Nouvelle correspondance de Thaïlande…

« Dix langues qui affirment ne valent pas deux yeux qui voient ! »

Un encouragement proverbial à revenir en Thaïlande en remerciant pour les nouveaux sourires,

en savourant la douceur de vivre, la tolérance, l’ouverture d’esprit,

la courtoisie, la gentillesse, les saveurs exquises de mets simples.

J’aime ressentir des émotions au fil d’une navigation en mer d’Andaman,

satisfaire la curiosité de la découverte de nouvelles plongées proches des îles.

Beauté saisissante des plages, richesses des eaux, regards portés vers des falaises calcaires vertigineuses couvertes de jungle.

Attirance vers des grottes, rencontres sympathiques avec des poulpes ou des seiches ou de bien curieux poissons exotiques dont les noms ont sans doute une histoire…

Sachez répondre à une invitation pour visiter de nouveaux jardins secrets de Neptune…

Pourquoi pas à bord du « Sea 4 You » pour naviguer et plonger lors d’une nouvelle saison d’exploration ?

Demain le soleil brillera pour sécher nos effets.

Voyager c’est apprendre, photographier c’est raconter.

Lorsque la nuit tombera l’ivresse de l’amour reviendra…

Jean de Saint Victor de Saint Blancard – www.subphotos.com -

facebook : Sea 4 You – Above & Under Andaman Sea -

LA PHOTOGRAPHIE SOUS-MARINE D’HIER A NOS JOURS…

Chers Internautes,

 Rassurez-vous ! Dans les lignes qui suivent je ne vais pas vous parler de la « Lanterne d’Aristote »  ni vous inviter à photographier les entrailles d’un oursin encore que…

Pas l’intention d’ouvrir un débat sur des réponses possibles à la question digne d’un Régent d’une chaire de Pataphysique : Pourquoi l’eau mouille ?

 Non…il s’agit simplement de se rappeler ensemble des difficultés qui ont dû être surmontées avant que la photographie sous-marine devienne un fait, fasse irruption dans nos foyers à travers des revues, des livres, et à la télévision…

 Avouons le simplement entre nous certaines images de l’épave du Titanic, les films de l’équipe Cousteau, la projection du film de Luc Besson « Le Grand Bleu » ont pu marquer nos esprits…

Certaines images d’explorations scientifiques des grands-fonds, de découvertes d’épaves continueront longtemps de  nous fasciner…

 Que d’ingéniosité pour celles et ceux qui se sont acharnés à remonter à la surface des images d’un univers liquide longtemps considéré comme inaccessible…

 Avant la Première Guerre mondiale, lorsque la « photographie sous-marine » était évoquée cela recouvrait des pratiques aussi différentes que des prises de vues effectuées à partir de sous-marins ou d’observatoires, des prises de vues dans des caissons à air comprimé ou réalisées de manière empirique « à l’aveuglette » avec un dispositif descendu sous l’eau ou des prises de vues avec des photomètres.

 Que de progrès techniques constatés au fil des années d’abord en « argentique » avec la mise sur le marché de la  gamme « Nikonos » de conception entièrement étanches sans détailler les nombreux systèmes de boîtiers qui permettent d’emporter un appareil standard sous l’eau et sans oublier un appareil « Kodak » de petit format jetable…

Aujourd’hui cela nous semble banal de disposer de compacts numériques de reflex numériques avec des objectifs de très haute qualité placés en caissons étanches et…demain la miniaturisation ?

Demain appartient au génie humain car l’histoire de la photographie est avant tout une histoire d’hommes face au défi de reculer les limites de la réalisation technique…

 Admettons la communication en 1839 à l’Académie des Sciences par François ARAGO comme  une sorte de point de départ de la photographie et la communication de Louis BOUTAN en 1893 comme le point de départ de l’application de la photographie à l’univers subaquatique.

