine Nationale.
Depuis la mise en place en 2006 d’un partenariat Marine Nationale / Éducation Nationale sous l’impulsion du Capitaine de corvette (R) Michel RAVOISIER, le lycée Simone Weil de Conflans-Sainte-Honorine, unique en son genre, aide le recrutement chaque année de 12 jeunes âgés de 17 à 24 ans dès leur bac en poche.
Ces jeunes ont un seul et unique objectif : intégrer l’Ecole de plongée de la Marine Nationale pour devenir plongeur démineur après avoir suivi le cursus plongeur de bord.
Si aptitude et réussite aux tests de sélection ces jeunes pourront suivre le cours de spécialité de plongeur démineur.
Une formation dès le lycée qui a l’avantage de faire mûrir des jeunes filles et /ou des jeunes hommes qui ne sont pas toujours prêts à s’engager dans les armées.
 
S’inscrire pour suivre le stage « Plongeur de bord » c’est développer ses capacités, connaître et repousser ses limites, prendre confiance en soi.
Être « Plongeur de bord » c’est un « plus » pour un marin embarqué…

Un sésame pour envisager d’autres formations…
« Plongeurs démineurs », « Nageurs de Combat », « Plongeur de l’Armée de Terre », « Plongeur de Combat du Génie » (PCG),  « Sauveteur plongeurs de l’Armée de l’Air », « Plongeurs d’Hélicoptère »…
Entrer dans une de ces spécialités c’est entrer dans une aventure professionnelle dans un univers exceptionnel…
Choisir pour un jeune d’être militaire, professionnel de la mer, c’est un choix d’évolution dans une institution où des valeurs de solidarité et d’autonomie se vivent au quotidien…

Choisir un métier « Palmes aux pieds » avec une confrontation à de multiples situations exige une confiance totale en ses coéquipiers !

