Diaporama « Le sanctuaire d’épave de BUSUANGA »

Lien vers l’article « Le sanctuaire d’épave de BUSUANGA » publié dans Octopus N°106 Juillet/Août 2017

Correspondance de Palawan aux Philippines…

 Lien vers l’article « Tubbataha / Philippines » publié dans 2.0ctopus N°107 Septembre/Octobre 2017

LE RETOUR DU SOUS-MARIN JAUNE ICTINEU 3 EN RADE DE VILLEFRANCHE-SUR-MER AU SERVICE DE LA RECHERCHE OCEANOGRAPHIQUE…

Lien vers l’article Le retour  du sous-marin jaune en rade de Villefranche-sur-Mer

« GO&SEA »

« GO&SEA » – Une fosse de 20 mètres – 28° toute l’année – Unique en Haute-Savoie -

Lien vers l’article GO&SEA

 

A LA RECHERCHE DE TAXONS « LIMACES DE MER »

« Limace de mer »  l’expression française d’un nom vernaculaire, désignant plusieurs espèces différentes de mollusques gastéropodes marins dépourvus de coquille non sans rappeler de manière approximative certains traits morphologiques des limaces terrestres…

Le saviez vous ? Une journée des « limaces des mers » (Sea Slug Day) a été décrétée pour le 29 octobre 2015, pour honorer un spécialiste américain de ces animaux.

Ce terme ambigu « limace de mer » englobe les opisthobranches sans coquille apparente, notamment nudibranches, aplysies et autres sacoglosses.

Le mot grec « opisthos » signifie postérieur pour renvoyer à la position des branchies en arrière du cœur.

Le notre pourrait battre plus rapidement en s’émerveillant des couleurs d’animaux appartenant à des ordres « Cephalaspidea », « Sacoglossa », « Anaspidea », « Pleurobranchomorpha » et « Nudibranchia »…

Les plongeuses et plongeurs photographes et ou biologistes peuvent rencontrer beaucoup de taxons d’invertébrés marins de l’ordre « Nudibranchia ».

Que ces quelques images sous-marines de « limaces de mer » partagées puissent  vous inspirer des œuvres créatives et colorées ?

Une envie de partir plonger à la recherche d’autres mollusques gastéropodes dépourvus de coquille ?

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com

Lecture recommandée : « 100 et une limace de mer » du Professeur Nardo VICENTE – Responsable scientifique de l’Institut Paul Ricard – ouvrage couvrant l’Atlantique et la Méditerranée  – Prix du meilleur Guide du monde sous-marin au F.M.I.S.M 2008 à Antibes – éditions GAP -

Site internet signalé : www.institut-paul-ricard.org

HIPPOCAMPE

asiejsb001-corwebQuelle étrange créature à l’exceptionnelle nage verticale cité par un anonyme

dans « Le Songe de Thétis » : « Et toi,grand dieu de l’Hellade volant sur la très verte en ton char d’hippocampes attelé… »

 Monstre grec appelé « cheval marin » mi-cheval avec sa tête, son encolure, ses pattes avant…mi-poisson avec sa queue…

Etymologie du grec « cheval » et « courbure » ou « poisson de mer » l’ambiguité est confirmée en anglais « sea horse »

Pourtant la créature mythologique baptisée « hippocamp » ou « hippocampus » qu’il ne faut pas confondre avec « pégase » petit poisson de l’océan Indien aux nageoires pectorales évoquant le cheval ailé du panthéon qui n’aurait eu d’autre relation avec l’eau que d’avoir fait jaillir d’un coup de sabot la fontaine d’ Hippocrène, la « source du cheval », des flancs de l’Hélicon.

Doté d’une paire d’ailes à la fontaine de Trévi à Rome, tirant le char de Poséidon (Poséidon Hippios) son maître.

Une légende veut que des juments se fassent saillir en bord de mer par le vent ou des chevaux marins.

Des poulains « fabuleux » naissent et le lien entre la mer et le cheval pourrait s’expliquer de manière poétique.

Regardez les lames qui déferlent et les chevaux au galop dont les crinières blanches peuvent s’apparenter aux embruns fouettés par les vents et pensez aux « fabuleux » Hippocampes sans les rendre responsables des mouvements agités des vagues sur les récifs !