 Saluons les précurseurs comme William THOMSON qui a tenté en 1856 de réaliser une prise de vue sous-marine à Weymouth en Grande-Bretagne, la même année Willhelm BAUER, inventeur allemand méconnu du sous-marin qui tenta des prendre des photographies à travers les hublots de son sous-marin  « le Seeteufel » dans la baie de Cronstadt en Russie, le français Ernest BAZIN et son observatoire sous-marin chargé en 1870, par un consortium financier de remonter le trésor de la flotte espagnole coulée dans la baie de Vigo,  un autre français Paul REGNARD qui proposa au prince Albert 1er de Monaco un photomètre et un dispositif permettant de photographier le fond de la mer ou toute autre profondeur inaccessible…

 Louis BOUTAN formulait un souhait en 1900 : « J’ai ouvert la voie…A d’autres de la suivre, de frayer de nouveaux chemins et d’arriver au but définitif. »

Stéréographie en 1901, couleur dès 1912, cinématographie à partir de 1914, télévision en 1931 pour ne citer que les principaux développements techniques dans la suite des inventions des pionniers qui ont pu ouvrir un passage vers l’âge adulte de la photographie sous-marine.

 Cela méritait bien de saluer en ce début du XXIème siècle ce long chemin de l’évolution des techniques depuis l’ère des pionniers, des découvreurs, des inventeurs…

 Tout a changé au niveau des optiques, des éclairages, des équipements « numériques » et l’engouement pour des destinations exotiques désormais acces à écrire de nouvelles  partitions artistiques ? Par le partage de nos plus belles images offrir une ode à la photographie subaquatique ?

 Une image, aussi simple soit-elle peut plaire ou déplaire au delà du sujet abordé.

La composition peut faire la différence entre une image qui attire le regard et une autre qui laisse indifférent.

Ne prenons par les règles artistiques comme des carcans qui brideraient notre créativité car de la transgression peut naître la surprise de l’ émotion !

Collez votre œil dans un viseur et imaginez que vous devez composer une œuvre d’art en organisant les composantes d’un ensemble.

Vous avez des formes, des masses, des couleurs à disposer, à agencer et le hasard n’a rien à voir avec la maîtrise de la composition d’une image.

En macrophotographie, en photo de poisson, en ambiance vous devez maîtriser les théories adaptables de la composition car elles concourrent au langage de l’image et donc à la compréhension du message photographique.

 Notre culture occidentale nous guide vers une lecture dans un sens établi de gauche vers la droite par un balayage empruntant des lignes horizontales et diagonales.

Pour schématiser sans se prendre pour « Zorro » l’oeil va partir d’un coin supérieur gauche pour terminer à l’opposé dans le coin inférieur droit. Si présence d’éléments attractifs (un(e) modèle plongeuse(eur), une couleur vive comme le jaune ou le rouge, un sujet précis notre regard va s’arrêter ou revenir à des points particuliers.

Le format 24X36 correspond à cette proportion de (1 racine de 5) / 2 soit environ 1,618 un rapport de format agréable à l’oeil, le nombre d’or dans le domaine artistique.

Le choix du cadrage, la règle des tiers et des points forts, l’équilibre des masses, le dynamisme apporté par la diagonale, difficile d’être exhaustif en matière artistique en n’oubliant pas que des règles refusées pour valoriser un message particulier ouvrent parfois des débats passionnés au sein des membre de Jury qui doivent noter une image qui peut surprendre…

 Photographier sous l’eau c’est en principe se laisser le temps de chercher différents cadrages…trouver le « bon » angle, saisir l’instant…mais le petit poisson « Némo » est souvent allergique à la pose devant l’objectif…

Espiègle n’en doutez pas…il refusera souvent de vous laisser le temps du mode « pause » !

 Le but de la construction de nos images sous l’eau est de traduire un message, une émotion…

Est-ce exagéré d’écrire que la phrase photographique peut comprendre un sujet, un verbe et dans certains cas, des attributs ?

