EN PLONGÉE AVEC LE CENTRE SCIENTIFIQUE DE MONACO… OPÉRATION «GORGONACEA »

Lectrices, lecteurs, je vous propose de  m’accompagner en quelques lignes et images pour vous immerger à Monaco avec des  «Plongeurs scientifiques » du Centre Scientifique de Monaco. – www.centrescientifique.mc

Un «plongeur scientifique» est un plongeur en milieu aquatique marin ou continental avec un objectif de recueil de données, d’échantillons à des fins de recherche scientifique ou d’enseignement.

Le «plongeur scientifique» n’effectue pas des travaux subaquatiques en permanence, mais il a besoin de s’immerger occasionnellement ou régulièrement pour pratiquer ses recherches. C’est la raison pour laquelle la plongée scientifique relève de la mention « B » (interventions subaquatiques) du Certificat d’Aptitude à l’Hyperbarie (CAH), un CAH de classe « 1B » peut suffire jusqu’à trente (30) mètres mais en cas d’immersion  dans l’espace lointain jusqu’à cinquante (50) mètres  un CAH de classe « 2B » est incontournable pour poursuivre et mener à bien certaines recherches…

Les organismes de recherches scientifiques sont peu nombreux à recruter des techniciens plongeurs à plein-temps pour assister les chercheurs et ingénieurs dans leurs travaux et les places sont rares, ouverts sur concours.

En visitant les sites internet d’organismes scientifiques il vous sera possible de vérifier les conditions de recrutement pour des emplois (rares) de plongeurs scientifiques.

Lectrices, lecteurs n’oubliez pas que la plongée scientifique est régie par les textes du Ministère du Travail.

Au-delà des certificats d’aptitude à l’hyperbarie (CAH) cités plus haut citons le fait que certains plongeurs scientifiques peuvent être titulaires d’une qualification de «chef de plongée scientifique» (CPS) du CNRS.

Par ailleurs il existe un stage spécifique de formation à la plongée scientifique dans des stations marines de Roscoff ou Banyuls…

La plongée subaquatique appliquée à la collecte d’informations sur l’écologie en milieux aquatiques est proposée par l’Université de Rennes 1 dans le cadre du « Diplôme d’Université Biologie et Ecologie Sous-Marine » et avec la participation à la formation de l’équipe universitaire de plongeurs scientifiques.

Vous avez compris que la vocation de «plongeur scientifique» exige d’être particulièrement motivé pour suivre une formation exigeante, difficile, rigoureuse de «plongeur professionnel» ou « scaphandrier» pour intervenir en milieu hyperbare (milieux où la pression est supérieure à la pression atmosphérique) en immersion ou non.

Ces capacités d’interventions subaquatiques sont bien utiles pour compléter sur un Curriculum Vitae des diplômes obtenus à l’issue d’un long cursus universitaire pouvant aller jusqu’à une thèse de Doctorat et même avec une expérience internationale et des publications en anglais de travaux  jusqu’à un post-Doctorat !

Des exemples de cursus techniques ? Citons du côté de Cherbourg  l’institut National des Sciences et Techniques de la Mer ouvert à  des passionnés par la mer…

N’hésitez pas à vous renseigner sur des formations techniques post-bac, de niveau bac +3 qui sont dispensées par le CNAM-INTECHMER  – www.intechmer.cnam.fr – pour une poursuite de vos études dans le milieu marin.
Formations de cadres techniques ou bachelors opérationnels sur le marché du travail…

Pour des organismes scientifiques une équipe de « plongeurs scientifiques » est un vrai atout pour la continuité de travaux de recherches…

Revenons à Monaco et au  Centre Scientifique de Monaco (C.S.M) héritier d’une aventure extraordinaire née à la fin du XIX ème siècle grâce aux campagnes océanographiques du Prince Albert 1er, à son intérêt pour tous les aspects de la science, aux avancées scientifiques et techniques…

La Principauté de Monaco a une renommée internationale scientifique  bien au-delà de son territoire.
Le Prince Rainier III a, en 1960, créé le Centre Scientifique de Monaco (C.S.M) avec une ambition internationale.

Depuis sa création les chercheurs ont affiché une volonté de recherche multidisciplinaire de haute qualité.

Succès du recentrage des activités sur la recherche en biologie marine et reconnaissance internationale dans le domaine de la biologie des coraux  sous la direction scientifique du Professeur Denis Allemand, le Centre Scientifique de Monaco (C.S.M) poursuit une aventure scientifique dans le respect de la qualité des travaux conduits dans ce domaine.

Nouvel essor avec le souhait de S.A.S le Prince Albert II pour l’extension du champ de compétence du Centre Scientifique de Monaco (C.S.M) pour devenir une Agence de la Recherche Scientifique de la Principauté avec d’autres activités de recherche en complément de la biologie marine.

Impact économique de l’acidification des océans ? Effets du réchauffement sur la biodiversité en milieu polaire ?

