RESTAURATION DE LA DIVERSITE ECOLOGIQUE DANS LE PORT DE LA NAPOULE…

Lectrices, lecteurs le saviez vous ?

Une compensation écologique ou mesure compensatoire vise à compenser ou contrebalancer les effets néfastes pour l’environnement, d’un aménagement ou de la réalisation d’un projet inévitablement ou potentiellement créateur de nuisances.

Ces compensations qui peuvent par exemple être des travaux de restauration de milieux ou d’espèces, des processus immatériels comme la formation ou sensibilisation des usagers ou gestionnaires des sites…doivent théoriquement rétablir une situation d’une qualité globale au moins proche, si ce n’est meilleure, de la situation antérieure, ou un état de l’environnement jugé fonctionnellement « normal » ou « idéal »

Exemple de la directive cadre sur l’eau qui a pour objectif le «bon état écologique » des milieux aquatiques.

Les bonnes nouvelles ne sont pas légions…

Alors pourquoi ne pas saluer par un reportage les travaux entrepris pour la restauration de la diversité écologique dans le Port de La Napoule ?

De nouveaux équipements avec création d’un quai destiné aux grands catamarans à voile, l’amélioration de l’accueil des passagers à destination des Iles de Lérins…une partie des aménagements a été pensée de manière à inclure un projet à la fois original et innovant permettant de restaurer la biodiversité marine.

Autre bonne nouvelle : la concession du Port de La Napoule (06) a été prolongée de cinq (5) ans, portant son terme au 31 décembre 2029.

Le Yacht Club International de Mandelieu-La-Napoule – http://www.port-la-napoule.com -

(YCIMN) – la société concessionnaire du port, travaillait depuis plusieurs années, avec le soutien de ses actionnaires, sur ce projet d’aménagement d’un quai dans le but de créer cinq (5) postes d’amarrages pour catamarans à voile, chacun de 20 mètres de long et 10 mètres de large, situés au niveau de la passe d’entrée du port.
Places publiques du plan d’eau qui est ainsi optimisé, places uniquement proposées à la location et non pas « à vendre » sous forme d’amodiations.

L’un des aspects déterminants dans l’appréciation d’une place amodiée est le nombre d’années durant laquelle il est possible de l’utiliser et désormais la situation est claire suite à la prolongation de la concession qui rassure toutes les parties prenantes à la valorisation du domaine maritime.

L’instruction administrative du dossier d’extension du Port de La Napoule a été longue et complexe mais la persévérance finit par être récompensée…
Rappelons que la délibération du Conseil Municipal  le 23 novembre  2015 validant l’avenant N°8 au contrat de concession portant sur la réalisation des travaux et la prolongation de cinq (5) ans aura nécessité de nombreux échanges entre les Services de la Préfecture des Alpes-Maritimes chargé du contrôle de la légalité et les services de la Mairie de Mandelieu-La Napoule.

Sans aucune autre nouvelle observation des Services de la Préfecture des Alpes-Maritimes, le 1er août 2016 l’ancien Maire  de Mandelieu-La Napoule,  Monsieur Henri LEROY (aujourd’hui Sénateur) pouvait enfin écrire à la SA du YCIMN pour demander au concessionnaire de mettre en œuvre l’aménagement tant attendu du Port de La Napoule ( mettant fort heureusement un terme à une période d’incertitude concernant la vente et l’achat d’actions de la SA du YCIMN autrement dit la « vente des places du port »

Au niveau des dispositifs permettant une diversification des habitats : signalons des modules sur les parois verticales (Protec) et implantation de végétaux artificiels (Sargass)

Ces structures sont installées dans les milieux où l’on souhaite un retour de la biodiversité : ils offrent à la fois protection pour les juvéniles, abri pour certaines espèces, support pour la ponte mais aussi nourriture.

Les « Sargass » : filins de corde imitant les végétaux, attachés à un flotteur et ancrés au fond.
Les organismes vivants (épibiose) qui s’y développent servent ensuite de point de fixation pour les pontes des poissons et de crustacés.

Les « Protec » : sont des dispositifs destinés à façonner des aspérités sur les parois verticales qui, de par leur nature, n’en offrent pas. Créant ainsi des abris pour la faune, ils permettent une augmentation du nombre d’espèces autour des aménagements portuaires et l’installation de juvéniles.

C’est la Société P2A développement spécialisée dans l’acquisition et le traitement des données pour la réalisation de tous types d’études de diagnostic écologique en milieu marin

qui est intervenue dans le Port de La Napoule et qui continue à suivre de manière scientifique la qualité du milieu.
Des bouées d’information pour sentier sous-marins ont été commandées  et seront prochainement fournies par P2A développement au Port de La Napoule

Pour mieux connaître les « Activités », « Moyens », « Références » de la Société P2A développement visitez leur site internet :  http://www.p2adev.com

Que ces photographies partagées dans votre magazine et/ou sur mon site internet www.subphotos.com  puissent encourager au respect de la doctrine ou séquence dite « supprimer, réduire ou compenser » depuis l’adoption de la loi sur la protection de la nature de juillet 1976.