Sujet clair dans l’image, décelable au premier coup d’oeil ! Le rythme, la dynamique dans l’image c’est le verbe ! Pas le monopole des « tribuns » ! Formes, couleurs répétées, orientation des regards de modèles ou de poissons, attitudes, mouvements saisis en instantanés, sur le vif, des signes apportant  l’expression, la rhétorique à l’image ce sont les…attributs ! Ils soulignent des messages, qui agrémentent la composition qui corroborent l’information créée, partagée…

Je n’ose entrer dans une discussion sur le « beau » la « beauté » d’une image, notion abstraite liée à ne nombreux aspects de notre existence humaine.

Je n’ai sans doute pas assez étudié la discipline philosophique de l’esthétique mais puis-je partager avec vous les souvenirs d’expériences sensorielles, de perceptions, d’expériences intellectuelles qui ont pu procurer une sensation de plaisir ou un sentiment provenant de formes, d’aspects visuels, de mouvements de sons ?

 Ais-je suivi Platon par l’amour (éros) de désirer et découvrir des choses de plus en plus belles sous la mer comme sur terre ?

Faut-il laisser le désir des beaux corps pour passer à l’amour des belles âmes et parvenir à la contemplation de la beauté en soi bien supérieure à la jouissance provoquée par de beaux objets en particulier ?

Se rapprocher d’un idéal ? Etre ce qui doit être la beauté assimilée à la perfection esthétique ?

Peut être le mystère de l’ascension de l’âme vers le divin ?

Allez il est temps de se replonger dans les merveilles de la faune et de la flore sous-marine à la portée de nos regards et de nos objectifs photographiques…

 Photographes, plongeuses, plongeurs par notre simple présence nous devenons sous l’eau un facteur de modification du fragile équilibre que représente l’écosystème subaquatique.

Le lestage, l’utilisation parfaitement maîtrisée des gilets stabilisateurs en plongée sont essentiels car les mains sont encombrées sous l’eau par la tenue des appareils de prises de vues et ou d’éclairages !

Des qualités seront développées par une longue expérience de la plongée et de la photographie subaquatique : observation, analyse des situations et des comportements, calme et sang froid…

Vous admettrez que ces qualités sont utiles pour contrôler l’approche de certains sujets et pour réaliser de meilleures images ?

 Voyager c’est apprendre…

Photographier c’est raconter…

Permettez-moi, Chers Internautes, de vous inviter à voyager en partageant quelques photographies avec vous pour illustrer ces lignes…

 Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com -

DEVOILEMENT DE LA PLAQUE CAPITAINE (BOB) MALOUBIER

PROPOS INTRODUCTIFS A LA CEREMONIE DU DEVOILEMENT DE LA PLAQUE CAPITAINE (BOB) MALOUBIER

 « Merci infiniment pour votre présence en ce jour symbolique de la « Saint Michel », un jour de fête honoré par les parachutistes…

 Nous sommes ici pour rendre un hommage particulier à un Ancien, un élève du lycée Pasteur, né le 2 février 1923 à Neuilly-sur-Seine, décédé le 20 avril 2015. En faisant une recherche sur Internet pour en savoir davantage  sur ce prestigieux établissement scolaire public construit à partir de 1912, et achevé à l’été 1914, nous apprendrons que ce bâtiment où nous sommes rassemblées a été réquisitionné au début de la Première Guerre mondiale et a pu abriter un hôpital créé par l’Hôpital américain de Paris, situé également à Neuilly, et qui perdurera pendant toute la durée du conflit.