Un(e)  scientifique revient souvent à son questionnement sur le but de sa recherche…
Fil conducteur des travaux de recherche scientifique : «Quelle est la question ? »

Pardonnez-moi de paraphraser Blaise PASCAL en s’éloignant de sa Pensée B,139, Divertissement : « Tout le malheur des chercheurs scientifiques, vient d’une seule chose, qui n’est de ne pas savoir demeurer en repos dans un laboratoire…sans se questionner »

La recherche scientifique est par nature imprévisible, confrontation avec l’inconnu, processus sans fin…

Le Professeur Denis Allemand écrit en 2010 dans un ouvrage célébrant les 50 ans de recherche du C.S.M : «De l’association de la recherche biomédicale et de la recherche environnementale naîtront peut-être de nouveaux concepts qui permettront d’améliorer la santé humaine…et la santé de nos mers. Les coraux, sentinelles de l’état de santé des océans, sont aussi parmi les organismes animaux dont la longévité est la plus élevée, jusqu’à plusieurs milliers d’années. Les coraux seront-ils notre fontaine de jouvence ? Rendez-vous pour le centenaire du C.S.M. »

En attendant 2060…

Chercher, comprendre, innover…
Pensons aux espoirs suscités par la participation active de médecins à la recherche biomédicale avec des thérapeutiques nouvelles en associant aux soins enseignement et recherche…

Mardi 19 juin, rendez-vous avait été fixé à 8H15 am à MONACO avec l’équipe de «plongeurs scientifiques » du C.S.M.

Mission collecte d’échantillons de  « Gorgonacea» ou « Gorgones »

Règne : « Animalia » – Sous-règne : « Eumetazoa » – Embranchement : « Cnidaria » – Classe : « Anthozoa » – Sous-classe : « Alcyonaria »

La colonie est en forme d’éventail, souvent de couleurs vives (rouge, jaune, violet, blanc) de quoi faire le bonheur des photographes plongeuses/plongeurs à la recherche d’un premier plan en ambiance ou pour fixer en macro-photographie les polypes !

Le squelette est formé d’une substance souple et dure, la gorgonine.

Comme les coraux, les gorgones sont généralement fixées à des substrats durs, mais certaines espèces peuvent se trouver sur des fonds de sable ou de boue.

Chaque polype possède huit (8) tentacules qui filtrent le plancton et le consomment.

A l’exception de l’espèce méditerranéenne «Eunicella singularis » ces coraux ne cultivent pas de zooxanthelles symbiotiques dans leurs tissus, contrairement aux Scleractinia et n’ont donc pas besoin de lumière pour se développer, ce qui approfondit considérablement leur habitat potentiel.

Pour la même raison, ils ne poussent pas en direction du soleil mais perpendiculairement au courant, de manière à filtrer un maximum de flux d’eau pour augmenter les chances d’attraper le plancton.

Le corail rouge de Méditerranée – « Coralllium rubrum » – appartient à cet ordre et est de ce fait plus proche des gorgones que des coraux scléractiniaires (madéprores)

Des recherches sur trois espèces présentes en Méditerranée devraient pouvoir répondre à des questions pour mieux comprendre les présences de gorgones dans l’espace médian et/ou dans l’espace lointain…

Les Gorgones dans la mythologie grecque étaient trois (3) divinités dont le regard avait le pouvoir de changer en pierre quiconque osait les fixer.

Etrange pouvoir attribué aux Gorgones mais qui n’a nullement effrayé l’équipe des « plongeurs scientifiques » du C.S.M pour rechercher et trouver deux des trois espèces sur une zone d’exploration dans l’espace lointain…

Avec le plus grand soin les échantillons furent rapportés au C.S.M et immergés rapidement dans un aquarium dédié pour faciliter la poursuite des observations scientifiques par un Doctorant européen qui regrettait certainement de n’avoir pas pu se joindre à cette plongée scientifique faute d’être titulaire d’un « C.A.H » Mention « B » Classe II.

Souhaitons le meilleur aux équipes de chercheurs du Centre Scientifique de Monaco (C.S.M) qui contribuent à  l’accroissement de la connaissance du monde qui nous entoure…

L’observation des phénomènes terrestres permet de conduire une recherche  scientifique multidisciplinaire. Cette recherche selon la volonté exprimée par S.A.S le Prince Albert II permet de fédérer les talents et consolide une réalité forte et singulière : celle d’une Principauté de Monaco tournée vers l’excellence et l’avenir…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com – (f) Sea 4 You –

REMERCIEMENTS

A l’équipe du Centre Scientifique de Monaco (C.S.M)

Denis ALLEMAND
Stéphanie REYNAUD

Eric BERAUD

Cécile ROTTIER

Voir l’article : “Les Gorgones en Méditerranée” sur www.centrescientifique.mc

http://www.centrescientifique.mc/fr/BiologieMarine/Gorgones/Mediterranee.aspx

 

 

 

 

 

RESTAURATION DE LA DIVERSITE ECOLOGIQUE DANS LE PORT DE LA NAPOULE…

Lectrices, lecteurs le saviez vous ?

Une compensation écologique ou mesure compensatoire vise à compenser ou contrebalancer les effets néfastes pour l’environnement, d’un aménagement ou de la réalisation d’un projet inévitablement ou potentiellement créateur de nuisances.