Le principe de compensation après étude des impacts négatifs d’un projet sur l’environnement est de mieux en mieux compris…

Félicitons celles et ceux qui agissent pour mettre en œuvre la compensation écologique ou mesure compensatoire afin de restaurer dans les ports la biodiversité marine.

Citons le nouveau Maire de Mandelieu-La Napoule, Maître Sébastien LEROY – Vice-Président de la Communauté d’Agglomération Cannes Pays de Lérins – www.paysdelerins.fr –  : « Notre patrimoine maritime  constitue l’une des grandes richesses de notre territoire. Il participe d’une part, à développer notre attractivité touristique et d’autre part, il constitue un réel défi de sauvegarde de l’environnement. »

N’oublions pas de signaler que David LISNARD, Maire de Cannes et Vice-Président du Département des Alpes-Maritimes a engagé en mai 2015 une démarche pour inscrire la baie de Cannes (constituée des îles de Lérins et de la Croisette) sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO pour protéger et valoriser le patrimoine naturel, culturel et spirituel.

Vous pouvez  soutenir la candidature de Cannes – îles de Lérins –  via un formulaire à remplir sur www.cannes.com

Venez plonger dans La mer de Lérins pour explorer ses fonds, en appréciant de photographier sa faune et sa flore…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

www.subphotos.com – (f) Sea 4 You –

REMERCIEMENTS

Madame Hélène KOTCHOUNIAN – Directrice du YCIMN -

http://www.port-la-napoule.com

Monsieur Jean-Yves JOUVENEL – Gérant de P2A développement -

Docteur Océanographe-Biologiste diplômé de l’EPHE de Perpignan

Spécialité Ichtyoécologie  – gestion des ressources halieutiques, suivis scientifiques de la faune marine en Méditerranée – Précurseur dans le domaine de l’expertise et du génie écologique -

http://www.p2adev.com

 

Monsieur Olivier ESPINASSE

« Centre de Plongée LA CIGALE »

– Projet de création d’un récif artificiel – Immersion d’une épave –

www.lacigale-plongee.com

 

 

 

 

OPERATION «LIMA 2019»

Rendez-vous avait été pris à Langkawi à proximité de la plage du «Rebak Marina Resort» et de l’aéroport à l’occasion de la quinzième édition du «Langkawi International Maritime & Aerospace Exhibition» (LIMA ’19 – Langkawi – Malaisie –  du 26 au 30 mars 2019)

Un événementiel international important qui offre l’opportunité de présenter les plus récentes technologies et équipements militaires et d’offrir aux visiteurs une fête aérienne.

Cette exposition est organisée tous les deux ans à Langkawi  en Malaisie.

Cf : www.limaexhibition.com

Notre objectif était d’être présent avec le «Sea 4 You» pour réaliser un «shooting photos» à la demande de la société «ZODIAC MIL PRO».

 En dépit d’une visibilité très réduite des prises de vues sous-marines ont pu être réalisées lors d’une présentation à Langkawi en Malaisie d’une solution développée par «Zodiac Milpro» pour satisfaire aux besoins de camouflage des opérations militaires discrètes.

La solution «Zodiac Milpro UNDERWATER CACHE» est une référence  par de nombreuses  Forces Spéciales qui l’utilisent pour leurs opérations.

Cette technique permet de dégonfler l’embarcation et de la camoufler sur le fond pendant les phases délicates d’infiltration diurnes ou le plus souvent nocturnes.

Pour l’exfiltration, l’embarcation est regonflée avec une bouteille de plongée standard et prête à repartir dans un délai de cinq à quinze minutes.

Approuvé jusqu’à 25 mètres de profondeur, l’équipement de l’ UNDERWATER CACHE a été développé avec des experts militaires formés aux opérations spéciales pour être fiable et opérationel.

La solution «Zodiac Milpro UNDERWATER CACHE” peut être compatible avec des solutions de transportation aérienne Zodiac Milpro tel que l’AIRDROP ou l’HELIDROP, permettra  d’effectuer l’UNDERWATER CACHE sans limite de rayon opérationnel.

La gamme FC – Futura Commando est reconnue à travers le monde comme l’embarcation des Forces Spéciales par excellence et elle utilisée avec succès par l’élite des soldats et marins sur nombre de théâtres d’opération.

Citons l’EVOL 7 FC 470 tm Futura Commando à arbre long, éprouvé au combat, avec une conception unique qui allie la carène FC aves ses stabilisateurs latéraux amovibles, et une modularité de plancher qui donne à toute la gamme FC une capacité opérationnelle très large, permettant de transporter les combattants dans les conditions les plus difficiles.

Les embarcations militaires FC développées par «Zodiac Milpro TM» sont reconnues pour leurs grandes qualités par les Forces Spéciales et les Commandos.