LES SPÉCIALITÉS MILITAIRES POUR LES PLONGEURS…
« PLONGEUR DÉMINEUR »
Un plongeur démineur est un personnel de la Marine Nationale spécialement formé à la neutralisation ou à la destruction de mine marine ou d’engins explosifs en mer.
En opération de guerre des mines, les plongeurs démineurs agissent depuis un bâtiment-base de plongeurs démineurs ou un chasseur de mines.
La mine détectée par les sonars du chasseur est soit neutralisée soit pétardée par un groupe de plongeurs.
L’Ecole de plongée de la Marine Nationale de Saint-Mandrier-sur-Mer forme des plongeurs démineurs à la plongée à l’air jusqu’à – 60 mètres, et à la plongée au mélange jusqu’à – 80 mètres.
Le déminage est également possible depuis un sous-marin, l’adjonction d’une valise sèche, soit un module amovible attaché lui permettant la sortie de plongeurs lors de l’immersion de celui-ci, permet de le transformer en un bâtiment-base de plongeurs démineurs.
plongeur-démineur est un métier à risque qui ne laisse pas de place au hasard.
Des militaires polyvalents, autonomes qui travaillent avec une confiance les uns sur les autres avec des entraînements réguliers qui permettent d’acquérir les automatismes nécessaires à leur sécurité.
« NAGEUR DE COMBAT »
Un nageur de combat est un plongeur militaire des forces spéciales ou de régiments conventionnels entraîné pour des missions de plongée sous-marine sous fortes contraintes tactiques ou offensives incluant le combat.
En parlant de « nageur de combat » nous faisons référence à des missions offensives ou de combat.
Le 23 juillet 2014, une cérémonie s’est déroulée à l’Ecole de plongée de Saint-Mandrier-sur-Mer, à la fin du 90ème cours de nageurs de combat (CNC) session 2013-2014.
Le major de ce cours, en l’occurrence un militaire de l’Armée de Terre, est devenu le 1000ème nageur de combat, en présence exceptionnelle des parrains Robert (Bob) MALOUBIER et Claude RIFFAUD, fondateurs en 1952 de cette Unité d’élite extraordinaire.
Rappelons qu’un «plongeur militaire » peut être entraîné pour d’autres types de missions, comme le sauvetage, les travaux sous-marins (réparation, génie) ou le déminage.
Les missions offensives d’un nageur de combat sont différentes comme par exemple : assauts amphibies avec une capacité d’aborder de manière discrète une côte ou un bateau.
Le sabotage par le dépôt de mine sur des bateaux.
La reconnaissance des côtes ou l’exploration des fonds de manière clandestine.
Soulignons le fait que la défense contre les incursions de plongeurs ou nageurs sont des méthodes de sécurité développées pour protéger les embarcations, port et installations, ainsi que d’autres ressources sensibles dans ou à proximité des voies navigables vulnérables contre les menaces ou intrusions potentielles par nageur ou plongeur de combat.
« PLONGEUR DE COMBAT DU GÉNIE »
Les plongeurs de combat du génie sont des plongeurs de l’Armée de Terre française.
Autrefois appelés « SAF » (Spécialiste de l’Aide au Franchissement) puis « PAT » (Plongeurs de l’Armée de Terre) ces plongeurs militaires ont changé de nom en 2006.
De l’aide au franchissement à l’intervention offensive les plongeurs de combat du génie « PCG » de l’Armée de Terre n’évoluent que dans les milieux d’eau douces : lacs, fleuves et rivières, étangs, réseaux souterrains inondés, etc.
Évoluer dans un milieu particulier d’eau froide, turpide, avec souvent du courant et peu de visibilité, nécessite compétence technique, condition physique irréprochable et qui pourrait se résumer en une qualité particulière pour ces plongeurs militaires la rusticité !
La formation des « PCG » se déroule pour partie au sein de l’Ecole de plongée de la Marine Nationale, pour leur formation initiale à Saint-Mandrier-sur-Mer dans le cadre du stage initial de « Plongeur de bord » et pour une autre partie, spécifique au génie, à l’Ecole supérieure et d’application du génie (ESAG) d’Angers.
Le 17 octobre 2019, les plongeurs de l’Armée de Terre se sont réunis lors d’une cérémonie spéciale à l’Ecole du génie à Angers pour la remise du 2000ème brevet à un plongeur de combat du 2ème Régiment Étranger de Génie.
« GENDARMES MARINS, FORCE DE SÛRETÉ »
Les pelotons de sécurité maritime et portuaire (PSMP) se développent.
Chargés de missions de contrôle et d’inspection des navires à destination ou au départ des ports français, ils contribuent à la lutte contre le terrorisme et les trafics clandestins.
Un PSMP dispose de plongeurs de bord formés par la Marine Nationale.
Un très grand nombre de Gendarmes Maritimes ont un brevet militaire de plongée en plus de leurs autres qualifications.
Formés par la Marine Nationale à l’entretien des coques des navires, à la localisation d’engins explosifs dans les ports et sur la partie immergée des navires.
La Gendarmerie Maritime est une composante de la Gendarmerie Nationale française mise pour emploi auprès du Chef d’Etat Major de la Marine Nationale.
La Gendarmerie Maritime assure: des missions de sauvegarde maritime et de police générale dans les eaux territoriales et la ZEE sous l’autorité du Préfet Maritime; des missions de police judiciaire sous l’autorité du Procureur de la République; des missions de protection des établissements de la Marine Nationale à terre; des missions de sûreté maritime et portuaire des grands ports maritimes sous l’autorité du Préfet Maritime et du Préfet du Département; des missions d’assistance aux personnes en danger.
La Gendarmerie Maritime est la seule force de police à compétence générale en mer.
La recherche du renseignement à l’intérieur et aux abords des établissements de la Marine Nationale et dans le cadre de la Défense maritime du territoire, la surveillance des eaux territoriales sont des missions de Défense nationale.
« ENQUÊTEURS SUBAQUATIQUES DE LA GENDARMERIE NATIONALE »
Des militaires plongeurs de la Gendarmerie Nationale, peuvent recevoir une qualification complémentaire à la police technique et scientifique subaquatique au Centre National d’Instruction Nautique de la Gendarmerie (CNING) d’Antibes qui forme des enquêteurs subaquatiques.
Elles ou ils se forment pour devenir « Techniciens d’Investigation Subaquatique » (T.I.S).
Le CNING est le seul centre de formation agréé de la Sécurité intérieure.
Le CNING est implanté à Antibes depuis 1965 et accueille des candidats âgés de moins de 35 ans bien entendu apte médicalement à la plongée.
Tous les gendarmes-plongeurs français sont obligés de suivre un recyclage annuel au CNING d’Antibes.
Des plongeurs du GIGN qualifiés « Oxy » s’entraînent au CNING et avec le Commando Hubert de la Marine Nationale.
Depuis ses débuts le GIGN a compté dans ses rangs des chuteurs opérationnels ou plongeurs.
Le GIGN avait déployé du monde au large de la Somalie, sur la prise du Ponant en avril 2008.
Le GIGN s’appuie traditionnellement sur des experts comme la Gendarmerie Maritime et, dans les airs les forces aériennes de gendarmerie.
Pour un jeune après avoir passé le concours de la gendarmerie et avoir effectué deux années de service il y a une possibilité de postuler à rejoindre une unité spécialisée après avoir suivi plusieurs formations dédiées à la gendarmerie en mer.
La formation est dispensée au Centre National de la Gendarmerie Maritime de Toulon mais des enseignements particuliers sont dispensés soit dans la Marine soit au sein de la Gendarmerie.
«SCAPHANDRIER AUTONOME LÉGER » (SAL)
BRIGADE DES SAPEURS-POMPIERS DE PARIS ou MARINS POMPIERS DE MARSEILLE
Sous statut militaire nous retrouvons des plongeurs à la BSPP ou aux Marins-Pompiers de Marseille.
Un jeune peut acquérir une spécialité de « Scaphandrier Autonome Léger » appellation pour caractériser une spécialité de la sécurité civile en France.
Les formations sont dispensées dans les départements pour les «SAL ».
Les autres niveaux « Chef d’Unité » (CU) et « Conseiller Technique » (CT) sont enseignés au Centre National de Plongée au sein de L’Ecole d’Application de Sécurité Civile à Marseille.
«SAUVETEURS PLONGEURS DE L’ARMÉE DE L’AIR»
Depuis l’antiquité, le dauphin est regardé comme l’ami des hommes avec des récits qui rapportent des sauvetages des flots.
Votre regard sera peut être attiré un jour par un hélicoptère militaire et d’un insigne qui se présente sous la forme d’un «Écu » moderne d’émail blanc chargé d’une carte de la Corse de sable.
Brochant le tout en barre un dauphin d’or à une croix alésée de gueules, chevauché par un pilote du même.
L’escadron « Solenzara » est présent sur la Base aérienne 126 ou «Capitaine Preziosi » en mémoire à cet aviateur militaire français mort le 28 juillet 1943 en combat aérien dans le secteur de l’Orel en Russie.
Le symbole de la mission de sauvetage par un dauphin chevauché par un pilote est une évidence pour souligner qu’il existe au sein de l’Armée de l’Air un métier « passion » celui de : « Sauveteur-Plongeur Héliporté de l’Armée de l’Air »
« Ploufs » ne peut se réduire à une onomatopée pour simuler le bruit particulier évocateur d’une pénétration dans l’eau !
Ces spécialistes du bout du câble sont des « Sauveteurs Plongeurs Héliportés » (SPH) et sont regroupés dans divers escadrons dont celui de Solenzara en Corse qui présente une spécificité avec des interventions en mer et en montagne.
Le coeur du métier c’est le sauvetage.
Il s’agit de porter assistance parfois dans des conditions à hauts risques.
« SAMAR » missions de sauvetage maritime
« SATER » missions de sauvetages terrestres
« EVASAN » missions d’évacuations sanitaires
« SECMAR » missions de service public de secours maritimes suite à des naufrages et/ou par exemple pour rechercher des personnes disparues en mer…
Au contact des « SPH » comme d’autres militaires une conviction apparaîtra comme une évidence: le courage est la lumière dans l’adversité.
Permettez moi de conclure ces quelques lignes de présentation de filières ouvertes aux jeunes pour devenir « Plongeur militaire » par une citation d’Henri de MONFREID :
« N’ayez pas peur de la vie, n’ayez pas peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée.
Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances. »