 Peu importe si dans un mythe océanien le dieu des eaux aidé par son frère le dieu du vent leva une vague gigantesque pour envelopper dans l’onde furieuse des équidés transformés depuis en hippocampes.

 Photographier en plongée ce petit poisson qui a survécu à un terrible Tsunami à Phi Phi Don en Thailande suffit à notre bonheur…

 Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD –  www.subphotos.com

 

 

L’EPAVE DU KLED GAEOW (KEAOW) EN THAILANDE AU LARGE DE PHI PHI DON…

Ami(e)s internautes vous  apprécierez en surfant sur www.subphotos.com des photos qui assurent la promotion de la plongée en Asie et notamment en Thaïlande.

 L’ île de Phi Phi Don (Koh Phi Phi Don), Koh signifiant « île » en thaï est la plus grande île d’un archipel réputé pour la qualité de ses infrastructures touristiques.

 Très durement touchée par le séisme du 26 décembre 2004 dans l’océan Indien, elle s’est relevée des conséquences de la catastrophe en reconstruisant des infrastructures touristiques sur le tombolo, la bande de terre séparant les deux baies du centre de l’île.

 Un système d’alerte au tsunami a été mis en place et les habitants savent désormais comment réagir avec des panneaux répartis dans le village qui indiquent le chemin d’évacuation à suivre en cas d’alerte vers le point le plus haut de l’île (View Point).

 Le flot continu de touristes et de bateaux est géré chaque jour car l’île maintient une attractivité non démentie par les plongeuses et plongeurs, les passionnés d’escalade de vertigineuses falaises calcaires, ou de simples loisirs balnéaires…

 Paysages paradisiaques exploités lors d’un tournage en 2000 du film « La Plage » sur le site de Maya Bay avec Leornado DiCaprio, Guillaume Canet et Virginie Ledoyen, paysages qui assurent une belle promotion « carte postale » pour attirer encore davantage de touristes…

 Pour conforter l’attractivité d’une destination « plongée » il existe une possibilité d’utiliser et de valoriser la capacité naturelle de colonisation des es^èces pionnières et de bioconstruction des organismes aquatiques.

Immerger volontairement une structure, à des fins d’étude scientifique d’un lieu (contre les vagues et les effets du vent), de production halieutique ou de loisir (plongée et photo sous-marine) une politique volontariste d’immersion de récifs artificiels peut s’avérer « payante » par une colonisation in situ de nombreuses espèces de poissons et crustacés.

 Certains pays comme le Japon ont une stratégie à grande échelle de développement de récifs artificiels avec un budget cohérent et important pour l’étude et bio-aménagements des fonds marins.

 Certaines épaves immergées volontairement peuvent jouer localement un rôle d’oasis pour la biodiversité sans insister sur l’aspect attractif de renouvellement de spots de plongées pour élargir le champs des explorations et réduire la pression sur certains sites trop fréquentés…

 Au large de Phi Phi Don les plongeuses et plongeurs avaient l’habitude de programmer des plongées sur l’épave de 85 mètres « King Crusier » un navire ferry catamaran coulé par accident le 4 mai 1997 non loin d’ « Anemone Reef » à l’issue d’une erreur inexplicable de navigation dans le cadre d’un service régulier entre Phuket et Phi Phi…

 Le 19 mars 2014 un ancien navire auxiliaire de transport désarmé de la Royal Thai Navy le Kled Gaeow (Keaow) a été coulé volontairement  à l’est de Piley Bay (Ko Phi Phi Ley)

Ses dimensions modestes : 47,2m x 7.7m x 13m ne doivent pas occulter les atouts pour l’exploration facilitée par le choix du lieu de l’immersion.

Le château est à 14-16 mètres de profondeur relié à une bouée de marque en surface, le pont principal à 20 mètres et vous pouvez vous diriger vers la poupe pour photographier l’hélice à 27 mètres.

 L’exploration est facile mais au niveau central la visibilité est réduite ce qui confirme l’utilité de lampes lors d’une visite de certains compartiments…

 La vie sous-marine s’est développée sur cette épave devenue un spot recherché par des photographes et ou vidéastes.

 Pensez à surveiller les mouvements des nombreux  « Poissons Lions » même si cette faune est très photogénique avec un(e) modèle accompagnateur(trice) en arrière plan !