Souhaitons le meilleur aux équipes de «Zodiac Milpro» pour réaliser tous leurs objectifs de développement à l’international et de présentation de la gamme des solutions «For those who work on the water» (Pour ceux qui travaillent sur l’eau) – www.zodiacmilpro.com -

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com – (f) Sea 4 You –

Remerciements aux équipes de :

ZODIAC MIL PRO INTERNATIONAL FRANCE

ZODIAC MIL PRO SINGAPOUR

ZODIAC MIL PRO ESPAGNE

www.zodiacmilpro.com

 

 

 

 

 

 

 

 

PARTIR PLONGER EN AUSTRALIE OCCIDENTALE (WA) SUR LE RECIF DE NINGALOO…

Plus vaste que beaucoup de pays, l’Australie-Occidentale (Western Autralia WA) peut sembler une destination de plongée démesurée et isolée pour partir sur la route de Perth à Exmouth…

Que de kilomètres à parcourir pour rejoindre à partir de Fremantle la ville d’Exmouth et découvrir quelques spots de plongée sur le récif de Ningaloo moins connu que la réputée barrière de corail de l’autre côté de la carte !
Des rubans de bitume à avaler en perspective…
Visiter l’Australie impose le mode XXXL pour les parcours d’étapes.

Projet de voyage idéal pour celles et ceux qui aiment la formule road-trip et prendre le temps de profiter des centres d’intérêts à découvrir grâce à une signalétique adaptée et compréhensible facilement pour peu d’étudier les pictogrammes.

N’oublions pas l’aide précieuse des très nombreux  « Visitor Centre ».

Ce sont de véritables lieux pédagogiques institutionnels pour sensibiliser les visiteurs à l’écologie, à la découverte respectueuse de sites naturels, avec explications sur le milieu, la faune et la flore.

Notre voyage   a été organisé pour découvrir l’Australie-Occidentale (Western Australia) en octobre-novembre.
Avec « Air Asia » au départ de Phuket via Kuala Lumpur les vols à destination de Perth sont proposés à des tarifs raisonnables.

Une opportunité de  louer un véhicule à l’aéroport de Perth et de prendre la route vers le Nord : température de l’air entre 20 et 30°, moins de 300mm de précipitations, mais de l’eau qui peut varier fin octobre de 19° du côté de Fremantle à 22° à Exmouth.
Nous avons été confrontés à une météo agitée par du vent assez fort pour obliger l’annulation de certaines plongées.
Lectrices, lecteurs prévoyez de vous informer près de Centres locaux de plongée sur les conditions de la météo maritime, hauteur de la houle, force du vent, horaire de l’étal de la marée.

Maintien ou annulation  de la sortie  plongée programmée ?
Inutile d’insister sur le fait qu’un cycle de mer agitée + vent fort peut altérer considérablement les conditions de visibilité et de photographies en « ambiance » !

Ce sont des cycles de vent plus ou moins forts et de mouvements des vagues qui déterminent les jours les plus favorables pour envisager de plonger du côté de Fremantle et beaucoup plus au Nord à Exmouth.

Ne soyez pas déçus si votre sortie plongée doit être annulée car des excursions sont multiples pour découvrir les beautés naturelles,  et pouvoir au hasard de rencontres insolites photographier des Perroquets, des Emeus (Dromaius novaehollandiae), des Kangourous, des Quokkas…

Vous garderez en mémoire les points de vues imprenables après une randonnée au dessus des falaises d’une gorge…

La pratique del a randonnées aquatiques avec Palmes,Masque,Tuba (P.M.T) est courante sur des zones autorisées et bien signalées par des pictogrammes comme les zones d’évolution interdites, à proscrire en raison de courants violents qui entraînent vers le large…

Soyez très attentif aux pictogrammes et avertissement de sécurité avant d’évoluer en P.M.T et ne sortez pas des limites de sécurité des zones autorisées qui sont bien indiquées…

Combinaison cinq (5) millimètres à prévoir dans vos bagages pour plonger au large de Fremantle et d’Exmouth.

Combinaison légère en lycra simplement utile en Thaïlande au large de Phuket pour plonger à bord du Sea 4 You avec une eau à 29° pour 29° concernant la température de l’air.

Ne pas oublier votre coupe-vent pour se réchauffer au retour de la plongée sur le bateau car le Dieu Eole  est actif partout et notamment à Exmouth !

Début proposé  du périple à Perth, ville décontractée, dynamique, agréable à vivre avec un climat apprécié…

Activités culturelles  variées comme celle d’assister par exemple à une représentation de «Don Giovanni » à l’Opéra de Perth et / ou visiter l’Art Gallery of Western Australia, musée inauguré en 1895.
Ne passez pas à Perth sans vous promener au Kings Park & Botanic Garden en surplombant la Swan River sur le côté ouest en respirant sur une longue passerelle en verre et en acier l’air de la canopée formée par les eucalyptus.

Allez il est temps de partir pour découvrir le caractère affirmé de Fremantle ville portuaire à l’architecture victorienne et édouardienne.

Plongées possibles à partir de Fremantle avec «Dive Ski & Surf Shop 1-Shed » sous réserves des conditions météo maritime favorables pour embarquer à bord d’un large bateau bien équipé.
Vous profiterez d’une journée complète avec deux plongées & repas au programme et un rendez-vous tôt pour les participants fixé à 7H30 am !