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

- www.subphotos.com – / – Adhérent ASAF – 7481511 – 2022  – CTE n°257 – Membre de l’Amicale des Plongeurs de l’Armée de Terre –
Site internet de l’A.P.A.T : https://www.plongeurs-de-armee-de-terre-amicale.com

Vous souhaitez renforcer La Défense de la France ? Adhérer à l’ASAF ? Recevoir la revue trimestrielle « ENGAGEMENT » ? Site internet de l’ASAF (Association (de) Soutien à l’Armée Française) https://www.asafrance.fr

 

 

EN PLONGEE AVEC LES GENDARMES MARITIMES À MARSEILLE…

Ami(e)s Internautes permettez-moi de vous inviter à nouveau à vous intéresser à un métier « passion » qui s’exerce « palmes aux pieds ».
Après un premier reportage-photographiques publié rubrique « Pro » du magazine « OCTOPUS » en juillet – septembre 2011 que vous pouvez retrouver sur www.subphotos.com il m’a semblé utile de refaire un « focus » sur le métier de « Gendarme maritime » grâce à un partenariat renoué en
juin 2021 avec le Peloton de Sûreté Maritime et Portuaire de la Gendarmerie maritime de MARSEILLE.
Nous allons essayer de répondre à la question : Comment devenir un Gendarme maritime ?
Intéressez-vous d’abord aux missions de ce métier.
Un gendarme maritime remplit les mêmes missions qu’un gendarme rattaché à une unité départementale classique, mais dans le milieu marin.
Un gendarme maritime doit réaliser de nombreuses tâches comme: Mener des enquêtes en mer; surveiller la pêche; contrôler les bateaux de plaisance; assurer la circulation maritime; empêcher les activités illégales : immigration clandestine, contrebande, trafic de drogue, contrefaçon; secourir les personnes en danger; vérifier la salubrité du milieu marin; participer aux missions relatives à la sûreté et à la sécurité de la marine nationale; contrôler les personnes qui circulent en mer; veiller au respect des règles maritimes; renseigner la Marine nationale; surveiller les eaux nationales dans le but de protéger les intérêts du pays; assurer le bon fonctionnement des ports français les plus importants; accompagner les gendarmes départementaux dans la résolution d’enquêtes; collaborer avec les autorités des pays voisins lorsqu’il en charge la surveillance des frontières.
Quelles sont les qualités requises pour devenir Gendarme maritime ?
Intégrer la gendarmerie suppose de devenir militaire.
La première qualité d’un Gendarme maritime, comme de tous les gendarmes, est la discipline et en conséquence pour postuler il ne faut pas avoir de problème avec l’autorité !
Le respect de la hiérarchie est obligatoire avec des qualités comme le sens du devoir et l’altruisme qui permettent d’exercer ce métier exigeant pour servir son pays, travailler en groupe au sein d’une unité pour protéger la population et le milieu.
L’abnégation pour accomplir des missions variées qui nécessitent calme et autorité.
Pour interroger des navigateurs, contrôler les bateaux de plaisance et industriels vous admettrez que cela exige savoir-faire et maîtrise de soi à toute épreuve sans oublier les exigences de sang froid pour assurer un bon déroulement des opérations de secours aux personnes en détresse.
Facultés d’adaptation et équilibre psychologique seront des traits de caractère appréciés pour gérer des situations nouvelles.
Un Gendarme maritime sera sportif, en pleine possession de ses moyens et maintiendra son excellente forme physique.
Faut-il insister sur des qualités aquatiques ? La maîtrise des manœuvres d’un bateau ? Autant de pré-requis pour espérer rejoindre la Gendarmerie maritime. 

Faire carrière ? Étudier des possibilités d’évolution ? Une passion pour le monde maritime ? C’est important mais il est impossible de devenir directement Gendarme maritime car il faut d’abord être Gendarme dans une unité départementale et donc réussir le concours de la gendarmerie pour intégrer l’école de la gendarmerie et être affecté au sein d’une gendarmerie départementale ou en gendarmerie mobile ou dans la Garde républicaine.

Après avoir assuré au minimum deux années de service vous pourrez faire une demande d’intégration à la gendarmerie maritime et suivre plusieurs formations dédiées essentiellement internes.