 Nous constatons depuis des années de nombreuses Conventions, des Protocoles de protection de l’environnement, des rapports de Parlementaires inquiets par l’altération de la santé de la mer…

Des formes nouvelles de pollutions pourraient nous faire dire que l’eau de mer n’est pas assez respectée au risque de laisser aux futures générations un océan de désolation !

 Que de risques de pollution liés aux activités humaines, industrielles, culture intensive, tourisme intensif qui justifient des réglementations sans doute contraignantes mais indispensables pour que la mer ne soit pas considérée comme une poubelle où il est parfois trop facile de se débarrasser à bon compte de ses déchets au lieu de payer les coûts de leurs recyclages !

Les Océans ne devraient pas être un dépotoir de plastique…

Les détritus de plastique qui couvrent certaines plages reflètent les plus bas instincts de l’homme qui abandonne tout ce qui ne lui sert plus sans réaliser parfois qu’au gré des vents et des courants marins, un déchet plastique risque de se retrouver parmi de milliers d’autres sur une autre plage et peut être blesser ou étouffer des animaux marins…

Certains entreront dans la chaîne alimentaire et quelques nanoparticules toxiques pourraient ainsi compléter un repas ?

L’interdiction des sacs en plastique redonne un peu d’espoir pour réduire les déchets en plastique…

 Par ailleurs dépolluer un bâtiment avant de l’immerger ne semble pas relever d’une « mission impossible » même si curseur du niveau de dépollution est poussé au plus haut par des écologistes qui craignent les effets contaminants des « PCB » (polychlorobiphényles) toxiques pour les maillons de la chaîne alimentaire marine…

 Si 30 % du plastique que nous produisons se retrouve dans l’environnement et finit tôt ou tard dans les océans la société humaine qui fabrique 20 fois plus de plastique qu’il y a 50 ans a une immense responsabilité pour repenser l’usage du plastique et réduire des déchets qui vont se retrouver en mer…

 Réveiller les consciences, changer les mentalités cela sera peut être le résultat positif des rapports d’experts mais au bout de combien d’années ?

Pour nous plongeurs(ses) notre intérêt dans l’immédiat est sans doute par nos comportements responsables de laisser du temps à la mer pour s’auto-entretenir…

Nous devons veiller à ne pas bouleverser les équilibres du milieu marin en transformant les côtes en égoûts au risque d’une stérilisation et d’un envasement des fonds…

 Un espoir existe à petite échelle et en environnement contrôlé de recyclage du plastique en produit comestible grâce à un champignon fungi mutarium mais en y ajoutant la collecte des plastiques en mer qui est un travail immense digne de Sisyphe plus la taxation des pollueurs ces solutions ne suffiront pas à combattre les conséquences de l’ampleur de la pollution…

 La production mondiale des plastiques pourrait doubler au cours des vingt prochaines années !

 Revenons au plaisir d’exploration d’épaves et des fonds sous-marins par exemple au large de Phi Phi Don pour conclure sur un message positif…

 Les spots de plongées au large de Phi Phi Don présentent des exemples attractifs  de « mer refuge » pour un plaisir de plonger de plus en plus partagé par les nombreux touristes. Par leurs briefings et leurs comportements sous l’eau les Moniteurs(trices) professionnels qui encadrent les nombreux plongeurs font partager une approche respectueuse du milieu.

En dépit de la croissance importante du nombre de plongeurs la richesse des fonds sous-marins reste visible démontrant que  l’attractivité des plongées au large de Phi Phi Don reste intacte…

 Le respect des consignes de protection du milieu l’implication des Moniteurs(trices) de plongée participe à la protection des spots de plongées.

 Les nombreux plongeurs(es) sont attentifs aux consignes répétées lors d’un briefing.

 Les glènes des détendeurs de secours sont attachées, une distance par rapport à la flore sous-marine est observée sous les regards attentifs des guides de plongée.

 Les photographes et vidéastes redoublent de précautions lors des prises de vues sous-marines pour ne pas abimer la flore sous-marine et cela exige bien entendu une parfaite maîtrise de son matériel à commencer par son lestage et l’utilisation de son gilet stabilisateur.

En quittant une zone d’observation et ou de prises de vues : ne donnons pas un coup de palmes intempestif et maladroit !

 Depuis des années il faut admettre des progrès importants dans le comportement des palanquées la plupart du temps parfaitement conduites par des guides sensibles à la sauvegarde de l’attractivité de sites de plongées parfois très fréquentés.