Faune et flore à découvrir dans une eau à 19° plus ou moins claire selon l’agitation de l’océan…

A noter dans votre agenda les visites possibles des WA Museums – www.wa.gov.au -(f) @wamuseum -

A Fremantle outre la vielle prison historique du temps des convicts visitez le WA Shipwrecks Museum et le WA Maritime Museum.

Un nouveau WA Museum devrait ouvrir en 2020 à Perth.

Sur la route direction Exmouth vous pourrez aussi visiter lors d’une étape le Museum of Geraldton très pédagogique et clair pour ses présentations…

Au Visitor Centre d’Exmouth vous pourrez vous procurer une brochure  officielle : « Ningaloo Marine Park Sanctuary Zones and Muiron Islands Marine Management Area » éditée par Département of Parks and Wildlife / Départment of Fisheries -www.fish.wa.gov.au/recfishing -

Autres informations sur www.dpaw.wa.gov.auwww.fish.wa.gov.au -

Possibilité de télécharger une nouvelle application pour Smart phone pour obtenir des informations concernant les dix sept (17) marine parks de WA – (f) WAParksandWildlife -

Brochure sur les centre trente cinq (135)  Western Australia’s national parks également disponible et éditée par le Deparment of Biodiversity, Conservation and Attractions – Parks and Wildlife Service – www.dbca.wa.gov.auwww.exploreparks.dbca.wa.gov.au – (f) exploreparksswa -

Mention particulière sur une visite d’un site «The Pinnacles Desert Discovery » à 200 kms au Nord de Perth.

Autres brochures à disposition pour tout connaître des recommandations de sécurité en plongée : « Safety Guidelines Dive safe – Marine Safety » – www.transport.wa.gov.au/marine – « Diving safety Caution Diver Below – Marine Safety “ – et pour plonger « responsable » : “Ten ways a Diver Can Protect the Underwater Environment” – www.projectaware.org.au -

N’oublions pas de citer une brochure  éditée de 59 pages pour promouvoir le tourisme du  «Ningaloo Coast World Heritage Area » – www.dbca.wa.gov.au -

Lectrices, lecteurs vous aurez compris qu’un road trip se prépare sérieusement avec un calcul de distance raisonnable entre deux étapes  et une vigilance particulière sur l’autonomie de carburant de votre véhicule.
Litres d’eau à emporter et de quoi se restaurer car les distances entre deux stations service n’ont rien à voir avec celles de nos autoroutes en Europe !

Attention au maximum autorisé pour une vitesse limitée à 110 km/h.

Vous pourriez être surpris par des traversées d’animaux sur de longues, très longues lignes droites tracées dans une nature rude, sauvage, authentique, où vos regards guetteront l’horizon, un panneau réconfortant annonciateur de votre prochaine ville étape.

Comment ne pas avoir des pensées en roulant vis-à-vis des premiers colons explorateurs qui disposaient de moyens limités, voire rudimentaires pour étudier les potentialités économiques de territoires inconnus…

Aujourd’hui via la modernité d’internet les beautés naturelles sont partagées.

Nous disposons facilement d’informations sur la biodiversité du récif de Ningaloo : migrations de baleines, rencontres avec des requins baleines, raies manta, dauphins, orques, tortues, thons, d’autres requins, des serpents…

Impossible de lister une si riche vie sous-marine mais les observations sont aléatoires en raison des conditions difficiles de visibilité en plongée…

Des sites de plongées sont matérialisés par des bouées protectrices du récif au Nord de Tantabiddi Boat Ramp jusqu’au Mandu Wall area au Sud.
Le  ExmouthNavy Pier (« Top 10 dive site in the world » ) est une zone militaire avec des conditions d’accès à la plongée très strictes, un droit d’entrée de cinquante (50) dollars australiens.

Document d’Identité avec photo à présenter et une mauvaise visibilité peut obliger l’organisateur à annuler la plongée programmée généralement le Dimanche matin à l’étal de marée en raison du courant…

Impossible d’y plonger lors de notre séjour à Exmouth !

La plupart des sorties organisées en bateau au large d’Exmouth sont proposées pour des randonneurs aquatiques en P.M.T.

A signaler l’observation possible au crépuscule et à marée haute de tortues marines qui sortent de l’océan pour venir pondre sur le sable…

Le récif de Ningaloo est proche d’une côte aride ce qui constitue sa spécificité…

Moins connu que la grande barrière de corail la côte de Ningaloo mérite votre visite ainsi que les parcs naturels…

Procurez-vous un petit guide gratuit  du Ministère du Tourisme :  « Amazing North » – www.cookstours.com.au

Que ces quelques lignes et photographies puissent vous inciter à découvrir en P.M.T et en plongée le « North West Cape » – la côte de Ningaloo et peut être « The Exmouth Navy Pier » ?