Une fois la gendarmerie maritime intégrée vous pourrez étudier les opportunités de formations pour être gendarme en brigade de surveillance du littoral, plongeur de bord, gendarme en brigade de recherches, motocycliste, électronicien naval, mécanicien naval, chef de quart.
Le suivi de certaines formations vous permettra de vous spécialiser dans des missions qui correspondront à vos attentes et à vos compétences.
La formation est dispensée au Centre National de la Gendarmerie Maritime de TOULON pendant six mois.
Certains enseignements devront être approfondis, soit dans la Marine soit au sein dans la Gendarmerie.
La Gendarmerie Nationale recrute pour renouveler les générations de gendarmes dans tous les services.
Les postes à pourvoir dans la gendarmerie maritime sont moins nombreux que dans les unités départementales dites classiques mais avec de la patience un rattachement à la gendarmerie maritime est tout à fait envisageable côté Méditerranée ou Atlantique ou Manche même si certaine unités sont plus sollicitées que d’autres…
Nous espérons que ces nouvelles images partagées pour illustrer ce métier « palmes aux pieds » vous donneront envie de vous informer sur les possibilités de recrutement au sein de la Gendarmerie Nationale avant de pouvoir intégrer la Gendarmerie maritime.
Rappelons qu’il existe de nombreuses brochures diffusées par les Centres d’Information et de Recrutement ainsi qu’un site internet: www.lagendarmerierecrute.fr
Possibilité par exemple de prendre rendez-vous pour s’informer à la Caserne Hetzel au 162 avenue de la Timone – 13010 – MARSEILLE – Centre d’Information et de Recrutement de Marseille – Région de Gendarmerie PACA – Tél : 04.91.85.73.21 –
N’oublions pas que le travail des professionnels qui œuvrent sans relâche et avec passion pour notre sécurité mérite notre regard respectueux et reconnaissant.

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com -

REMERCIEMENTS:
Colonel Jean-Guillaume RÉMY
Commandant de Groupement de la Gendarmerie Maritime à Toulon
Chef d’escadron Franck PARTOUCHE
Commandant la Compagnie de Gendarmerie Maritime à Marseille
Capitaine Frédéric COS
Commandant du PSMP à Marseille
Adjudant-Chef FROSIO
Secrétariat du GGMARMEDI
Adjudant Sébastien PERONA
Chef de la Cellule Plongée du PSMP à Marseille.
Tous les Gendarmes Maritimes rencontrés sur le terrain et sous la mer…