 Le développement observé au large de Phi Phi Don de la faune et la flore sous-marine notamment sur les épaves visitées en Novembre 2016 sont autant de signaux d’encouragements pour vous inciter à venir plonger en mer d’Andaman…

 Alors n’hésitez plus à programmer Phi Phi Don ou d’autres destinations en THAILANDE en 2017 pour vos prochaines plongées…

 Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com -

 Remerciements

« SEA FROG DIVING CENTER » (depuis 1987)

www.ppseafrog.com

 

 

« CLIN D’OEIL DE PHOTOGRAPHE »

jsb_2327corMatériel utilisé

 Nikon D800 + AF-S MICRO NIKKOR 105mm 1:2.8 G ED +

Caisson D800 – « HUGYFOT » – + 2 Flashs « Z240- INON – » avec

diffuseurs et filtres rouges – Connections au Nikon D800 par fibres

optiques – Vitesse 250 – Ouverture : F16 -

 La précision de l’auteur

 UN « FRENCH KISS » AU LARGE DE PHI PHI DON…

 Je savais que la photo « Macro » est une photo qui permet assez rapidement pour des débutants de réaliser de bonnes images.

Ne pas hésiter à se rapprocher du sujet à photographier afin d’attendre avec patience une expression de sa part sans négliger une analyse du fond susceptible de sublimer ses couleurs naturelles…

Avec une zone de profondeur de champs très réduite il convient d’utiliser un diaphragme le plus fermé possible en évitant de se faire piéger par la réverbération du substrat comme du sable clair…

 Composer son image pour avoir un sujet principal dans un plan net ce qui n’est pas évident lorque au hasard d’une rencontre le photographe se trouve dans une prise de vue instantanée quasiment en réflexe  de déclenchement pour figer une attitude, une expression d’un poisson et pourquoi pas deux !

 Avec deux flashs pour ne pas écraser le sujet en « Macro » il convient de rechercher à créer des ombres en jouant sur des puissances différentes en orientant latéralement l’éclair ou parfois par un éclairage arrière en contre-jour.

 Nous n’allons pas nous mentir pour cette photographie d’un « French Kiss » entre deux poissons : Il s’agit d’un « Clin d’oeil » à l’occasion d’une plongée d’exploration au large de Phi Phi Don en Thailande.

 L’approche de la scène a été réalisée avec précaution, un déclic avec mode silencieux activé sur le « D800 » puis le photographe s’est éloigné tout aussi discrètement…

Vous comprendrez son choix de laisser deux poissons candidats favoris ou non à une « Primaire » débattre avec passion de la pertinence de leurs arguments pour présenter leurs visions du « meilleur des Océans » !

 Puissions nous par nos comportements responsables sur terre comme sous l’eau nous associer à des actes et non  nous contenter de simples déclarations d’intentions visant à débarrasser un jour les océans des déchets plastiques flottants ?

 Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD

www.subphotos.com -

PILOTAGE INTENSE EN PLONGEE AVEC LE « SEABOB »…

Ami(e)s Internautes, le marché des « yacht-toys » prend de l’importance…

Nous pouvons tous rêver à une expérience à vivre à bord d’un petit sous-marin privé…

Super Falcon Mark II, série 1000 de Triton, des submersibles habités, conçus pour deux personnes peuvent plonger à des profondeurs  interdites à la majorité des plongeurs même s’ils ne peuvent prétendre à explorer les abysses…

Saviez-vous que la convention de Montego Bay interdit la plongée des sous-marins dans les eaux territoriales et ne fait pas de distinction entre les sous-marins civils et militaires ?

Au titre du passage inoffensif dans les eaux territoriales, les sous-marins ont l’obligation en principe depuis 1982 de faire surface et d’arborer leur pavillon, sans s’immobiliser et en effectuant leur transit sans discontinuer…

A l’époque le développement des sous-marins de poche privés n’était pas encore envisagé, ni celui des drones, Jetlev, Wavekat P70, ou autres « yacht-toys » ou « sea-toys » pouvant intéresser des plongeuses et des plongeurs qui rechercheraient un plaisir de pilotage intense…

Rendez-vous avait été pris le 17 Octobre dernier à Mandelieu-La Napoule (06) avec Ronny ROSKOSCH – Consultant – SEABOB CAYAGO – www.seabob.com – pour une présentation des performances du « SEABOB » en immersion dans la mer de Lérins.