Ces compensations qui peuvent par exemple être des travaux de restauration de milieux ou d’espèces, des processus immatériels comme la formation ou sensibilisation des usagers ou gestionnaires des sites…doivent théoriquement rétablir une situation d’une qualité globale au moins proche, si ce n’est meilleure, de la situation antérieure, ou un état de l’environnement jugé fonctionnellement « normal » ou « idéal »

Exemple de la directive cadre sur l’eau qui a pour objectif le «bon état écologique » des milieux aquatiques.

Les bonnes nouvelles ne sont pas légions…

Alors pourquoi ne pas saluer par un reportage les travaux entrepris pour la restauration de la diversité écologique dans le Port de La Napoule ?

De nouveaux équipements avec création d’un quai destiné aux grands catamarans à voile, l’amélioration de l’accueil des passagers à destination des Iles de Lérins…une partie des aménagements a été pensée de manière à inclure un projet à la fois original et innovant permettant de restaurer la biodiversité marine.

Autre bonne nouvelle : la concession du Port de La Napoule (06) a été prolongée de cinq (5) ans, portant son terme au 31 décembre 2029.

Le Yacht Club International de Mandelieu-La-Napoule – http://www.port-la-napoule.com -

(YCIMN) – la société concessionnaire du port, travaillait depuis plusieurs années, avec le soutien de ses actionnaires, sur ce projet d’aménagement d’un quai dans le but de créer cinq (5) postes d’amarrages pour catamarans à voile, chacun de 20 mètres de long et 10 mètres de large, situés au niveau de la passe d’entrée du port.
Places publiques du plan d’eau qui est ainsi optimisé, places uniquement proposées à la location et non pas « à vendre » sous forme d’amodiations.

L’un des aspects déterminants dans l’appréciation d’une place amodiée est le nombre d’années durant laquelle il est possible de l’utiliser et désormais la situation est claire suite à la prolongation de la concession qui rassure toutes les parties prenantes à la valorisation du domaine maritime.

L’instruction administrative du dossier d’extension du Port de La Napoule a été longue et complexe mais la persévérance finit par être récompensée…
Rappelons que la délibération du Conseil Municipal  le 23 novembre  2015 validant l’avenant N°8 au contrat de concession portant sur la réalisation des travaux et la prolongation de cinq (5) ans aura nécessité de nombreux échanges entre les Services de la Préfecture des Alpes-Maritimes chargé du contrôle de la légalité et les services de la Mairie de Mandelieu-La Napoule.

Sans aucune autre nouvelle observation des Services de la Préfecture des Alpes-Maritimes, le 1er août 2016 l’ancien Maire  de Mandelieu-La Napoule,  Monsieur Henri LEROY (aujourd’hui Sénateur) pouvait enfin écrire à la SA du YCIMN pour demander au concessionnaire de mettre en œuvre l’aménagement tant attendu du Port de La Napoule ( mettant fort heureusement un terme à une période d’incertitude concernant la vente et l’achat d’actions de la SA du YCIMN autrement dit la « vente des places du port »

Au niveau des dispositifs permettant une diversification des habitats : signalons des modules sur les parois verticales (Protec) et implantation de végétaux artificiels (Sargass)

Ces structures sont installées dans les milieux où l’on souhaite un retour de la biodiversité : ils offrent à la fois protection pour les juvéniles, abri pour certaines espèces, support pour la ponte mais aussi nourriture.

Les « Sargass » : filins de corde imitant les végétaux, attachés à un flotteur et ancrés au fond.
Les organismes vivants (épibiose) qui s’y développent servent ensuite de point de fixation pour les pontes des poissons et de crustacés.

Les « Protec » : sont des dispositifs destinés à façonner des aspérités sur les parois verticales qui, de par leur nature, n’en offrent pas. Créant ainsi des abris pour la faune, ils permettent une augmentation du nombre d’espèces autour des aménagements portuaires et l’installation de juvéniles.

C’est la Société P2A développement spécialisée dans l’acquisition et le traitement des données pour la réalisation de tous types d’études de diagnostic écologique en milieu marin

qui est intervenue dans le Port de La Napoule et qui continue à suivre de manière scientifique la qualité du milieu.
Des bouées d’information pour sentier sous-marins ont été commandées  et seront prochainement fournies par P2A développement au Port de La Napoule

Pour mieux connaître les « Activités », « Moyens », « Références » de la Société P2A développement visitez leur site internet :  http://www.p2adev.com

Que ces photographies partagées dans votre magazine et/ou sur mon site internet www.subphotos.com  puissent encourager au respect de la doctrine ou séquence dite « supprimer, réduire ou compenser » depuis l’adoption de la loi sur la protection de la nature de juillet 1976.

Le principe de compensation après étude des impacts négatifs d’un projet sur l’environnement est de mieux en mieux compris…

Félicitons celles et ceux qui agissent pour mettre en œuvre la compensation écologique ou mesure compensatoire afin de restaurer dans les ports la biodiversité marine.