EN FORMATION AVEC DES PLONGEURS SAUVETEURS (SNB2) DE LA SNSM…

La SNSM est une association loi 1901 née en 1967 de la fusion de la Société Centrale de Sauvetage des Naufragés (SCSN) fondée par l’Amiral Rigaud de Genouilly en 1865 et de la Société des Hospitaliers Sauveteurs Bretons (HSB), créée par Henri Nadault de Buffon en 1873, deux associations centenaires issues d’une vieille tradition maritime : le secours des personnes en mer bénévolement et gratuitement.
La SNSM a été reconnue d’utilité publique par décret le 30 avril 1970.
La SNSM a pour vocation de secourir toute personne en danger en mer et sur les côtes, en France métropolitaine et en Outre-mer (Réunion, Antilles, Nouvelle-Calédonie, Mayotte, Saint-Pierre-et-Miquelon et Guyane).
La SNSM assure une mission régalienne.
La SNSM est la seule institution qui dispose des compétences, et qualifications nécessaires pour intervenir conjointement depuis la plage jusqu’au large.
Rappelons que depuis le littoral le numéro d’urgence c’est le 196.
Un numéro national qui permet d’alerter le CROSS (Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage) gratuitement avec un téléphone fixe ou portable.
Le N° 196 concerne uniquement les urgences en mer et non celles à terre.
La radio VHF reste le seul moyen pour parler avec les sauveteurs.
La SNSM s’appuie sur des milliers de bénévoles au service du secours en mer.
Rappelons l’une des quatre activités opérationnelles de la SNSM :
« SAUVER DES VIES »
La SNSM intervient de la plage au large :
Le sauvetage au large est assuré par les sauveteurs embarqués bénévoles.
La surveillance des plages et les missions de sécurité civile sont réalisées par les nageurs sauveteurs.
Les sauveteurs doivent avoir une parfaite connaissance de leur zone et faire preuve d’un savoir-faire optimum pour répondre efficacement et en toute sécurité aux différents cas de figure auxquels ils sont confrontés.
Certaines stations de la SNSM bénéficient de Plongeurs Sauveteurs (SNB2) (Sauveteur Nageur de Bord de niveau 2 – Classe 0 mention B – )
Cette certification répond à des textes réglementaires : Décret n°2011-45 du 11 janvier 2011 relatif à la protection des travailleurs intervenant en milieu hyperbare; Décret n°90-277 du 28 mars 1990 relatif à la protection des travailleurs intervenant en milieu hyperbare; Arrêté du 30 octobre 2012 définissant les procédures d’accès, de séjour, de sortie et d’organisation du travail pour les interventions en milieu hyperbare exécutées avec immersion dans le cadre de la mention B « techniques, sciences et autres interventions »
La formation « SNB2 » est assurée par le pôle national de formation de la SNSM de Saint-Nazaire et pour le Classe 0 de la mention B du CAH (Certificat d’Aptitude à l’Hyperbarie) par le Centre de Formation « ÉCOLE NATIONALE DES SCAPHANDRIERS » à Fréjus.
L’ENS (École Nationale des Scaphandriers) intervient pour la délivrance de la certification « Classe 0 de la mention du CAH » lors de cette formation « SNB2 » qui est organisée sur trois jours.
Equipé de palmes/masque/tuba, ou d’un scaphandre autonome, le Sauveteur Nageur de Bord de niveau 2 – Classe 0 mention B – est un bénévole de la SNSM qui a pour mission d’intervenir en premier dans certaines opérations de sauvetage impliquant la sauvegarde de la vie humaine.
Les « SNB2 » de la SNSM ne réalisent pas de travaux sous-marins.
Les Sauveteurs Nageurs de Bord de niveau 1 (SNB1) interviennent avec palme, masque tuba en surface, les Sauveteurs Nageurs de Bord de niveau 2 (SNB2) interviennent avec un scaphandre autonome dans la zone de l’espace proche : douze mètres.
Le suivi de la formation SNB2 permet d’obtenir l’équivalence au CAH Classe 0 de la mention B
Les stagiaires bénéficient d’apports théoriques comme par exemple : Organisation de la plongée au sein des protocoles d’interventions de la SNSM, Réglementation Hyperbare…
La formation comprend également des plongées techniques comme par exemple : Techniques de recherches, Évolution en masque occulté, Exercice physique avec immersion (nage capelée et mannequin), Assistance et sauvetage d’un plongeur en difficulté, Techniques de sécurisation d’une coque avec utilisation des moyens à
disposition des sauveteurs, Maîtrise du matériel de plongée et de sauvetage, Sauvetage d’une personne « emprisonnée sous une coque », Plongée de nuit, mise en oeuvre d’un cas concret…
Les conditions d’admission : Être agé(e) de 18 ans minimum, Disposer de l’aptitude médicale hyperbare, Être titulaire a minima d’un niveau 2 ou équivalent en plongée avec une expérience a minima de 100 plongées.
Les images présentées pour illustrer ces quelques lignes ont été réalisées le 5 juin dernier sur le plateau technique de l’ENS au Lac du Dramont à Saint-Raphaël lors d’une formation « SNB2 »
et d’un exercice technique de sécurisation d’un navire après reconnaissance réalisée pour vérifier la présence ou non d’une victime.
Citons simplement d’autres activités opérationnelles de la SNSM :
« FORMER POUR SAUVER » ; « PRÉVENIR DES RISQUES ET SENSIBILISER »; « INTERVENIR LORS DE MISSIONS DE SÉCURITÉ CIVILE »
N’oubliez pas que vous pouvez soutenir la SNSM en faisant un don déductible de l’impôt sur le revenu à hauteur de 66% de son montant, dans la limite de 20% du revenu imposable.
Allez sur : http://snsm.org
Vous pouvez participer à l’événement national « Le Mille SNSM » – La journée nationale des sauveteurs en mer – à la fin du mois de juin.
Et / ou acheter « solidaire » grâce à la boutique des Sauveteurs en Mer
Voir la boutique en ligne : https://la boutique.snsm.org
Par ailleurs si vous souhaitez davantage d’informations sur les possibilité d’obtenir le Certificat d’Aptitude à l’Hyperbarie Mention B Classe 0
N’hésitez pas d’aller sur le site internet de l’ENS (ÉCOLE NATIONALE DES SCAPHANDRIERS) http://www.ens-france.com – Téléphone : 04.94.54.01.01 –
Vous accéderez aux informations sur les prochaines sessions de formation qui peut être dispensée sur les différents plateaux techniques à Fréjus-Saint-Raphaël, Guadeloupe, Île de la Réunion, Martinique, Monaco.
Souhaitons le meilleur aux Sauveteurs en Mer et en particulier aux nouveaux « SNB2 » formés en 2021…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD
www.subphotos.com – (f) Sea 4 You –
Documentation SNSM consultée « Dossier de Presse 2021 »
Contact Presse : claire.berthelot@snsm.org – (+33) (0)1.56.02.63.68 -

« ENVIE D’ÉVASION ? PLONGEZ EN GUADELOUPE ! »

« LE PLUS BEAU VOYAGE EST DE SE PROUVER SA LIBERTÉ »

Voyageuses, voyageurs indépendants quelle destination était possible pour s’évader le 22 janvier 2021 pendant les restrictions de déplacements aériens liées à la Pandémie du Covid 19 ?

L’une des réponses était d’abord de se munir d’un document de Microbiologie Recherche « négative »  de SARS-CoV-2 (nCov-19) par Ecouvillonnage naso pharyngé daté de moins de 72 heures pour prendre un vol « AIR CARAÏBES » en direction de la Guadeloupe.

Isolement prophylactique décidé avec la riche faune flore sous-marine de la réserve Cousteau au large de Malendure…

Avec mon épouse Marie nous venions de loin (plus de huit heures de vol) pour goûter aux eaux couleurs d’émeraude jusqu’au bleu profond…

Nous avons pris le vent de la liberté pour plonger en Guadeloupe en janvier / février même si la meilleure période météo est selon un gestionnaire d’un gite : avril / mai / juin.

Cette précieuse liberté nous ne cessons de la remercier pour l’opportunité de belles plongées en Basse Terre et la découverte de Terre-de-Haut aux Saintes.

Un voyage loin des esprits essoufflés pour plonger sur le mythique « Sec Pâté »…

Une plongée à ne pas manquer !

Notre liberté comme nous avons eu raison de tout lui prêté pour satisfaire nos exigences pour plonger début 2021.

Les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent…

Loin d’une oasis confinée dans un désert d’ennui !