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

www.subphotos.com  – (f) Sea 4 You -

Remerciements

Department of Parks and Wildlife Service Exmouth District Office

www.dpaw.wa.gov.au – Phone (08) 9947 8000 –

Mail : exmouth@dpaw.wa.gov.au

DIVE NINGALOO (Centre de Plongée à Exmouth)

www.diveningaloo.com.au

LA PHOTOGRAPHIE SOUS-MARINE D’HIER A NOS JOURS…

Chers Internautes,

 Rassurez-vous ! Dans les lignes qui suivent je ne vais pas vous parler de la « Lanterne d’Aristote »  ni vous inviter à photographier les entrailles d’un oursin encore que…

Pas l’intention d’ouvrir un débat sur des réponses possibles à la question digne d’un Régent d’une chaire de Pataphysique : Pourquoi l’eau mouille ?

 Non…il s’agit simplement de se rappeler ensemble des difficultés qui ont dû être surmontées avant que la photographie sous-marine devienne un fait, fasse irruption dans nos foyers à travers des revues, des livres, et à la télévision…

 Avouons le simplement entre nous certaines images de l’épave du Titanic, les films de l’équipe Cousteau, la projection du film de Luc Besson « Le Grand Bleu » ont pu marquer nos esprits…

Certaines images d’explorations scientifiques des grands-fonds, de découvertes d’épaves continueront longtemps de  nous fasciner…

 Que d’ingéniosité pour celles et ceux qui se sont acharnés à remonter à la surface des images d’un univers liquide longtemps considéré comme inaccessible…

 Avant la Première Guerre mondiale, lorsque la « photographie sous-marine » était évoquée cela recouvrait des pratiques aussi différentes que des prises de vues effectuées à partir de sous-marins ou d’observatoires, des prises de vues dans des caissons à air comprimé ou réalisées de manière empirique « à l’aveuglette » avec un dispositif descendu sous l’eau ou des prises de vues avec des photomètres.

 Que de progrès techniques constatés au fil des années d’abord en « argentique » avec la mise sur le marché de la  gamme « Nikonos » de conception entièrement étanches sans détailler les nombreux systèmes de boîtiers qui permettent d’emporter un appareil standard sous l’eau et sans oublier un appareil « Kodak » de petit format jetable…

Aujourd’hui cela nous semble banal de disposer de compacts numériques de reflex numériques avec des objectifs de très haute qualité placés en caissons étanches et…demain la miniaturisation ?

Demain appartient au génie humain car l’histoire de la photographie est avant tout une histoire d’hommes face au défi de reculer les limites de la réalisation technique…

 Admettons la communication en 1839 à l’Académie des Sciences par François ARAGO comme  une sorte de point de départ de la photographie et la communication de Louis BOUTAN en 1893 comme le point de départ de l’application de la photographie à l’univers subaquatique.

 Saluons les précurseurs comme William THOMSON qui a tenté en 1856 de réaliser une prise de vue sous-marine à Weymouth en Grande-Bretagne, la même année Willhelm BAUER, inventeur allemand méconnu du sous-marin qui tenta des prendre des photographies à travers les hublots de son sous-marin  « le Seeteufel » dans la baie de Cronstadt en Russie, le français Ernest BAZIN et son observatoire sous-marin chargé en 1870, par un consortium financier de remonter le trésor de la flotte espagnole coulée dans la baie de Vigo,  un autre français Paul REGNARD qui proposa au prince Albert 1er de Monaco un photomètre et un dispositif permettant de photographier le fond de la mer ou toute autre profondeur inaccessible…

 Louis BOUTAN formulait un souhait en 1900 : « J’ai ouvert la voie…A d’autres de la suivre, de frayer de nouveaux chemins et d’arriver au but définitif. »

Stéréographie en 1901, couleur dès 1912, cinématographie à partir de 1914, télévision en 1931 pour ne citer que les principaux développements techniques dans la suite des inventions des pionniers qui ont pu ouvrir un passage vers l’âge adulte de la photographie sous-marine.

 Cela méritait bien de saluer en ce début du XXIème siècle ce long chemin de l’évolution des techniques depuis l’ère des pionniers, des découvreurs, des inventeurs…

 Tout a changé au niveau des optiques, des éclairages, des équipements « numériques » et l’engouement pour des destinations exotiques désormais acces à écrire de nouvelles  partitions artistiques ? Par le partage de nos plus belles images offrir une ode à la photographie subaquatique ?

 Une image, aussi simple soit-elle peut plaire ou déplaire au delà du sujet abordé.

La composition peut faire la différence entre une image qui attire le regard et une autre qui laisse indifférent.

Ne prenons par les règles artistiques comme des carcans qui brideraient notre créativité car de la transgression peut naître la surprise de l’ émotion !

Collez votre œil dans un viseur et imaginez que vous devez composer une œuvre d’art en organisant les composantes d’un ensemble.

Vous avez des formes, des masses, des couleurs à disposer, à agencer et le hasard n’a rien à voir avec la maîtrise de la composition d’une image.

En macrophotographie, en photo de poisson, en ambiance vous devez maîtriser les théories adaptables de la composition car elles concourrent au langage de l’image et donc à la compréhension du message photographique.

 Notre culture occidentale nous guide vers une lecture dans un sens établi de gauche vers la droite par un balayage empruntant des lignes horizontales et diagonales.