Deux plaques commémoratives, apposées en 1934, rappellent l’histoire de l’ambulance américaine (American Field Service) du lycée Pasteur (1914-1917). Ce bâtiment reçoit ses premiers élèves à la rentrée de 1919 et est inauguré le 18 octobre 1923. La notoriété d’anciens enseignants et d’anciens élèves est marquée par une longue liste de noms connus, de personnalités qu’il m’est impossible de tous citer. Retenons, pour les anciens élèves, et symboliquement, les noms de Gabriel Brunet de Sairigné (officier, Compagnon de la Libération), Jacques Decour (écrivain et résistant), André Kirschen dit André Rossel (résistant et écrivain)…

Vous comprendrez que je puisse associer les noms de ces anciens élèves à un autre nom qui va compléter cette liste après cette cérémonie de dévoilement d’une nouvelle plaque commémorative qui sera apposée dans une salle d’honneur en vis-à-vis d’une plaque honorant la mémoire d’enseignants et élèves « Morts pour la France » pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945).

Je ne sais pas si Robert (Bob) Maloubier qui rêvait de devenir pilote de chasse a porté son regard vers le ciel, vers le campanile qui est revêtu de quatre inscriptions gravées avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale : « L’heure revient, l’homme ne revient pas » ; « Chaque heure blesse, la dernière tue » ; « L’heure française sonnera toujours » ; et enfin « Quand l’heure sonne, Homme soit debout ».

La famille de Bob était particulièrement cultivée. Ses deux parents ont été professeurs dans un lycée de New-York pendant vingt ans avant de revenir en France. Le frère aîné de Bob, né aux Etats-Unis, possède même la nationalité américaine. Pas étonnant que Robert soit parfaitement bilingue français / anglais dès son plus jeune âge. Sportif accompli, il est notamment membre de l’équipe de natation du Racing Club de France.

Mai 1940… Les troupes allemandes déferlent sur la France, les épreuves du baccalauréat sont reportées à une date ultérieure et Bob quitte Paris en juin avant l’arrivée des envahisseurs. Décidant de rejoindre le général de Gaulle, il connaîtra des échecs pour ses tentatives mais nous n’avons pas le temps de détailler les péripéties qui vont le mener en Afrique, à Bizerte en Tunisie, en Algérie ou après la liquidation de Darlan par leur ami Fernand Bonnier de la Chapelle, Bob et son ami Henri Silhol vont être recrutés comme agents secrets du SOE par un major anglais, Jacques Vaillant de Guélis…

N’hésitez pas à lire ou relire l’ouvrage de Bob « Agent secret de Churchill » – préface de Jean-Louis Crémieux-Brilhac – et / ou un autre livre : « L’espion aux pieds palmés ». Agent secret pendant la guerre, saboteur, co-créateur des nageurs de combats français, il a développé les Forces Spéciales françaises balbutiantes, a formé des espions, n’a sans doute jamais vraiment quitté les services secrets français…

Mais revenons à l’essentiel du sens des inscriptions sur cette plaque commémorative qui va être dévoilée pour rendre hommage à Robert (Bob) Maloubier.

 L’audace est le contraire de la peur : cela implique une volonté de faire les choses malgré les risques… L’audace peut être mise en relation avec le courage car cela implique là aussi de faire face à la peur à laquelle on est confrontée… Le courage authentique requiert l’existence de la peur, ainsi que le surpassement de celle-ci dans l’action… Depuis Platon, le courage, ou force d’âme, est considéré comme l’une des quatre vertus cardinales, les trois autres étant la prudence, la tempérance, et la justice. L’optimisme, c’est un état d’esprit qui perçoit le monde et l’univers de manière positive et cela remonte à Socrate puis a été professé par Platon et Aristote. Ce sentiment positif en tant que moteur de l’initiative est sans doute une des clefs pour trouver une solution aux problèmes pour surmonter les difficultés, pour vaincre l’adversité. L’abnégation comme renoncement partiel ou complet de soi, et de ses intérêts personnels se devait d’être inscrite pour nous souvenir que Robert Maloubier est un modèle pour les générations actuelles et futures…

 Chères lycéennes, chers lycéens, pour conclure ces propos introductifs à cette cérémonie, je vous propose de partager une phrase d’Henri de Monfreid : « N’ayez jamais peur de la vie, n’ayez jamais peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances ».