Ah ! Replonger… Apprendre de l’abîme, des coraux, des jardins d’éponges…

Explorer des trésors immergés, des épaves coulées volontairement pour créer des récifs artificiels…

Au soleil la mer est douce pour celles et ceux qui veulent devenir « poissons » et sonder vers le plus profond…

Délicieuses sensations en plongée mais attention aux paramètres des ordinateurs qui nous ramènent à la raison…

Vaille que vaille il nous faut remonter…

Une chanson trotte dans nos  têtes :  « Attendez que ma joie revienne » pour à nouveau plonger en Guadeloupe…

Pa ni pwoblèm, cé douce (Tout va bien en Créole…)

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

INFOS PRATIQUES

 Pour plonger à Malendure et la réserve Cousteau à Basse-Terre

« Les Heures Saines » : Tél : 0590 988 663 – www.heures-saines.gp

Pour se loger : Gîte : « Chalets Sous-le-Vent » – Bouillante – Guadeloupe -

Tél : +590 (0590) 98 91 61 – www.souslevent.biz -

Pour plonger à Terre-de-Haut aux Saintes

« Club de Plongée Pisquettes » : Tél : 0590 99 88 80 – www.pisquettes.com

Mail : plongee@pisquettes.com

Pour lister les « Incontournables » lors d’un séjour :

Lire le « Guide évasion « GUADELOUPE » – Hachette Tourisme – www.guide-évasion.fr -

Poésies

« LE PLONGEUR »

Où va ce plongeur sublime,
Intrépide en son travail ?
Il va ravir à l’abîme
Ses perles et son corail.
Où va cet oiseau qui passe
Dans le grand firmament clair ?
Je veux plonger dans l’espace
Comme on plonge dans la mer !
Où va l’étoile, ô mon âme,
Qui file ainsi qu’un éclair ?
Je veux plonger dans la flamme
Comme on plonge dans la mer !
Océan, père des mondes,
Rempli d’astres et de jour,
Comme on plonge dans tes ondes
Je veux plonger dans l’amour !

Jean Aicard (1848 – 1921) Recueil : « Les jeunes croyances » (1867)


 « SYNESTHÉSIES » ou « CORRESPONDANCES… »

« La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles; L’Homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l’observent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde untité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent. Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants, Doux comme les hautbois, verts comme les prairies, Et d’autres, corrompus, riches et triomphants, Ayant l’expansion des choses infinies, Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens, Qui chantent les transports de l’esprit et des sens. »

Charles BAUDELAIRE dans son recueil de poèmes « Fleurs du Mal »
– Production de vers de 1840 à fin août 1867 -


 

Hommage à Raymond Lévesque – Auteur-Compositeur-Interprète-Poète-Romancier-Dramaturge québécois – 1928 / 2021 – Partage du texte de sa chanson interprétée par Barbara à Paris en 1959. Vous pouvez l’écouter pendant deux minutes et quarante cinq secondes via « You Tube » – DELUXE – Chansons Folklore & Variété -

« LES VOYAGES »

Ah ! Les voyages
Aux rivages lointains,
Aux rêves incertains,
Que c’est beau, les voyages
Qui effacent au loin
Nos larmes et nos chagrins,
Mon dieu !

Ah! Les voyages
Comme vous fûtes sages
De nous donner ces images
Car les voyages,
C’est la vie que l’on fait,
Le destin qu’on refait.

Que c’est beau, les voyages
Et le monde nouveau
Qui s’ouvre à nos cerveaux,
Nous fait voir autrement
Et nous chante comment
La vie vaut bien le coup
Malgré tout !

Ah! Jeunes gens,
Sachez profiter de vos vingt ans
Le monde est là.
Ne craignez rien
Il n’est pas méchant.
Il vous guidera !

Ah! Les voyages
Qui mûrissent nos cœurs,
Qui nous ouvrent au bonheur,
Mais que c’est beau, les voyages !
Et lorsque l’on retourne chez soi,
Rien n’est comme autrefois
Car nos yeux ont changé
Et nous sommes étonnés
De voir comme nos soucis
Étaient simples et petits,
Car les voyages
Tournent une page
Ah! Les voyages.. 