Citons le nouveau Maire de Mandelieu-La Napoule, Maître Sébastien LEROY – Vice-Président de la Communauté d’Agglomération Cannes Pays de Lérins – www.paysdelerins.fr –  : « Notre patrimoine maritime  constitue l’une des grandes richesses de notre territoire. Il participe d’une part, à développer notre attractivité touristique et d’autre part, il constitue un réel défi de sauvegarde de l’environnement. »

N’oublions pas de signaler que David LISNARD, Maire de Cannes et Vice-Président du Département des Alpes-Maritimes a engagé en mai 2015 une démarche pour inscrire la baie de Cannes (constituée des îles de Lérins et de la Croisette) sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO pour protéger et valoriser le patrimoine naturel, culturel et spirituel.

Vous pouvez  soutenir la candidature de Cannes – îles de Lérins –  via un formulaire à remplir sur www.cannes.com

Venez plonger dans La mer de Lérins pour explorer ses fonds, en appréciant de photographier sa faune et sa flore…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

www.subphotos.com – (f) Sea 4 You –

REMERCIEMENTS

Madame Hélène KOTCHOUNIAN – Directrice du YCIMN -

http://www.port-la-napoule.com

Monsieur Jean-Yves JOUVENEL – Gérant de P2A développement -

Docteur Océanographe-Biologiste diplômé de l’EPHE de Perpignan

Spécialité Ichtyoécologie  – gestion des ressources halieutiques, suivis scientifiques de la faune marine en Méditerranée – Précurseur dans le domaine de l’expertise et du génie écologique -

http://www.p2adev.com

 

Monsieur Olivier ESPINASSE

« Centre de Plongée LA CIGALE »

– Projet de création d’un récif artificiel – Immersion d’une épave –

www.lacigale-plongee.com

 

 

 

 

PARTIR…. Aux îles Similan…

PARTIR….

Aux îles Similan…

De belles rencontres…

La Thaïlande offre des paysages d’une diversité extrême : Aux régions montagneuses encadrées au nord et nord-est succèdent les hauts plateaux vallonnés de Kora, la grande plaine alluviale du Ménam, les longues côtes et les plages tropicales bordées d’une multitude de petites îles et de falaises karsitiques.

Cinq types de paysages, « cinq visages » de la Thaïlande, non sans rappeler les subtilités de de la langue avec ses différentes tonalités de prononciation qui changent la signification de la communication…

Le sud de la Thaïlande fait partie de la péninsule malaise, qui ne mesure que 40 à 50 kilomètres à la hauteur de l’isthme de Kra.

Se succèdent de longues plages bordées de palmiers, de côtes rocheuses ou couvertes de mangroves, de cônes et des pitons rocheux, des massifs montagneux longeant les côtes et d’innombrables îles couvertes de forêts tropicales, mais aussi des rizières, des plantations de caoutchouc et des palmeraies ainsi que des équipements pour une aquaculture intensive.

Les parcs nationaux marins offrent une faune et une flore très variées.

De nombreuses cavités abritent des chauves-souris et des couvées d’oiseaux.

Certaines grottes peuvent être explorées sous l’eau…

Cette description devraient convaincre  de nombreux amoureux et passionnés de photographie sous-marine à ne pas oublier d’emporter leur appareil numérique étanche ou réflex en caisson en bouclant leur sac de plongée destination Phuket International Airport !

 Rendez-vous pour nos invités à nous rejoindre très simplement sur la plage de Naiyang à proximité de cet aéroport international pour embarquer à bord de notre catamaran  « Lagoon 42 » qui a été baptisé « SEA 4 YOU » et équipé pour plonger en autonomie de blocs alu de 11 & 13 litres et d’un compresseur  classique à air « Bauer » made in Germany…

 Lectrices, Lecteurs vous aurez compris qu’une croisière plongées/photos aux îles Similan peut s’organiser non seulement au départ du Tap Lamu Pier 11 kms avant Khao Lak mais également au départ de la plage Naiyang pratique pour l’avitaillement d’un navire comme notre catamaran « Sea 4 You »  Si vous le souhaitez : rendez-vous sur Facebook : Sea 4 You tout simplement pour un suivi « Above and Under Adaman Sea with Marie & Jean »

Le trajet vers les îles Similan est bien entendu plus long qu’en utilisant un « speed boat » mais en quelques heures de navigation en partant le matin c’est un plaisir d’admirer les couleurs magnifiques du coucher de soleil ayant pris soin de rechercher une bouée réglementaire pour frapper en « v » deux amarres du « Sea 4 You »

Rappelons que mouiller une ancre est interdit dans les parcs nationaux…

Les îles Similan bénéficient d’une réputation non usurpée pour le classement des meilleurs spots de plongée par celles et ceux qui recherchent des eaux claires et des ambiances granitiques…

Sous l’eau des canyons pour jouer à « cache cache » en attendant de croiser tortues, murènes, serpent corail, caranques, bancs de fusilliers, raies… Inutile de tenter de lister les poissons que vous pourriez croiser en plongée aux îles Similan !

Un fournisseur de matériel de plongée à Chalong  – www.divesupply.com –  propose à la vente des tables plastifiées à emporter sous l’eau pour mieux connaître la faune et la flore sous-marine de l’Asie du Sud-Est.