Au premier regard c’est la beauté du dessin de cette « luge aquatique » qui peut fasciner avec possibilité d’un large choix de couleurs spéciales pour ne pas passer inaperçu ou rechercher la discrétion…

Aux esprits chagrins qui pourraient se poser des questions…il convient rapidement de les rassurer pour répondre aux problématiques du respect de l’environnement et des contraintes administratives ? Le  « SEA BOB » bénéficie d’une propulsion électrique sans émissions polluantes et peut être piloté sans permis.

Une technologie de propulsion sans émissions c’est l’E-Jet Power System, breveté dans le monde entier, qui opère selon le principe du refoulement d’eau.

En tournant le puissant rotor aspire l’eau et la refoule sous haute pression dans le canal jet et vers l’extérieur.

La force propulsive ainsi produite confère au « SEABOB » une motricité supérieure.

La poussée très élevée et la faible consommation énergétique font de l’E-Jet Power System un système de propulsion unique en son genre pour les véhicules sous-marins puissants.

Ne me demandez pas de vous exposer dans le détail le système de propulsion synchrone high-torque avec gestion de puissance sinusoïdale triphasée commandée par microprocesseur car je ne suis pas Ingénieur comme Marie mon épouse qui peut plonger dans la technologie !

J’ai retenu simplement que l’énergie nécessaire au système de propulsion est fournie par des accumulateurs spéciaux High-Energy lithium-manganèse à haut rendement.

Temps de charge standard environ 8h et avec charge rapide1,5h pour une tension de réseau 230V pour une durée de fonctionnement moyenne de 50 minutes pour le « SEABOB F5 » et 60 minutes pour le « SEABOB F5 S ».

Vitesse sous l’eau l’eau selon des conditions variables (!) respectivement pour chacun des deux modèles « F5 » et « F5S » :  13 km/h et 18 km/h !

Très respectueux de l’environnement grâce à sa technologie électrique le « SEABOB » est extrêmement avantageux en termes de coûts d’exploitation non obstant son prix de vente cohérent par rapport à une innovation technique unique en son genre.

En plongée le déplacement est agile pour se faufiler au dessus d’une épave, faire le tour d’un tombant, explorer une zone particulière…

L’argument de la mobilité sous l’eau avec puissance et silence est immédiatement vérifiable et l’électronique de bord permet de programmer une profondeur allant jusqu’à 40 mètres.

Un dispositif de sécurité empêche de dépasser la profondeur de plongée sélectionnée

La « prise en main » implique une maîtrise des « Controlgrips » pour enclencher la puissance, choisir sa direction…

Deux « Controlgrips » intelligents à technologie piézo permettent de programmer un menu de données personnalisées comprenant entre autres, le réglage électronique de la profondeur de plongée, du temps de pilotage et d’autres paramètres…

Conduire un « SEABOB » de manière détendue à basse puissance ou enclencher un 6e palier pour découvrir des sensations exceptionnelles à grande vitesse tout est possible avec le « SEABOB F5 S »

Avec un poids total de seulement 35 kg, il possède d’excellentes caractéristiques de maniabilité pour  une dynamique exceptionnelle.

Le système « SEABOB » propose en plus des accessoires pour faciliter le transport, des poids adaptés pour la plongée professionnelle, un sac de transport, un système de ceinture du pilote pour conduite sportive à vitesse élevée, support, station de charge rapide pour des temps de charge courts…

La qualité rassurante du « Made in Germany » jusque dans les moindres détails au service d’une agilité sous l’eau..

Extra…ordinaire le « Sea-Toy » ? Certes car cet équipement très technique est à prendre au sérieux…

Cela a été un plaisir de pouvoir plonger dans ce monde « High-Tech »

J’ai tenu à partager avec vous quelques images du « SEABOB » pour rêver…

C’est déjà un premier palier avant de tester in situ dans la mer de Lérins certains plaisirs que la vie peut nous réserver…

Jean de SAINT VICTOR de SAINT BLANCARD – www.subphotos.com

Remerciements à Simon ROSE – Marketing Manager et à Ronny ROSKOSCH –  Consultant – et à Lena WILDAUER – SEABOB – CAYAGO AG – Bad Salzuflen – Production –

Davantage d’Informations :

CAYAGO AG

Flachter Str.32

D-70499 – STUTTGART – www.seabob.cominfo@seabob.com -