VINGT MILLE HEURES SOUS LES MERS…

Lectrices, lecteurs, Plongeuses, plongeurs, Ami(e)s Internautes, vous admettrez que l’idée d’avoir un garde-temps résistant à l’eau ne date pas d’hier.
Les montres de plongée modernes présentent des codes identifiés aux poignets des plongeurs de l’équipe du commandant Cousteau dans le film du « Monde du silence » sorti en 1956.
Albert Falco plongeur français, mondialement connu pour avoir été fidèle second du commandant Cousteau dès l’origine, le premier océanaute au monde et le premier pilote de la soucoupe plongeante a sans doute passé plus de 20000 heures sous les mers comme plongeur professionnel sans compter ses plongées de loisir et celles réalisées après sa retraite jusqu’à quasiment la date de son décès le 21 avril 2012 à Marseille.
Il possédait une montre de plongée extrême avec lunette tournante bidirectionnelle :
L’Omega Seamaster « Ploprof 1970 » avec une couronne vissée positionnée à 9 heures et protégée par un écrou de blocage. Son positionnement unique permettant de libérer le poignet et d’éviter toute manipulation accidentelle.
Une des montres de plongée les plus robustes et les plus fiables jamais produites.
Souvenons nous également que Robert (Bob) Maloubier co-créateur des nageurs de combat français définissait en précurseur génial certaines caractéristiques de la montre de plongée : « Une montre avec un cadran noir, de grands chiffres et des indications claires sous la forme de triangles, cercles et carrés ainsi qu’une lunette extérieure pivotante qui reprenait les repères du cadran. Nous souhaitions au début d’une plongée être en mesure de positionner la lunette au regard de la grande aiguille des minutes afin d’indiquer le temps restant. Nous voulions enfin que chacun des repères soit aussi évident qu’une étoile pour un berger. »
Le cahier des charges exigeant avait été adressé par Robert (Bob) Maloubier à Lip avant Blancpain mais la manufacture française n’avait pas jugé porteur le projet…
Le premier modèle de Fifty Fathoms a donc été dévoilé à Bâle par Blancpain en 1954, soit un an avant la présentation de la fameuse Submariner de Rolex icône de la montre de plongée moderne.
Le prix de vente de la réédition de la Fifty Fathoms « Nageur de combat » par Blancpain n’est déjà pas à la portée de toutes les bourses mais pour acquérir l’originale en bon état les collectionneurs passionnés seront peut être obligés de lever la main pour faire une offre à six chiffres lors d’une vente aux enchères !
Je ne sais pas si Robert (Bob) Maloubier qui rêvait de devenir pilote de chasse a porté son regard vers le ciel, vers le campanile du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine où il était scolarisé.
Ce campanile est revêtu de quatre inscriptions gravées avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale : « L’heure revient, l’homme ne revient pas », Chaque heure blesse, la dernière tue », « L’heure française sonnera toujours », et enfin… » « Quand l’heure sonne, Homme soit debout ».
Des heures particulières vécues par des héros de l’ombre comme Robert (Bob) Maloubier décédé le 20 avril 2015 à Paris.
Un jour symbolique pour les Parachutistes, le 29 septembre 2017, cela a été l’occasion de rendre hommage à l’exemplarité de son engagement pendant la Seconde Guerre mondiale en dévoilant une plaque au sein du hall d’honneur du Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine.
Lors de cette émouvante et belle cérémonie je n’ai pas douté que pour chaque participant dans une communion intergénérationnelle un silence intérieur a été observé comme le silence qui marque dés l’ouverture d’un parachute !
Rappelons nous ce passage de l’Apocalypse : « Il se fit un silence dans le ciel lorsque l’archange Michel combattait le dragon ».
Nos montres étanches classiques ou extrêmes doivent résister à des variations de pression de l’eau.
Vous connaissez le « Bar » cette unité de mesure de la pression qui est égale à 100000 pascals (Pa). Proche de la pression atmosphérique moyenne à la surface de la mer. Du grec « baros » qui signifie « pesanteur ». En 1946 le Système international d’unités (SI) fondé sur le mètre, le kilogramme, la seconde et l’ampère.
Les plongeurs connaissent bien l’équivalence admise des valeurs : 1 bar = 1 atmosphère (ATM) et correspond à la pression de l’eau à 10 mètres de profondeur à savoir 1 kg par cm2.
Regardez votre montre étanche et si vous notez «water résistant 10 ATM » cela veut dire « étanche jusqu’à 100 mètres » mais vous n’êtes pas obligés d’aller vérifier in situ !
Par ailleurs permettez moi une confidence : cela serait un bonheur pour moi de comptabiliser plus de vingt mille heures sous les mers !
« Sed fugit interea, fugit irreparabile tempus, singula dum capti circumvectamur amore » – Virgile – Géorgiques – livre III –
Traduisons : « Mais en attendant il fuit : le temps fuit sans retour, tandis que nous errons prisonniers de notre amour du détail ».
Merci pour votre lecture et pour avoir pris le temps de partager mon clin d’oeil reconnaissant et respectueux vis à vis de plongeurs iconiques qui incarnèrent une époque emblématique de passions vécues sous la mer…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com –
(f) Sea 4 You -

A LA RENCONTRE D’UNE «NACRE ÉPINEUSE »…

Amis Internautes, Lectrices, Lecteurs, Plongeuses, plongeurs, lors de vos explorations sous-marines en Méditerranée peut être aurez vous vos regards attirés par un bivalve à la coquille très fragile de forme triangulaire ?
Approchez-vous avec d’infinies précautions pour discerner une sorte d’éventail allongé de couleur brun rougeâtre avec son bord antérieur pointu et aplati enfoncé dans le substrat meuble.
Des filaments assurent son maintien.
A l’extérieur observez des valves recouvertes de grandes écailles cannelées et protubérantes en forme de tuile.
Pas de confusion possible avec la grande nacre «Pinna Nobilis » que vous pourrez rencontrer dans un autre milieu…
Nous sommes bien en présence d’une autre nacre à la dimension plus modeste mais rare en Méditerranée.
Nommons cette nacre : « Pinna Rudis » ou « Pinna Rudi Linnaeus » ou « Nacre du rocher » ou « Nacre épineuse »
«Pinna » en Latin « plume », « aile », « aube de roue de moulin » à vous de choisir pour la nommer une traduction en français qui ne trahirait pas la forme particulière de sa fragile coquille !
La petite nacre croisée au hasard d’une plongée dans un espace proche de la côte rocheuse n’avait rien de «Rudis » en Latin rien de « rude », « grossier » sauf le rattachement à l’espèce «Rudis »
« Pinna Rudis » se nourrit en filtrant le phytoplancton, c’est un animal hermaphrodite.
Sa fécondation est externe.
Sa pêche est interdite en France par un arrêté du 20.12.2004.
Cette petite Nacre est protégée, inscrite à l’Annexe II des Conventions de Barcelone et de Berne.
Ne comptez pas sur moi pour vous révéler aujourd’hui le lieu exact de cette belle rencontre sous-marine au large de Mandelieu-La Napoule à faible profondeur…
Je ne souhaite pas gâcher votre plaisir d’une surprise possible lors d’une plongée ou d’une randonnée aquatique…
Après tout le partage ici de photographies et ma recommandation de relectures d’ « Histoire de la mer » de Jean CAYROL devraient vous faire patienter avant vos prochaines explorations et photographies en mer de Lérins…