Vous serez émerveillés par la beauté des jardins coralliens, les diversités de couleurs…

Permettez moi de vous recommander la lecture attentive d’un ouvrage pour aider à programmer le choix des spots pour plonger aux îles Similan : « Similan including Koh Bon, Koh Tachai, Richelieu Rock » – (3rd Edition!) – : www.pocketdivesite.com

 Profitez bien des plongées aux îles Similan pour tenter de reproduire par vos images une atmosphère particulière subaquatique…

 Comment ne pas avoir envie avec votre appareil photographique de partager vos émotions dues au milieu de ces cailloux granitiques immergés dans une eau claire propice pour capter le meilleur de la lumière ?

Plus simplement exprimer votre ressenti par le fait de figer dans une image l’une de vos observations sous l’eau ?

Equipé pour photographier vous maîtrisez les techniques de prises de vues sous-marines et votre sens artistique va pouvoir s’exprimer avec patience et application…

Rappelons que pour la lisibilité d’une image il est indispensable de décider d’un sujet principal ou d’un seul message !

La photo la plus simple sera appréciée car « lisible » avec un cadrage adapté…

Verticales qui donnent l’impression de profondeur…

La photographie d’ambiance se travaille au niveau de la composition de l’image, l’utilisation des « points forts », des diagonales et des proportions par « tiers »…

Vous êtes au fond un peintre devant une toile blanche qui souhaite traduire des émotions,  partager

un message au hasard du croisement de poissons acteurs, de modèles aquatiques qui jouent le jeu de la pose avec ou sans lampe…

Pourquoi pas vous entraîner à photographier en ambiance avec un mixage « lumière naturelle & lumière artificielle » sans oublier l’orientation correcte de votre flash ou des deux ?

La maîtrise de la lumière mixte et des photographies d’ambiance demande de la pratique…

Présentez un sujet au premier plan dans vos images car cela va vous aider à bien composer votre image d’ambiance…

N’hésitez pas à lire ou à relire…les réponses aux questions que vous vous posez sur les techniques de prises de vues subaquatiques publiées par « Turtle prod Editions » dans l’ouvrage de référence « La Photographie SUBAQUATIQUE – Initiation et techniques pour tous » de Robert PAKIELA avec la participation de Nicolas BARRAQUE et Dominique BARRAY.

Ce guide pour bien photographier a été primé au « Festival Mondial de l’Image Sous-Marine » et il constitue une précieuse aide pédagogique avec des images légendées de manière précise pour vous aider à réaliser de belles images en milieu liquide.

Permettez moi en complément de ces quelques lignes de partager avec vous quelques exemples d’images qui ont été réalisées cette année lors de la saison N°1 du « Sea 4 You » à l’occasion d’une navigation/plongées aux îles Similan…

 Une invitation à partir ou repartir plonger aux îles Similan en Thaïlande ?

« Voyager c’est apprendre…Photographier c’est raconter… »

Bonnes plongées et photos en mer d’Andaman en Thaïlande…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com

(f) Sea 4 You

 

Nouvelle correspondance de Thaïlande…

« Dix langues qui affirment ne valent pas deux yeux qui voient ! »

Un encouragement proverbial à revenir en Thaïlande en remerciant pour les nouveaux sourires,

en savourant la douceur de vivre, la tolérance, l’ouverture d’esprit,

la courtoisie, la gentillesse, les saveurs exquises de mets simples.

J’aime ressentir des émotions au fil d’une navigation en mer d’Andaman,

satisfaire la curiosité de la découverte de nouvelles plongées proches des îles.

Beauté saisissante des plages, richesses des eaux, regards portés vers des falaises calcaires vertigineuses couvertes de jungle.

Attirance vers des grottes, rencontres sympathiques avec des poulpes ou des seiches ou de bien curieux poissons exotiques dont les noms ont sans doute une histoire…

Sachez répondre à une invitation pour visiter de nouveaux jardins secrets de Neptune…

Pourquoi pas à bord du « Sea 4 You » pour naviguer et plonger lors d’une nouvelle saison d’exploration ?

Demain le soleil brillera pour sécher nos effets.

Voyager c’est apprendre, photographier c’est raconter.

Lorsque la nuit tombera l’ivresse de l’amour reviendra…

Jean de Saint Victor de Saint Blancard – www.subphotos.com -

facebook : Sea 4 You – Above & Under Andaman Sea -

LA PHOTOGRAPHIE SOUS-MARINE D’HIER A NOS JOURS…

Chers Internautes,

 Rassurez-vous ! Dans les lignes qui suivent je ne vais pas vous parler de la « Lanterne d’Aristote »  ni vous inviter à photographier les entrailles d’un oursin encore que…

Pas l’intention d’ouvrir un débat sur des réponses possibles à la question digne d’un Régent d’une chaire de Pataphysique : Pourquoi l’eau mouille ?