Pour schématiser sans se prendre pour « Zorro » l’oeil va partir d’un coin supérieur gauche pour terminer à l’opposé dans le coin inférieur droit. Si présence d’éléments attractifs (un(e) modèle plongeuse(eur), une couleur vive comme le jaune ou le rouge, un sujet précis notre regard va s’arrêter ou revenir à des points particuliers.

Le format 24X36 correspond à cette proportion de (1 racine de 5) / 2 soit environ 1,618 un rapport de format agréable à l’oeil, le nombre d’or dans le domaine artistique.

Le choix du cadrage, la règle des tiers et des points forts, l’équilibre des masses, le dynamisme apporté par la diagonale, difficile d’être exhaustif en matière artistique en n’oubliant pas que des règles refusées pour valoriser un message particulier ouvrent parfois des débats passionnés au sein des membre de Jury qui doivent noter une image qui peut surprendre…

 Photographier sous l’eau c’est en principe se laisser le temps de chercher différents cadrages…trouver le « bon » angle, saisir l’instant…mais le petit poisson « Némo » est souvent allergique à la pose devant l’objectif…

Espiègle n’en doutez pas…il refusera souvent de vous laisser le temps du mode « pause » !

 Le but de la construction de nos images sous l’eau est de traduire un message, une émotion…

Est-ce exagéré d’écrire que la phrase photographique peut comprendre un sujet, un verbe et dans certains cas, des attributs ?

Sujet clair dans l’image, décelable au premier coup d’oeil ! Le rythme, la dynamique dans l’image c’est le verbe ! Pas le monopole des « tribuns » ! Formes, couleurs répétées, orientation des regards de modèles ou de poissons, attitudes, mouvements saisis en instantanés, sur le vif, des signes apportant  l’expression, la rhétorique à l’image ce sont les…attributs ! Ils soulignent des messages, qui agrémentent la composition qui corroborent l’information créée, partagée…

Je n’ose entrer dans une discussion sur le « beau » la « beauté » d’une image, notion abstraite liée à ne nombreux aspects de notre existence humaine.

Je n’ai sans doute pas assez étudié la discipline philosophique de l’esthétique mais puis-je partager avec vous les souvenirs d’expériences sensorielles, de perceptions, d’expériences intellectuelles qui ont pu procurer une sensation de plaisir ou un sentiment provenant de formes, d’aspects visuels, de mouvements de sons ?

 Ais-je suivi Platon par l’amour (éros) de désirer et découvrir des choses de plus en plus belles sous la mer comme sur terre ?

Faut-il laisser le désir des beaux corps pour passer à l’amour des belles âmes et parvenir à la contemplation de la beauté en soi bien supérieure à la jouissance provoquée par de beaux objets en particulier ?

Se rapprocher d’un idéal ? Etre ce qui doit être la beauté assimilée à la perfection esthétique ?

Peut être le mystère de l’ascension de l’âme vers le divin ?

Allez il est temps de se replonger dans les merveilles de la faune et de la flore sous-marine à la portée de nos regards et de nos objectifs photographiques…

 Photographes, plongeuses, plongeurs par notre simple présence nous devenons sous l’eau un facteur de modification du fragile équilibre que représente l’écosystème subaquatique.

Le lestage, l’utilisation parfaitement maîtrisée des gilets stabilisateurs en plongée sont essentiels car les mains sont encombrées sous l’eau par la tenue des appareils de prises de vues et ou d’éclairages !

Des qualités seront développées par une longue expérience de la plongée et de la photographie subaquatique : observation, analyse des situations et des comportements, calme et sang froid…

Vous admettrez que ces qualités sont utiles pour contrôler l’approche de certains sujets et pour réaliser de meilleures images ?

 Voyager c’est apprendre…

Photographier c’est raconter…

Permettez-moi, Chers Internautes, de vous inviter à voyager en partageant quelques photographies avec vous pour illustrer ces lignes…

 Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com -

 

L’EPAVE DU KLED GAEOW (KEAOW) EN THAILANDE AU LARGE DE PHI PHI DON…

Ami(e)s internautes vous  apprécierez en surfant sur www.subphotos.com des photos qui assurent la promotion de la plongée en Asie et notamment en Thaïlande.

 L’ île de Phi Phi Don (Koh Phi Phi Don), Koh signifiant « île » en thaï est la plus grande île d’un archipel réputé pour la qualité de ses infrastructures touristiques.

 Très durement touchée par le séisme du 26 décembre 2004 dans l’océan Indien, elle s’est relevée des conséquences de la catastrophe en reconstruisant des infrastructures touristiques sur le tombolo, la bande de terre séparant les deux baies du centre de l’île.

 Un système d’alerte au tsunami a été mis en place et les habitants savent désormais comment réagir avec des panneaux répartis dans le village qui indiquent le chemin d’évacuation à suivre en cas d’alerte vers le point le plus haut de l’île (View Point).