Je vous souhaite de belles rencontres sous-marines avec d’autres « coquillages de nacre blonde, des arrondis de grande dimension et d’une épaisseur de valve de plus trente millimètres… »

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com – (f) Sea 4 You -

A LA RENCONTRE DE DAME MURÈNE…

En grec muraina ou en latin murena ou en anglais moray mais concentrons-nous sur dame murène en français dans le texte !

Combien d’espèces de murènes ? Près de deux cent différentes par leurs tailles, la coloration de leur peau ?

La murène du Japon est un poisson largement pêché…

Plongeuses, plongeurs redoutent une morsure de murène.

Après tout nous sommes peut être influencés par la lecture d’un auteur latin Pline qui raconte des pratiques cruelles d’un gastronome romain Vedius Polion qui aurait jeté ses ennemis dans un bassin rempli de murènes ?

Dame murène à l’affût laisse entrevoir sa tête hors d’une sombre anfractuosité mais en plongée nous pouvons parfois la voir nager en pleine eau pour se glisser d’un repaire à un autre…

Dame murène est à toutes ses sauces dans l’ouvrage d’Apicius (De re coquinaria) avec six recettes pour l’agrémenter lorsqu’elle était servie rôtie ou bouillie !

Allez n’oublions pas de citer  Cicéron avec son ouvrage Pro Murena même s’il s’agissait d’un plaidoyer pour défendre le Consul Lucius Licinius Murena à l’aise pour nager comme un poisson carnassier en…politique mais accusé à l’époque de Cicéron de fraude électorale !

Au delà de l’intérêt de connaître l’étymologie latine du nom d’un poisson nous avons beaucoup de chance de pouvoir admirer des dames murènes parées de leurs plus beaux atours qui se laissent photographier…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com – (f) Sea 4 You -

Lecture recommandée : «La fabuleuse histoire du nom des poissons – Du tout petit poisson-clownerie au très grand requin blanc » d’Henriette Walter & Pierre Avenas chez Robert Laffont -

A LA RENCONTRE DE « NEMO » …

Lectrices, lecteurs, plongeuses, plongeurs, ami(e)s internautes, vous admettrez que le « poisson-clown » est redevable depuis 2003 pour sa notoriété à un dessin animé « Le monde de Nemo ».

Difficile de rencontrer lors d’une vie d’explorations sous-marines la trentaine d’espèces de poissons-clowns.

Mais comment ne pas ressentir une émotion et piquer notre curiosité lorsque sur fond orangé nos regards sont attirés par trois, deux, et parfois une seule bande blanche verticale, à l’exception de celle du dos !

La livrée de ce poisson peut faire penser à un costume de clown orangé, rouge, noir…

Avec trois bandes, certains savants ne perdant pas leur latin le nommeraient Amphiprion ocellaris (Amphiprion ocellé).

Un poisson qui a une curieuse façon de nager en se dandinant comme un clown faisant son entrée sur la piste aux étoiles d’un cirque subaquatique !

Artiste un peu cabotin dans le rôle de Pagliaccio dans la commedia dell’arte ?

Comment s’y retrouver dans les nombreux noms donnés au « poisson-clown » ?

« Anemonefish », « poisson anémone » cela se justifie avec l’étude biologique du milieu de vie de « Nemo ».

Une vie en symbiose avec une anémone de mer au venin paralysant cela vous tente ?

Pas moi !

Et pourtant le compromis entre le poisson-clown et l’anémone est à peine croyable : refuge offert à Nemo dans les tentacules qui est ainsi protégé des prédateurs tout comme l’anémone au venin paralysant.

Nemo aurait-il gagné lors d’épreuves à Koh Lanta ou Ko Rok au large de Phuket en Thaïlande une précieuse « immunité » ?

Pardonnez moi cette clownerie d’écriture de « télé réalité » au sujet de Nemo mais il est vrai qu’un mucus immunise ce poisson dés qu’il est au contact de la redoutable anémone !

Modèle de cohabitation pour un poisson hermaphrodite protandrique toujours mâle au début de sa vie.

Plusieurs mâles et une seule femelle dans un territoire et lorsque la femelle disparaît, le mâle dominant se transforme en femelle et prend sa place.

Comme d’autres poissons peu nombreux les poissons-clownesques communiqueraient entre eux en émettant des sons qui ont pu être enregistrés dans un Aquarium.

Cela seraient des claquements de dents rythmés à différences fréquences.

L’aperçu de ses ouïes est dentelé, ainsi que le préopercule et vous avez l’explication du genre d’appartenance de Nemo : « Amphiprion » est le synonyme savant de « poisson-clown » ou « double-scie » en grec  « amphi » = « double » et « priôn » = « scie ».

Toutes les originalités de Nemo doivent nous inciter à une approche respectueuse et prudente de son milieu de vie.

Bonnes plongées à la rencontre de Nemo…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com – (f) Sea 4 You » -

A lire chez Robert Laffont : « LA FABULEUSE HISTOIRE DU NOM DES POISSONS »

Du tout petit poisson-clown au très grand requin blanc par Henriette Walter et Pierre Avenas