 Non…il s’agit simplement de se rappeler ensemble des difficultés qui ont dû être surmontées avant que la photographie sous-marine devienne un fait, fasse irruption dans nos foyers à travers des revues, des livres, et à la télévision…

 Avouons le simplement entre nous certaines images de l’épave du Titanic, les films de l’équipe Cousteau, la projection du film de Luc Besson « Le Grand Bleu » ont pu marquer nos esprits…

Certaines images d’explorations scientifiques des grands-fonds, de découvertes d’épaves continueront longtemps de  nous fasciner…

 Que d’ingéniosité pour celles et ceux qui se sont acharnés à remonter à la surface des images d’un univers liquide longtemps considéré comme inaccessible…

 Avant la Première Guerre mondiale, lorsque la « photographie sous-marine » était évoquée cela recouvrait des pratiques aussi différentes que des prises de vues effectuées à partir de sous-marins ou d’observatoires, des prises de vues dans des caissons à air comprimé ou réalisées de manière empirique « à l’aveuglette » avec un dispositif descendu sous l’eau ou des prises de vues avec des photomètres.

 Que de progrès techniques constatés au fil des années d’abord en « argentique » avec la mise sur le marché de la  gamme « Nikonos » de conception entièrement étanches sans détailler les nombreux systèmes de boîtiers qui permettent d’emporter un appareil standard sous l’eau et sans oublier un appareil « Kodak » de petit format jetable…

Aujourd’hui cela nous semble banal de disposer de compacts numériques de reflex numériques avec des objectifs de très haute qualité placés en caissons étanches et…demain la miniaturisation ?

Demain appartient au génie humain car l’histoire de la photographie est avant tout une histoire d’hommes face au défi de reculer les limites de la réalisation technique…

 Admettons la communication en 1839 à l’Académie des Sciences par François ARAGO comme  une sorte de point de départ de la photographie et la communication de Louis BOUTAN en 1893 comme le point de départ de l’application de la photographie à l’univers subaquatique.

 Saluons les précurseurs comme William THOMSON qui a tenté en 1856 de réaliser une prise de vue sous-marine à Weymouth en Grande-Bretagne, la même année Willhelm BAUER, inventeur allemand méconnu du sous-marin qui tenta des prendre des photographies à travers les hublots de son sous-marin  « le Seeteufel » dans la baie de Cronstadt en Russie, le français Ernest BAZIN et son observatoire sous-marin chargé en 1870, par un consortium financier de remonter le trésor de la flotte espagnole coulée dans la baie de Vigo,  un autre français Paul REGNARD qui proposa au prince Albert 1er de Monaco un photomètre et un dispositif permettant de photographier le fond de la mer ou toute autre profondeur inaccessible…

 Louis BOUTAN formulait un souhait en 1900 : « J’ai ouvert la voie…A d’autres de la suivre, de frayer de nouveaux chemins et d’arriver au but définitif. »

Stéréographie en 1901, couleur dès 1912, cinématographie à partir de 1914, télévision en 1931 pour ne citer que les principaux développements techniques dans la suite des inventions des pionniers qui ont pu ouvrir un passage vers l’âge adulte de la photographie sous-marine.

 Cela méritait bien de saluer en ce début du XXIème siècle ce long chemin de l’évolution des techniques depuis l’ère des pionniers, des découvreurs, des inventeurs…

 Tout a changé au niveau des optiques, des éclairages, des équipements « numériques » et l’engouement pour des destinations exotiques désormais acces à écrire de nouvelles  partitions artistiques ? Par le partage de nos plus belles images offrir une ode à la photographie subaquatique ?

 Une image, aussi simple soit-elle peut plaire ou déplaire au delà du sujet abordé.

La composition peut faire la différence entre une image qui attire le regard et une autre qui laisse indifférent.

Ne prenons par les règles artistiques comme des carcans qui brideraient notre créativité car de la transgression peut naître la surprise de l’ émotion !

Collez votre œil dans un viseur et imaginez que vous devez composer une œuvre d’art en organisant les composantes d’un ensemble.

Vous avez des formes, des masses, des couleurs à disposer, à agencer et le hasard n’a rien à voir avec la maîtrise de la composition d’une image.

En macrophotographie, en photo de poisson, en ambiance vous devez maîtriser les théories adaptables de la composition car elles concourrent au langage de l’image et donc à la compréhension du message photographique.

 Notre culture occidentale nous guide vers une lecture dans un sens établi de gauche vers la droite par un balayage empruntant des lignes horizontales et diagonales.

Pour schématiser sans se prendre pour « Zorro » l’oeil va partir d’un coin supérieur gauche pour terminer à l’opposé dans le coin inférieur droit. Si présence d’éléments attractifs (un(e) modèle plongeuse(eur), une couleur vive comme le jaune ou le rouge, un sujet précis notre regard va s’arrêter ou revenir à des points particuliers.

Le format 24X36 correspond à cette proportion de (1 racine de 5) / 2 soit environ 1,618 un rapport de format agréable à l’oeil, le nombre d’or dans le domaine artistique.

Le choix du cadrage, la règle des tiers et des points forts, l’équilibre des masses, le dynamisme apporté par la diagonale, difficile d’être exhaustif en matière artistique en n’oubliant pas que des règles refusées pour valoriser un message particulier ouvrent parfois des débats passionnés au sein des membre de Jury qui doivent noter une image qui peut surprendre…

 Photographier sous l’eau c’est en principe se laisser le temps de chercher différents cadrages…trouver le « bon » angle, saisir l’instant…mais le petit poisson « Némo » est souvent allergique à la pose devant l’objectif…

Espiègle n’en doutez pas…il refusera souvent de vous laisser le temps du mode « pause » !