 Le flot continu de touristes et de bateaux est géré chaque jour car l’île maintient une attractivité non démentie par les plongeuses et plongeurs, les passionnés d’escalade de vertigineuses falaises calcaires, ou de simples loisirs balnéaires…

 Paysages paradisiaques exploités lors d’un tournage en 2000 du film « La Plage » sur le site de Maya Bay avec Leornado DiCaprio, Guillaume Canet et Virginie Ledoyen, paysages qui assurent une belle promotion « carte postale » pour attirer encore davantage de touristes…

 Pour conforter l’attractivité d’une destination « plongée » il existe une possibilité d’utiliser et de valoriser la capacité naturelle de colonisation des es^èces pionnières et de bioconstruction des organismes aquatiques.

Immerger volontairement une structure, à des fins d’étude scientifique d’un lieu (contre les vagues et les effets du vent), de production halieutique ou de loisir (plongée et photo sous-marine) une politique volontariste d’immersion de récifs artificiels peut s’avérer « payante » par une colonisation in situ de nombreuses espèces de poissons et crustacés.

 Certains pays comme le Japon ont une stratégie à grande échelle de développement de récifs artificiels avec un budget cohérent et important pour l’étude et bio-aménagements des fonds marins.

 Certaines épaves immergées volontairement peuvent jouer localement un rôle d’oasis pour la biodiversité sans insister sur l’aspect attractif de renouvellement de spots de plongées pour élargir le champs des explorations et réduire la pression sur certains sites trop fréquentés…

 Au large de Phi Phi Don les plongeuses et plongeurs avaient l’habitude de programmer des plongées sur l’épave de 85 mètres « King Crusier » un navire ferry catamaran coulé par accident le 4 mai 1997 non loin d’ « Anemone Reef » à l’issue d’une erreur inexplicable de navigation dans le cadre d’un service régulier entre Phuket et Phi Phi…

 Le 19 mars 2014 un ancien navire auxiliaire de transport désarmé de la Royal Thai Navy le Kled Gaeow (Keaow) a été coulé volontairement  à l’est de Piley Bay (Ko Phi Phi Ley)

Ses dimensions modestes : 47,2m x 7.7m x 13m ne doivent pas occulter les atouts pour l’exploration facilitée par le choix du lieu de l’immersion.

Le château est à 14-16 mètres de profondeur relié à une bouée de marque en surface, le pont principal à 20 mètres et vous pouvez vous diriger vers la poupe pour photographier l’hélice à 27 mètres.

 L’exploration est facile mais au niveau central la visibilité est réduite ce qui confirme l’utilité de lampes lors d’une visite de certains compartiments…

 La vie sous-marine s’est développée sur cette épave devenue un spot recherché par des photographes et ou vidéastes.

 Pensez à surveiller les mouvements des nombreux  « Poissons Lions » même si cette faune est très photogénique avec un(e) modèle accompagnateur(trice) en arrière plan !

 Nous constatons depuis des années de nombreuses Conventions, des Protocoles de protection de l’environnement, des rapports de Parlementaires inquiets par l’altération de la santé de la mer…

Des formes nouvelles de pollutions pourraient nous faire dire que l’eau de mer n’est pas assez respectée au risque de laisser aux futures générations un océan de désolation !

 Que de risques de pollution liés aux activités humaines, industrielles, culture intensive, tourisme intensif qui justifient des réglementations sans doute contraignantes mais indispensables pour que la mer ne soit pas considérée comme une poubelle où il est parfois trop facile de se débarrasser à bon compte de ses déchets au lieu de payer les coûts de leurs recyclages !

Les Océans ne devraient pas être un dépotoir de plastique…

Les détritus de plastique qui couvrent certaines plages reflètent les plus bas instincts de l’homme qui abandonne tout ce qui ne lui sert plus sans réaliser parfois qu’au gré des vents et des courants marins, un déchet plastique risque de se retrouver parmi de milliers d’autres sur une autre plage et peut être blesser ou étouffer des animaux marins…

Certains entreront dans la chaîne alimentaire et quelques nanoparticules toxiques pourraient ainsi compléter un repas ?

L’interdiction des sacs en plastique redonne un peu d’espoir pour réduire les déchets en plastique…

 Par ailleurs dépolluer un bâtiment avant de l’immerger ne semble pas relever d’une « mission impossible » même si curseur du niveau de dépollution est poussé au plus haut par des écologistes qui craignent les effets contaminants des « PCB » (polychlorobiphényles) toxiques pour les maillons de la chaîne alimentaire marine…

 Si 30 % du plastique que nous produisons se retrouve dans l’environnement et finit tôt ou tard dans les océans la société humaine qui fabrique 20 fois plus de plastique qu’il y a 50 ans a une immense responsabilité pour repenser l’usage du plastique et réduire des déchets qui vont se retrouver en mer…

 Réveiller les consciences, changer les mentalités cela sera peut être le résultat positif des rapports d’experts mais au bout de combien d’années ?