 Merci d’écouter maintenant attentivement Monsieur le président d’honneur de ‘Libre Résistance Historique », Monsieur Marcel Jaurant-Singer, né à Neuilly le 27 mai 1921, et qui fut pendant la Seconde Guerre mondiale un agent secret français du Special Operations Executive ».

 Jean de Saint Victor de Saint Blancard – www.subphotos.com – 29/09/2017 – Lycée Pasteur -

 Remerciements pour les photographies présentées qui sont issues d’un reportage-photos réalisé par IDR Concept  – www.idr-concept.fr  – contact@idr-concept.com -

 

EN PLONGEE AVEC LES SAPEURS-POMPIERS «S.N.L » A LA PLATEFORME SUBAQUATIQUE DU BORDELAN A VILLEFRANCHE-SUR-SAONE (69)…

Lien vers l’article 2.OCTOPUS N°108 NOV/DEC 2017

PLONGEES A PORTOFINO AU COEUR DE LA MEDITERRANEE …

Lien vers l’article « Le Christ de Portofino » publié dans 2.0ctopus N°107 Septembre/Octobre 2017

Diaporama « Le sanctuaire d’épave de BUSUANGA »

Lien vers l’article « Le sanctuaire d’épave de BUSUANGA » publié dans Octopus N°106 Juillet/Août 2017

Correspondance de Palawan aux Philippines…

 Lien vers l’article « Tubbataha / Philippines » publié dans 2.0ctopus N°107 Septembre/Octobre 2017

LE RETOUR DU SOUS-MARIN JAUNE ICTINEU 3 EN RADE DE VILLEFRANCHE-SUR-MER AU SERVICE DE LA RECHERCHE OCEANOGRAPHIQUE…

Lien vers l’article Le retour  du sous-marin jaune en rade de Villefranche-sur-Mer

« GO&SEA »

« GO&SEA » – Une fosse de 20 mètres – 28° toute l’année – Unique en Haute-Savoie -

Lien vers l’article GO&SEA

 

A LA RECHERCHE DE TAXONS « LIMACES DE MER »

« Limace de mer »  l’expression française d’un nom vernaculaire, désignant plusieurs espèces différentes de mollusques gastéropodes marins dépourvus de coquille non sans rappeler de manière approximative certains traits morphologiques des limaces terrestres…

Le saviez vous ? Une journée des « limaces des mers » (Sea Slug Day) a été décrétée pour le 29 octobre 2015, pour honorer un spécialiste américain de ces animaux.

Ce terme ambigu « limace de mer » englobe les opisthobranches sans coquille apparente, notamment nudibranches, aplysies et autres sacoglosses.

Le mot grec « opisthos » signifie postérieur pour renvoyer à la position des branchies en arrière du cœur.

Le notre pourrait battre plus rapidement en s’émerveillant des couleurs d’animaux appartenant à des ordres « Cephalaspidea », « Sacoglossa », « Anaspidea », « Pleurobranchomorpha » et « Nudibranchia »…

Les plongeuses et plongeurs photographes et ou biologistes peuvent rencontrer beaucoup de taxons d’invertébrés marins de l’ordre « Nudibranchia ».

Que ces quelques images sous-marines de « limaces de mer » partagées puissent  vous inspirer des œuvres créatives et colorées ?

Une envie de partir plonger à la recherche d’autres mollusques gastéropodes dépourvus de coquille ?

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com

Lecture recommandée : « 100 et une limace de mer » du Professeur Nardo VICENTE – Responsable scientifique de l’Institut Paul Ricard – ouvrage couvrant l’Atlantique et la Méditerranée  – Prix du meilleur Guide du monde sous-marin au F.M.I.S.M 2008 à Antibes – éditions GAP -

Site internet signalé : www.institut-paul-ricard.org