 Le but de la construction de nos images sous l’eau est de traduire un message, une émotion…

Est-ce exagéré d’écrire que la phrase photographique peut comprendre un sujet, un verbe et dans certains cas, des attributs ?

Sujet clair dans l’image, décelable au premier coup d’oeil ! Le rythme, la dynamique dans l’image c’est le verbe ! Pas le monopole des « tribuns » ! Formes, couleurs répétées, orientation des regards de modèles ou de poissons, attitudes, mouvements saisis en instantanés, sur le vif, des signes apportant  l’expression, la rhétorique à l’image ce sont les…attributs ! Ils soulignent des messages, qui agrémentent la composition qui corroborent l’information créée, partagée…

Je n’ose entrer dans une discussion sur le « beau » la « beauté » d’une image, notion abstraite liée à ne nombreux aspects de notre existence humaine.

Je n’ai sans doute pas assez étudié la discipline philosophique de l’esthétique mais puis-je partager avec vous les souvenirs d’expériences sensorielles, de perceptions, d’expériences intellectuelles qui ont pu procurer une sensation de plaisir ou un sentiment provenant de formes, d’aspects visuels, de mouvements de sons ?

 Ais-je suivi Platon par l’amour (éros) de désirer et découvrir des choses de plus en plus belles sous la mer comme sur terre ?

Faut-il laisser le désir des beaux corps pour passer à l’amour des belles âmes et parvenir à la contemplation de la beauté en soi bien supérieure à la jouissance provoquée par de beaux objets en particulier ?

Se rapprocher d’un idéal ? Etre ce qui doit être la beauté assimilée à la perfection esthétique ?

Peut être le mystère de l’ascension de l’âme vers le divin ?

Allez il est temps de se replonger dans les merveilles de la faune et de la flore sous-marine à la portée de nos regards et de nos objectifs photographiques…

 Photographes, plongeuses, plongeurs par notre simple présence nous devenons sous l’eau un facteur de modification du fragile équilibre que représente l’écosystème subaquatique.

Le lestage, l’utilisation parfaitement maîtrisée des gilets stabilisateurs en plongée sont essentiels car les mains sont encombrées sous l’eau par la tenue des appareils de prises de vues et ou d’éclairages !

Des qualités seront développées par une longue expérience de la plongée et de la photographie subaquatique : observation, analyse des situations et des comportements, calme et sang froid…

Vous admettrez que ces qualités sont utiles pour contrôler l’approche de certains sujets et pour réaliser de meilleures images ?

 Voyager c’est apprendre…

Photographier c’est raconter…

Permettez-moi, Chers Internautes, de vous inviter à voyager en partageant quelques photographies avec vous pour illustrer ces lignes…

 Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com -

DEVOILEMENT DE LA PLAQUE CAPITAINE (BOB) MALOUBIER

PROPOS INTRODUCTIFS A LA CEREMONIE DU DEVOILEMENT DE LA PLAQUE CAPITAINE (BOB) MALOUBIER

 « Merci infiniment pour votre présence en ce jour symbolique de la « Saint Michel », un jour de fête honoré par les parachutistes…

 Nous sommes ici pour rendre un hommage particulier à un Ancien, un élève du lycée Pasteur, né le 2 février 1923 à Neuilly-sur-Seine, décédé le 20 avril 2015. En faisant une recherche sur Internet pour en savoir davantage  sur ce prestigieux établissement scolaire public construit à partir de 1912, et achevé à l’été 1914, nous apprendrons que ce bâtiment où nous sommes rassemblées a été réquisitionné au début de la Première Guerre mondiale et a pu abriter un hôpital créé par l’Hôpital américain de Paris, situé également à Neuilly, et qui perdurera pendant toute la durée du conflit.

Deux plaques commémoratives, apposées en 1934, rappellent l’histoire de l’ambulance américaine (American Field Service) du lycée Pasteur (1914-1917). Ce bâtiment reçoit ses premiers élèves à la rentrée de 1919 et est inauguré le 18 octobre 1923. La notoriété d’anciens enseignants et d’anciens élèves est marquée par une longue liste de noms connus, de personnalités qu’il m’est impossible de tous citer. Retenons, pour les anciens élèves, et symboliquement, les noms de Gabriel Brunet de Sairigné (officier, Compagnon de la Libération), Jacques Decour (écrivain et résistant), André Kirschen dit André Rossel (résistant et écrivain)…

Vous comprendrez que je puisse associer les noms de ces anciens élèves à un autre nom qui va compléter cette liste après cette cérémonie de dévoilement d’une nouvelle plaque commémorative qui sera apposée dans une salle d’honneur en vis-à-vis d’une plaque honorant la mémoire d’enseignants et élèves « Morts pour la France » pendant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945).