Pour nous plongeurs(ses) notre intérêt dans l’immédiat est sans doute par nos comportements responsables de laisser du temps à la mer pour s’auto-entretenir…

Nous devons veiller à ne pas bouleverser les équilibres du milieu marin en transformant les côtes en égoûts au risque d’une stérilisation et d’un envasement des fonds…

 Un espoir existe à petite échelle et en environnement contrôlé de recyclage du plastique en produit comestible grâce à un champignon fungi mutarium mais en y ajoutant la collecte des plastiques en mer qui est un travail immense digne de Sisyphe plus la taxation des pollueurs ces solutions ne suffiront pas à combattre les conséquences de l’ampleur de la pollution…

 La production mondiale des plastiques pourrait doubler au cours des vingt prochaines années !

 Revenons au plaisir d’exploration d’épaves et des fonds sous-marins par exemple au large de Phi Phi Don pour conclure sur un message positif…

 Les spots de plongées au large de Phi Phi Don présentent des exemples attractifs  de « mer refuge » pour un plaisir de plonger de plus en plus partagé par les nombreux touristes. Par leurs briefings et leurs comportements sous l’eau les Moniteurs(trices) professionnels qui encadrent les nombreux plongeurs font partager une approche respectueuse du milieu.

En dépit de la croissance importante du nombre de plongeurs la richesse des fonds sous-marins reste visible démontrant que  l’attractivité des plongées au large de Phi Phi Don reste intacte…

 Le respect des consignes de protection du milieu l’implication des Moniteurs(trices) de plongée participe à la protection des spots de plongées.

 Les nombreux plongeurs(es) sont attentifs aux consignes répétées lors d’un briefing.

 Les glènes des détendeurs de secours sont attachées, une distance par rapport à la flore sous-marine est observée sous les regards attentifs des guides de plongée.

 Les photographes et vidéastes redoublent de précautions lors des prises de vues sous-marines pour ne pas abimer la flore sous-marine et cela exige bien entendu une parfaite maîtrise de son matériel à commencer par son lestage et l’utilisation de son gilet stabilisateur.

En quittant une zone d’observation et ou de prises de vues : ne donnons pas un coup de palmes intempestif et maladroit !

 Depuis des années il faut admettre des progrès importants dans le comportement des palanquées la plupart du temps parfaitement conduites par des guides sensibles à la sauvegarde de l’attractivité de sites de plongées parfois très fréquentés.

 Le développement observé au large de Phi Phi Don de la faune et la flore sous-marine notamment sur les épaves visitées en Novembre 2016 sont autant de signaux d’encouragements pour vous inciter à venir plonger en mer d’Andaman…

 Alors n’hésitez plus à programmer Phi Phi Don ou d’autres destinations en THAILANDE en 2017 pour vos prochaines plongées…

 Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com -

 Remerciements

« SEA FROG DIVING CENTER » (depuis 1987)

www.ppseafrog.com

 

 

« Clin d’œil de photographe »

jsb_2327corMatériel utilisé

 Nikon D800 + AF-S MICRO NIKKOR 105mm 1:2.8 G ED +

Caisson D800 – « HUGYFOT » – + 2 Flashs « Z240- INON – » avec

diffuseurs et filtres rouges – Connections au Nikon D800 par fibres

optiques – Vitesse 250 – Ouverture : F16 -

 La précision de l’auteur

 UN « FRENCH KISS » AU LARGE DE PHI PHI DON…

 Je savais que la photo « Macro » est une photo qui permet assez rapidement pour des débutants de réaliser de bonnes images.

Ne pas hésiter à se rapprocher du sujet à photographier afin d’attendre avec patience une expression de sa part sans négliger une analyse du fond susceptible de sublimer ses couleurs naturelles…

Avec une zone de profondeur de champs très réduite il convient d’utiliser un diaphragme le plus fermé possible en évitant de se faire piéger par la réverbération du substrat comme du sable clair…

 Composer son image pour avoir un sujet principal dans un plan net ce qui n’est pas évident lorque au hasard d’une rencontre le photographe se trouve dans une prise de vue instantanée quasiment en réflexe  de déclenchement pour figer une attitude, une expression d’un poisson et pourquoi pas deux !

 Avec deux flashs pour ne pas écraser le sujet en « Macro » il convient de rechercher à créer des ombres en jouant sur des puissances différentes en orientant latéralement l’éclair ou parfois par un éclairage arrière en contre-jour.

 Nous n’allons pas nous mentir pour cette photographie d’un « French Kiss » entre deux poissons : Il s’agit d’un « Clin d’oeil » à l’occasion d’une plongée d’exploration au large de Phi Phi Don en Thailande.

 L’approche de la scène a été réalisée avec précaution, un déclic avec mode silencieux activé sur le « D800 » puis le photographe s’est éloigné tout aussi discrètement…

Vous comprendrez son choix de laisser deux poissons candidats favoris ou non à une « Primaire » débattre avec passion de la pertinence de leurs arguments pour présenter leurs visions du « meilleur des Océans » !

 Puissions nous par nos comportements responsables sur terre comme sous l’eau nous associer à des actes et non  nous contenter de simples déclarations d’intentions visant à débarrasser un jour les océans des déchets plastiques flottants ?

 Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

www.subphotos.com -