Je ne sais pas si Robert (Bob) Maloubier qui rêvait de devenir pilote de chasse a porté son regard vers le ciel, vers le campanile qui est revêtu de quatre inscriptions gravées avant le déclenchement de la Première Guerre mondiale : « L’heure revient, l’homme ne revient pas » ; « Chaque heure blesse, la dernière tue » ; « L’heure française sonnera toujours » ; et enfin « Quand l’heure sonne, Homme soit debout ».

La famille de Bob était particulièrement cultivée. Ses deux parents ont été professeurs dans un lycée de New-York pendant vingt ans avant de revenir en France. Le frère aîné de Bob, né aux Etats-Unis, possède même la nationalité américaine. Pas étonnant que Robert soit parfaitement bilingue français / anglais dès son plus jeune âge. Sportif accompli, il est notamment membre de l’équipe de natation du Racing Club de France.

Mai 1940… Les troupes allemandes déferlent sur la France, les épreuves du baccalauréat sont reportées à une date ultérieure et Bob quitte Paris en juin avant l’arrivée des envahisseurs. Décidant de rejoindre le général de Gaulle, il connaîtra des échecs pour ses tentatives mais nous n’avons pas le temps de détailler les péripéties qui vont le mener en Afrique, à Bizerte en Tunisie, en Algérie ou après la liquidation de Darlan par leur ami Fernand Bonnier de la Chapelle, Bob et son ami Henri Silhol vont être recrutés comme agents secrets du SOE par un major anglais, Jacques Vaillant de Guélis…

N’hésitez pas à lire ou relire l’ouvrage de Bob « Agent secret de Churchill » – préface de Jean-Louis Crémieux-Brilhac – et / ou un autre livre : « L’espion aux pieds palmés ». Agent secret pendant la guerre, saboteur, co-créateur des nageurs de combats français, il a développé les Forces Spéciales françaises balbutiantes, a formé des espions, n’a sans doute jamais vraiment quitté les services secrets français…

Mais revenons à l’essentiel du sens des inscriptions sur cette plaque commémorative qui va être dévoilée pour rendre hommage à Robert (Bob) Maloubier.

 L’audace est le contraire de la peur : cela implique une volonté de faire les choses malgré les risques… L’audace peut être mise en relation avec le courage car cela implique là aussi de faire face à la peur à laquelle on est confrontée… Le courage authentique requiert l’existence de la peur, ainsi que le surpassement de celle-ci dans l’action… Depuis Platon, le courage, ou force d’âme, est considéré comme l’une des quatre vertus cardinales, les trois autres étant la prudence, la tempérance, et la justice. L’optimisme, c’est un état d’esprit qui perçoit le monde et l’univers de manière positive et cela remonte à Socrate puis a été professé par Platon et Aristote. Ce sentiment positif en tant que moteur de l’initiative est sans doute une des clefs pour trouver une solution aux problèmes pour surmonter les difficultés, pour vaincre l’adversité. L’abnégation comme renoncement partiel ou complet de soi, et de ses intérêts personnels se devait d’être inscrite pour nous souvenir que Robert Maloubier est un modèle pour les générations actuelles et futures…

 Chères lycéennes, chers lycéens, pour conclure ces propos introductifs à cette cérémonie, je vous propose de partager une phrase d’Henri de Monfreid : « N’ayez jamais peur de la vie, n’ayez jamais peur de l’aventure, faites confiance au hasard, à la chance, à la destinée. Partez, allez conquérir d’autres espaces, d’autres espérances ».

 Merci d’écouter maintenant attentivement Monsieur le président d’honneur de ‘Libre Résistance Historique », Monsieur Marcel Jaurant-Singer, né à Neuilly le 27 mai 1921, et qui fut pendant la Seconde Guerre mondiale un agent secret français du Special Operations Executive ».

 Jean de Saint Victor de Saint Blancard – www.subphotos.com – 29/09/2017 – Lycée Pasteur -

 Remerciements pour les photographies présentées qui sont issues d’un reportage-photos réalisé par IDR Concept  – www.idr-concept.fr  – contact@idr-concept.com -

 

EN PLONGEE AVEC LES SAPEURS-POMPIERS «S.N.L » A LA PLATEFORME SUBAQUATIQUE DU BORDELAN A VILLEFRANCHE-SUR-SAONE (69)…

Lien vers l’article 2.OCTOPUS N°108 NOV/DEC 2017

PLONGEES A PORTOFINO AU COEUR DE LA MEDITERRANEE …

Lien vers l’article « Le Christ de Portofino » publié dans 2.0ctopus N°107 Septembre/Octobre 2017

Diaporama « Le sanctuaire d’épave de BUSUANGA »

Lien vers l’article « Le sanctuaire d’épave de BUSUANGA » publié dans Octopus N°106 Juillet/Août 2017

Correspondance de Palawan aux Philippines…

 Lien vers l’article « Tubbataha / Philippines » publié dans 2.0ctopus N°107 Septembre/Octobre 2017

LE RETOUR DU SOUS-MARIN JAUNE ICTINEU 3 EN RADE DE VILLEFRANCHE-SUR-MER AU SERVICE DE LA RECHERCHE OCEANOGRAPHIQUE…

Lien vers l’article Le retour  du sous-marin jaune en rade de Villefranche-sur-Mer